Georgie 0-0 France, l’analyse tactique

Cinq matchs sans but ni victoire, la série continue pour des Français sans inspiration en Géorgie vendredi soir. Face à un collectif bien en place mais loin d’être sans faille, les Bleus n’ont pas su user des bonnes solutions pour prendre l’avantage. Heureusement, la course aux barrages est déjà quasiment réglée.

Après une reprise en 4-2-3-1 face à la Belgique le mois dernier, Didier Deschamps a crée la surprise pendant la semaine en décidant de revenir au 4-4-2 que le public du Stade de France avait pu voir au match aller (lire : France 3-1 Géorgie : l’analyse tactique). Par rapport à cette rencontre, disputée en mars dernier, seul le quatuor offensif est toujours là. Derrière, ce sont tous les défensifs qui ont changé (Lloris – Sagna, Koscielny, Abidal, Evra – Valbuena, Sissoko, Guilavogui, Ribéry – Giroud, Benzema). En face, la Géorgie se présente elle aussi avec un système identique à l’aller (4-4-1-1) mais quelques changements d’hommes (Loria – Lobzhanidze, Khubutin, Amisulashvili, Grigalava – Kobakhidze, Kankava, Kashia, Okriashvili – Ananidze, Gelashvili).

Les Géorgiens en place :

Sans surprise, les Géorgiens abandonnent le ballon et attendent les Français dans leur moitié de terrain. En pointe du système défensif, Ananidze et Gelashvili s’opposent à Sissoko et Guilavogui. Très rapidement, le premier permute avec Okriashvili, alors qu’il souffre physiquement face à l’impact physique des deux milieux français (comme à l’aller, où Pogba s’était amusé à la récupération grâce à son avantage physique). Derrière les deux attaquants, les Géorgiens sont en place sur deux lignes de quatre. Dans le coeur du jeu, les deux milieux axiaux sont là pour protéger leur défense des déplacements de Ribéry et Valbuena dans l’axe, ou récupérer les décrochages de Benzema. Ils doivent aussi coulisser sur les côtés afin de compenser les surnombres que peuvent tenter de créer les Français (exemples : lorsque Benzema décroche côté gauche pour s’ajouter aux combinaisons entre Ribéry et Evra, ou que Ribéry s’ajoute aux mouvements à droite avec Valbuena et Sagna).

En cas d’incursion de la part de Guilavogui ou Sissoko, c’est l’un des deux attaquants qui doit revenir défendre afin de soutenir ses milieux de terrain. Enfin, dans les couloirs, les deux milieux excentrés s’opposent aux montées de Sagna et Evra tandis que, et c’est là que se situe la clé de la rencontre, les deux latéraux adoptent un comportement défensif très agressif face à Ribéry et Valbuena. Lobzhanidze à droite et Grigalava à gauche n’hésitent pas à quitter l’alignement défensif pour serrer au plus près les deux créateurs des Bleus, afin de ne pas leur laisser le temps de prendre de la vitesse. Une agressivité à quitte ou double puisqu’une mauvaise anticipation peut coûter cher et qu’ils abandonnent des espaces dans leur dos.

Premier exemple du comportement des latéraux géorgiens, Grigalava a quitté la ligne défensive pour suivre le déplacement de Valbuena entre Kashia (axial gauche) et

Premier exemple du comportement des latéraux géorgiens, Grigalava a quitté la ligne défensive pour suivre le déplacement de Valbuena entre Kashia (axial gauche) et Okriashvili (milieu gauche). Koscielny tente donc de jouer directement dans son dos où Benzema s’apprête à demander le ballon. L’attaquant français est couvert par le stoppeur gauche géorgien, Amisulashvili.

Côté gauche, Lobzhanidze n'hésite pas à sortir très haut pour bloquer Ribéry.

Côté gauche, Lobzhanidze n’hésite pas à sortir très haut pour bloquer Ribéry. Devant lui, Kobakhidze peut lui venir en aide tout en couvrant les montées d’Evra. Dans l’axe, Kankava et Kashia coulissent vers la zone du milieu du Bayern afin de marquer les solutions qui pourraient se proposer à sa hauteur (Valbuena et Benzema). A noter que personne n’attaque l’aile côté français…

Offensivement, le jeu des Géorgiens se limite à quelques incursions dans le camp français via le côté droit et la vitesse de Kobakhidze, qui s’était déjà signalé au match aller. Après avoir dominé Ananidze, Sissoko et Guilavogui ont aussi eu quelques difficultés pour contenir les prises de balle de Okriashvili une fois ce dernier repositionné dans l’axe. Mais la plupart du temps, que ce soit l’un, l’autre ou les défenseurs via un long ballon, les deux Géorgiens ne parviennent pas à trouver le relais de Gelashvili esseulé aux avants-postes et dominé par Abidal et Koscielny. Excepté la recherche de coups-francs dans les 30 derniers mètres français, les joueurs de Temuri Ketsbaia n’ont pas réellement de solution pour créer le danger.

Le faux 4-4-2 des Bleus :

Après quelques minutes côté droit, les Français décident d’insister sur leur côté gauche et le duel Ribéry-Lobzhanidze pour approcher les cages de Loria. A plusieurs reprises, Abidal profite de l’absence d’adversaire direct pour s’avancer jusqu’au niveau de la ligne médiane et envoyer le jeu vers le milieu gauche français, qui se rend disponible. Immédiatement serré par son adversaire direct, mais aussi Kobakhidze qui se positionne pour l’empêcher de repiquer dans l’axe, le Français est capable de faire la différence en solitaire mais manque cruellement de solution. Dans l’axe, Kankava réalise une grosse prestation, coupant toutes les transmissions vers l’intérieur du terrain (pour Benzema ou Valbuena). Seuls Guilavogui ou Sissoko en venant de l’arrière peuvent du coup se créer des positions de tir à mi-distance après ces préparations côté gauche… et encore, s’ils ne sont pas suivis par le repli de l’un des attaquants.

Côté droit, l’animation est différente puisque Valbuena souffre plus physiquement face à l’impact de Grigalava ou Kashia. Le milieu marseillais doit revenir au milieu de terrain pour se défaire de la pression adverse et se mettre dans le sens du jeu. Ceci fait, il se mue en rampe de lancement, comptant sur la présence de Sagna sur l’aile, les relais de Giroud, Benzema ou Ribéry et même les montées de ses milieux de terrain pour lui offrir des solutions. Mais là encore, l’organisation géorgienne conserve le dessus la plupart du temps. Les rares décalages crées pour Sagna sur l’aile n’aboutissent à rien, la faute à un large surnombre en faveur des Géorgiens dans leur surface : une fois le ballon sur l’aile, les défenseurs reçoivent l’aide de leurs deux milieux de terrain axiaux.

En vérité, les Bleus souffrent de leur 4-4-2 qui n’en est pas réellement un. Mis à part durant une poignée de minutes en tout début de partie, les attaquants français (Benzema et Giroud) ne cherchent pas à exploiter les espaces dans le dos des latéraux géorgiens. Giroud et Benzema travaillent sur l’axe, le premier à hauteur de la défense et le second à hauteur des milieux afin de contribuer aux constructions des actions côté gauche (sans résultat). Les défenseurs se mettent au diapason puisque personne ne privilégie le jeu direct vers eux. Pourtant, Giroud prend régulièrement le dessus face à ses adversaires directs. Ses remises trouvent preneurs mais les Français se retrouvent ensuite dans l’impossibilité d’avancer, la faute à l’absence de joueur capable de prendre rapidement la profondeur (syndrome des 4 attaquants sur la même ligne…). Seuls les milieux semblent en mesure d’apporter à ce niveau, mais ils démarrent de trop loin pour être réellement dangereux pour la défense géorgienne.

Ce qu'aurait pu apporter un jeu plus direct : sur cette action, Ribéry est pris par Lobzhanidze et Kobakhidze. Les milieux sont à proximité afin de protéger le coeur du jeu... Mais derrière, c'est un 3 contre 3 qui se joue entre le reste de la défense et le trio Giroud-Benzema-Valbuena.

Ce qu’aurait pu apporter un jeu plus direct : sur cette action, Ribéry est pris par Lobzhanidze et Kobakhidze. Les milieux sont à proximité afin de protéger le coeur du jeu… Mais derrière, c’est un 3 contre 3 qui se joue entre le reste de la défense et le trio Giroud-Benzema-Valbuena. Une « simple » balle en retrait suivie d’une ouverture peut semer la panique côté géorgien…

Une action qui caractérise le "faux" 4-4-2 des Bleus :

Une action qui caractérise le « faux » 4-4-2 des Bleus : seul Giroud est en position d’attaquant, Benzema est encore une fois entre les lignes adverses, plus attiré par le ballon que par l’espace dans le dos de l’adversaire d’Evra sur l’aile gauche.

Deuxième mi-temps :

Preuve du jeu « pas assez direct » des Bleus, Didier Deschamps attend de son équipe qu’elle « centre plus vite » après la pause. En effet, avec les latéraux loin de la défense centrale, et des milieux de terrain forcés de rester proches des zones de construction française sur les côtés, centrer de loin (les fameux centres en profondeur pour les joueurs de Football Manager) peut devenir une arme redoutable, qui plus est avec le jeu de tête de Giroud. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la plus belle occasion française vient d’un centre rapide de Valbuena, suite à un ballon récupéré haut dans le camp géorgien, à destination de l’attaquant des Gunners (90e). Une minute plus tard, Sagna se crée une occasion similaire sur le corner consécutif à cette action.

Après un ballon vite gagné au milieu de terrain, Valbuena est servi sur l'aile. Grigalava, le latéral géorgien, est déjà prêt de lui, abandonnant derrière lui sa défense centrale et son latéral droit face à Gignac et Giroud (hors-champ).

Après un ballon vite gagné au milieu de terrain, Valbuena est servi sur l’aile. Grigalava, le latéral géorgien, est déjà prêt de lui, abandonnant derrière lui sa défense centrale et son latéral droit face à Gignac et Giroud (hors-champ). En déclenchant rapidement son centre, Valbuena ne laisse pas le temps aux deux milieux de terrain de revenir protéger la surface de réparation.

Dommage que les Bleus ait attendu aussi longtemps pour être réellement attiré par la surface de réparation adverse. Car durant les 45 minutes précédant ces deux occasions de but, ils ont continué sur la même lancée que la première mi-temps. Plus gênant, ils ont même été inquiétés par des Géorgiens revenus des vestiaires avec une organisation plus ambitieuse. En pointe jusque-là, Gelashvili a glissé sur la droite et laissé Okriashvili prendre sa place. Kobakhidze a quitté le flanc droit pour récupérer le poste d’attaquant de soutien laissé vacant. Au milieu de terrain, Kankava et Kashia ont aussi permuté : le capitaine passe axial gauche et se retrouve dans la zone de Valbuena ; Kashia se retrouve lui en complément de Gelashvili et Lobzhanidze pour bloquer l’aile gauche française.

Défensivement comme offensivement, ces changements ont des conséquences. Sans le ballon, le nouvel attaquant de soutien (Kobakhidze) évolue plus bas que ses prédécesseurs, ce qui permet à Kankava d’aller chercher Valbuena plus haut lorsque celui-ci tente de se défaire du pressing adverse côté droit. L’activité des deux hommes, combinée à celle de Okriashvili à la pointe de l’attaque, permet notamment de ralentir la circulation de balle latérale française et de cantonner les offensives adverses sur un demi-terrain. Offensivement, la Géorgie se crée sa plus belle occasion de la rencontre grâce à un excellent travail du trio Okriashvili-Gelashvili-Kobakhidze : le premier prend le ballon de la tête et sert sur le second qui, le long de la ligne de touche, remet dans la course de Kobakhidze qui, parti de l’axe, dédouble et déborde tout le monde. Un attaquant axial qui attaque l’espace, une nouveauté dans ce match… L’action se termine par une première parade de Lloris et finalement un poteau qui sauve les Bleus (49e).

Après cette alerte, les Français vont vivre une dizaine de minutes compliquées jusqu’à ce que la Géorgie perde Kobakhidze, qui a fait très mal aux Bleus par sa vitesse (60e) en plus d’aider à la fermeture du couloir gauche en première mi-temps. La sélection de Didier Deschamps maîtrise alors mieux les sorties de balle adverse et peut se reconcentrer sur la construction de ses attaques. Et celles-ci continuent à se développer à gauche avec des mouvements à trois autour de Ribéry. Toujours serré de près par Lobzhanidze, le milieu gauche bénéficie désormais des relais de Giroud devant lui (au duel avec Khubutin) et, enfin, des montées de Evra qui se retrouve face à un Gelashvili trop lent pour compenser ses montées. Le latéral de Manchester United se retrouve ainsi à l’origine de l’une des plus grosses occasions françaises de la deuxième mi-temps (68e). Didier Deschamps est alors déjà entré en scène en faisant entrer Gignac à la place de Benzema (62e).

La différence entre Gignac et Benzema.

La différence entre Gignac et Benzema. Sur la capture précédente, alors que Valbuena est sensiblement dans la même position, Gignac est dans la surface adverse, monopolisant l’attention de deux joueurs. Ici, Benzema est à hauteur du Marseillais, toujours attiré par le ballon, et laisse Giroud seul contre trois dans la surface adverse. Insuffisant pour se dégager une position idéale…

Ce changement a enfin permis aux Bleus d’évoluer avec deux véritables attaquants, Gignac n’hésitant pas à se déplacer sur les ailes pour exploiter les espaces dans le dos des latéraux adverses au lieu de revenir encore un peu plus charger la construction. Celle-ci repose désormais sur les épaules de Ribéry, Valbuena et Guilavogui qui laisse Sissoko devant la défense pour évoluer plus haut. Le nouveau joueur de l’Atletico est ensuite remplacé par Nasri dans le dernier quart d’heure (78e). Faisant le lien entre le milieu et l’attaque, ce dernier s’ajoute aux constructions couloir gauche, l’une de ses remises permet même à Ribéry de tenter sa chance des 18 mètres (84e).

Conclusion :

S’ils ont tenté des choses, comme d’habitude, les Bleus n’ont clairement pas fait ce qu’il fallait pour prendre à défaut une équipe géorgienne bien organisée mais loin d’être imprenable. Ses défenseurs centraux n’ont sans doute pas été assez mis à contribution, la faute à des attaquants qui ont toujours été plus attirés par le ballon que par les espaces abandonnés par leurs adversaires. Préférant toujours décrocher pour combiner avec Ribéry ou Valbuena, Benzema est passé totalement à côté de son rôle de deuxième attaquant dans le 4-4-2 français. Entré en jeu à sa place, Gignac s’est montré bien plus intéressant et devrait devenir une solution de repli pour Deschamps s’il devait reconduire le même système mardi face à la Biélorussie. Mais au-delà des prestations individuelles, une question subsiste quant au choix du sélectionneur : pourquoi revenir au 4-4-2 alors que les Bleus ont repris il y a un mois en 4-2-3-1 face à la Belgique ?

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19 réponses

  1. chris dit :

    Le problème est que Deschamps n’applique pas son « style de jeu » (peut-être qu’il n’en a pas?) mais qu’il essaye toujours de s’adapter à son adversaire. C’est pourquoi il a changé de système en passant au 4-4-2. Considérant la Georgie comme plus faible.

  2. Orcadeus dit :

    On peut critiquer ce que l’on veut sur le système mise en place à partir du moment ou cela ne fonctionne pas !!
    Ce que j’ai vu personnellement sur ce match et les autres d ailleurs, c’est un manque évident de vitesse de jeu, d’application (Trop de déchets et même dans les passes !!) et d’implication !!
    Je parle de gnac la comme on dit dans le foot et les autres sports
    Je comprend pas comment on peut se faire bouger par la Géorgie quelque soit l’organisation très défensive et de ses 2 atouts avec du ballon et procédant par contre car ils n’ont pas trop le choix !!
    Pourquoi avoir attendu les 20 dernière minutes pour enfin essayer de jouer plus directs !!!
    Le reste du match, on a vu un bloque équipe bien trop bas tout simplement !!
    Si on veut des décalages, il faut des solutions !!
    On avait peur de ces géorgiens sérieux ?
    <> !! Si tu veux gagner un match, faut prendre des risques et tuer le match et se sortir les doigts du c.. !!
    Toujours cette mentalité purement française <>
    Si la France ne montre pas un autre visage que sa stérilité dans le jeu si flagrante et cet lenteur très handicapante, elle n’a rien a faire à la coupe du monde et encore moins au brésil (un pays ou l’on joue vraiment au football)
    Je souhaite beaucoup de courage a DD car c’est sur que c’est pas facile d’essayer de monter une équipe en sélection surtout quand on a des soucis de joueurs et peut être aussi de mentalités !!

    Y a pas de secrets, faut mouiller le maillot !!! Et ça, c’est quelque chose de rare en équipe de france !! Prenez exemple sur la georgie tiens pour cela ils vous ont montré ce que c’est !!
    Et arrêtez de croire que vous êtes supérieur, chaque match doit être un combat !!! Et jouez comme si c’était le dernier match de votre vie !!
    Faut prendre du plaisir aussi quand tu joue au football sinon c’est mort …

  3. the teacha dit :

    Je n’ai pas l’impression que ce soit la tactique ni Benzema le problème de l’EDF.
    Je crois qu’il faut arrêter de changer 3 ou 4 joueurs par match; certaines nations gardent l’équipe type même en match amical. Aimé Jacquet à toujours gardé son équipe type en préparation du mondial 98 malgré les contre perfs

    Traditionnellement depuis 30 ans, l’EDF à toujours bien marché et bien joué avec un numéro 10 capable de faire jouer les autres.( platini, zizou)
    Valbuena est le meilleur numéro 10 qu’a connu l’EDF depuis la retraite de zizou ( exit les marvin martin, meriem,nasri, gourcuff et j’en passe ). C’est une vraie star de notre championnat, il a le niveau pour jouer n’importe ou en Europe.
    Et il faut lui laisser les clés de l’équipe avec des joueurs en mouvement constant autour de lui.

    Tactiquement, je préfere donc le 4-5-1 avec Valbuena en electron libre .

    Voila j’ai donné mon avis perso comme sur d’autres sites…:( désolé, lol.

  4. patrick dit :

    la fance souffre de son milieu de terrain qui regorge des joueurs limites malgre leur talent . dans l’equipe de france, on attend tout des attaquants oubliant que les meneurs de jeu peuvent aussi faire la difference. valbuena et ribery sont aussi toujours attires par le ballon et non par les espaces.on remarque que sur la premiere ocasion francaise,le tres tres rapide ribery prefere demander le ballon sur la largeur et non sur la profondeur qui aurait accasioner un 1c1 avec le gardien georgien .alors avec trois(Benzema inclu) comme ca en attaque, il ya de quoi aligner les matchs sans marquer un moindre but.
    Özil quitte le real en payant les frais de son ineficacite devant les buts et surtout lors des grandes rencontres .

  5. sinai dit :

    the teacha, la france de jacquet n’a pas du tout connu de contre perf dans la preparation au mondial 98, elle a perdu 1 seul match sur 40 et avait battut le record mondial d’invincibilitè pour une selection nationale. Elle etait juste critiquait car elle n’etait pas sexy pas pour ses resultats.
    Apres pour le reste d’accord avec toi valbuena est sous cotè alors qu’il decoit rarement dans les grands rendez vous. Il faut le laisser en 10 et en attaque mettre une pointe autre que benzema, enfin une vrai pointe quoi.

    Pour l’essentiel, Florent ton article est excellent et me resume agreablement un match que j’ai survolè vu le niveau de jeu affligeant.
    Vivement tes prochaines analyses sur Barcelona, de loin mes prèfèrès.

  6. LSD dit :

    Très bonne analyse. Merci.

  7. Prince dit :

    Merci pour ces analyses. Personnellement, j’aime le côté « objectif » de la démarche. Évidemment,on sent parfois un avis se dégager mais c’est subtil et dans un questionnement ouvert, ce qui me va.

  8. aziz dit :

    @Florent,
    Les chiens aboient et la caravane passe. Continue ton travail selon la formule actuelle (analyse objective du match). Les avis personnels et les si c’est en commentaire libre.
    Sinon, j’attends une analyse sur le nouveau Barça (enfin après quelques matchs)

  9. Je précise qu’évidemment faut continuer, on progresse tjrs, je ne vais pas me répéter, il suffit de me relire.

    Alors pour me faire comprendre, et pour montrer que mon objectif, n’était absolument pas de décourager qui que ce soit, je trouve que les analyses sont en phase avec ce que je ressens, enrichissantes et permettent de très bien consolider les après-matchs.

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