Allemagne 0-2 France : l’analyse tactique

Remballez les tableaux et leurs pions, jetez vos notes, oubliez les circuits et les schémas préférentiels. La tactique n’aura bien aucun poids dans le parcours de l’équipe de France. Tout juste a-t-elle pu permettre de pointer du doigt les problèmes rencontrés par les Bleus durant le tournoi jusqu’à cette demi-finale.

Face à l’Allemagne, les joueurs de Didier Deschamps ont souffert mais ont tenu. Ils ont même finalement concédé peu d’occasions, la faute à une Mannschaft empruntée face à la puissance physique française mais aussi grâce à une défense centrale qui a tout repoussé. Plus important, les joueurs de Didier Deschamps n’ont pas fait d’erreurs… et c’est là que la différence s’est faite.

Les compos : 

Au coup d’envoi, aucun coup tactique à signaler à la découverte des compositions d’équipes. D’un côté comme de l’autre, les onze titulaires sont les onze attendus par la presse depuis la veille. Même chose pour les systèmes de jeu. Seule petite surprise, le positionnement de Schweinsteiger en n°6 devant la défense allemande, qui mettait Kroos et Can dans les zones de Pogba et Matuidi.

Germany vs France - Football tactics and formations

Enfin une bonne entame des Bleus : 

De la Roumanie jusqu’à l’Islande, les débuts de match ont été le théâtre des pires difficultés de l’équipe de France dans cet Euro. A chaque fois ou presque (si l’on excepte peut-être le cas de l’Albanie), les Français ont été inquiétés et ont même concédé une ou plusieurs occasions de but (plus ou moins grosses).

Face à l’armada allemande, il était interdit de reproduire le même schéma, sous peine de voir les billets pour la finale leur échapper sans même pouvoir défendre leurs chances. Mais cette fois, les Bleus rentrent dans la partie de la meilleure des manières : en allant chercher les Allemands très haut et en répondant présents dans les duels et sur les seconds ballons (là où ils avaient failli face à l’Irlande).

L’activité de Griezmann et Giroud devant et la puissance physique du trident Sissoko, Pogba, Matuidi dans l’entrejeu étouffent complètement des Allemands qui n’ont pas le temps de poser le jeu. Schweinsteiger et Kroos sont vite dépassés par des Bleus qui ponctuent cette impressionnante entame par un tir de Griezmann repoussé par Neuer (7e).

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Le pressing français en début de match, avec une très forte pression mise sur Schweinsteiger et Kroos.

Certains membres de la Mannschaft apparaissent aussi très empruntés avec le ballon dans ces premières minutes, notamment les plus jeunes (Can et Kimmich). Un constat qui va d’ailleurs perdurer tout au long de la rencontre, notamment pour Kimmich sur l’aile droite.

L’Allemagne s’installe, la France s’accroche : 

Ce premier quart d’heure ne pouvait toutefois pas durer. Après l’occasion de Griezmann, la France se relâche et les Allemands ont immédiatement l’occasion de poser le pied sur le ballon. Réorganisés en 4-4-2, les Bleus laissent venir leurs adversaires jusque dans leur moitié de terrain. Réduire les espaces et contrer, tel était le projet annoncé. Pas si bien exécuté.

Car les Français subissent réellement face à la possession allemande. Le flanc gauche tient plutôt bien le coup, grâce notamment à la puissance physique de la paire Sissoko-Sagna qui prend vite le dessus sur Draxler et Hector. Même les transversales de Boateng, très souvent esseulé laissé libre à l’opposée, qui libèrent normalement de l’espace à l’un des deux hommes sur l’aile, sont bien couvertes par les deux gardiens du couloir.

Dans cette zone, les problèmes viennent surtout des passes entre les lignes (intervalles dans le 4-4-2 français autour de Pogba) et des incursions de Toni Kroos. Sur une passe, le milieu du Real trouve Özil qui lance un mouvement s’achevant sur une reprise de Can (14e). Puis sur une incursion balle au pied, Kroos combine avec Müller et pénètre le bloc français avant d’être repris en dernier recours par Umtiti (20e).

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A l’origine de la reprise de Can, une passe parfaite de Kroos pour Özil, qui mène ensuite le mouvement côté gauche avec un débordement de Draxler.

C’est surtout à droite que les Bleus souffrent, et ce pour plusieurs raisons. D’abord la capacité de l’Allemagne à atteindre vite cette zone après avoir fixé le bloc français à l’opposée (à défaut de le pénétrer). Avec deux lignes de quatre, impossible de laisser quelqu’un au large sur Kimmich qui touche beaucoup de ballons avec de l’espace devant lui. Problème, il a beaucoup de mal à enchaîner pour en faire quelque chose (aucune passe-clé, seulement 1 centre réussi sur 7).

L’autre souci des Bleus concerne les incursions de Emre Can. Le milieu de terrain embarque souvent Matuidi dans ses courses vers l’avant, ce qui permet à Özil de profiter de l’espace libre pour récupérer le ballon devant les lignes françaises. Il est aussi l’un des rares à apporter de la profondeur au jeu, se retrouvant même à l’origine de la première occasion allemande (tir de Müller, 12e). Problème pour l’Allemagne : il va vite s’éteindre.

Il ne reste alors plus qu’Özil pour mener le jeu dans cette partie du terrain. Et la passivité défensive de Payet lui laisse beaucoup de temps pour lever la tête et chercher les meilleures solutions. Le joueur d’Arsenal se retrouve dans un fauteuil, plus reculé que celui qu’il occupe d’habitude mais pas moins confortable. Problème, le manque de mouvement autour et devant lui…

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Lorsqu’elle trouve Kimmich, l’Allemagne fait d’abord reculer le bloc français avec des courses vers l’avant…

Puis Özil redescend occuper cet espace et

Puis Özil redescend occuper cet espace et mener l’attaque dans le dernier tiers en recherchant Kimmich, Müller ou Can.

Au final, la domination allemande de la première mi-temps n’aboutit pas sur de grosses occasions (aucune big chance dans le match). Deux explications à cela : leur manque de justesse ou de spontanéité dans le dernier geste (Muller sur un service de Can, 12e – Draxler, 31e) et une défense française présente sur tous les ballons qui ont trop traîné dans sa surface… sans oublier Lloris, auteur d’un arrêt déterminant sur la reprise de Can (14e).

La relance française face à l’adversité : 

On en a parlé depuis le début de l’Euro. La relance française a été l’un des grands chantiers sans progression… jusqu’à ce match face à l’Allemagne qui a vu Samuel Umtiti prendre deux fois l’initiative dans ce secteur. Pour deux réussites : un tir de Griezmann dans la surface allemande (40e) et l’obtention du corner amenant le penalty juste avant la pause (45e).

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27e minute : Umtiti avance tête levée et prend les informations mais les Allemands sont encore bien présents au marquage. Il tentera de servir Payet, mais le ballon sera perdu quelques secondes plus tard.

Alors, s’agissait-il nouvelles consignes de Didier Deschamps ? Il faudra lui demander. Ce qui est sûr, c’est que le jeu le demande à ce moment de la partie. Car le 4-3-3 allemand est clairement calqué sur les milieux français.

Avec ce système, Joachim Löw bloque la transition française en ciblant les milieux : Kroos sur Pogba, Can sur Matuidi et c’est la même chose pour les ailiers et les latéraux, chargés de suivre les joueurs de couloir français. Reste Müller qui jongle entre Koscielny et Umtiti selon le défenseur le plus proche du ballon… et Schweinsteiger qui coulisse en espérant avoir Griezmann dans sa zone. Marquage de zone mais sur l’homme.

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Les Allemands à l’oeuvre face à la relance française : Kroos et Can sur leurs adversaires (Pogba-Matuidi) et des excentrés qui resserrent dans l’axe puis coulissent sur la largeur.

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Sur le côté gauche des Bleus, on se retrouve avec Özil face à Evra et Kimmich sur Payet. Can suit Matuidi et Muller vient fermer la passe en retrait sur Umtiti.

Passée la période de folie du début de partie, cela devient vite difficile pour les Bleus de construire. L’Allemagne tient le ballon et le récupère très vite et très haut. C’est son style. La France défend, concède peu mais récupère peu de ballons, la plupart étant dégagés par la défense. Résultat, peu d’opportunités en contre-attaque, et les rares qui se développent sont bien contrôlées par la défense de la Mannschaft.

Il faut attendre la fin de la première mi-temps pour que les Bleus aient l’opportunité de repartir de derrière. Le moment choisi par Samuel Umtiti pour faire parler ses qualités vues sous le maillot de l’Olympique Lyonnais, et qui ont sans doute éveillé l’intérêt du FC Barcelone.

Sur sa première incursion, il lance parfaitement Evra dans la profondeur dans le dos de Kimmich et Özil. Sur la seconde, il s’en va fixer un adversaire, créant un trois-contre-trois avec Payet et Matuidi. Bref, deux prises d’initiatives individuelles répondant au contexte de la rencontre : lorsque l’adversaire fait du marquage orienté sur l’homme, la participation des défenseurs prend toute son importance.

Deuxième mi-temps : 

En tête à la pause grâce à l’erreur de Schweinsteiger, coupable de la main sur le penalty, les Bleus reviennent sur la pelouse avec un bel avantage vu la physionomie de la partie. Ils en profitent pour reprendre du bon pied. Le flanc gauche, qui avait beaucoup subi en première mi-temps, paraît plus solide.

A ce niveau-là, le travail d’Antoine Griezmann et Olivier Giroud est extrêmement précieux. En première mi-temps, les deux attaquants français se repliaient avec le bloc, mais n’étaient pas forcément très actifs défensivement : ils accompagnaient la circulation de balle allemande sans chercher à la couper. Après la pause, ils redoublent d’efforts à ce niveau, perturbant notamment les Allemands lorsqu’ils veulent sortir d’un couloir pour aller vers l’autre (empêchant ainsi les longs gauche-droite qui peuvent éprouver le reste de la défense).

L'Allemagne ne peut plus progresser sur le côté droit, mais elle ne peut pas non plus ressortir en raison de la position de Giroud (toujours juste hors du champ).

L’Allemagne ne peut plus progresser sur le côté droit, mais elle ne peut pas non plus ressortir en raison de la position de Giroud (toujours juste hors du champ).

Cette activité facilite les tâches des deux lignes défensives, bien moins « à découvert » qu’en première mi-temps. La qualité de jeu allemande lui permet de trouver des décalages (souvent via Özil), mais la défense française se montre impeccable dans la couverture de sa surface (même s’il a aussi fallu compter sur des centres mal ajustés). Un chiffre résume cette reprise réussie par les Bleus : aucun tir pour l’Allemagne entre les 46e et la 74e minutes de jeu !

La blessure de Boateng : le coup de cha(tte)nce

Entre temps, la Mannschaft perd un autre de ses cadres sur blessure : Jerome Boateng. Après une énième transversale vers Hector côté gauche, le colosse du Bayern s’effondre et laisse ses partenaires orphelins d’une solution de relance supplémentaire. L’Allemagne n’a plus que Toni Kroos pour mener le jeu de l’arrière, Schweinsteiger n’étant plus qu’une ombre à ce moment de la partie (voir par ailleurs).

La tâche française en a forcément été facilitée. La sortie de Boateng invite aussi les Bleus à ressortir dès qu’ils le peuvent car Höwedes et Mustafi sont loin d’avoir les mêmes qualités balle au pied. Et c’est justement delà que vient le but qui met fin au suspense, déjà bien entamé après la blessure : malgré la pression française, Höwedes choisit de ne pas dégager et joue sur Kimmich qui perd le ballon sous la pression. Pogba, Neuer et Griezmann font le reste : 2-0 (71e).

https://twitter.com/TitanicGoal/status/751192485368590340

Le jeune joueur du Bayern tente bien de se rattraper une minute plus tard sur une attaque rapide mais son tir trouve le poteau de Lloris. La France fait une différence définitive avec ce break : les vingt dernières minutes sont plutôt tranquilles, malgré quelques frayeurs sur coups de pied arrêtés (Mustafi et Höwedes, 78e – 81e). Löw tente de réagir en faisant entrer Sané, mais bien trop tard pour déstabiliser des Français qui peuvent savourer leur victoire.

Les choix de Löw à remettre en question(s) ? 

La France a gagné, oui. Mais l’Allemagne est aussi passée à côté de son sujet. Le choix d’aligner Schweinsteiger, incertain après l’Italie et peu performant tout au long de la saison, interroge. Sur le papier, l’idée était sans doute de le protéger en renforçant le milieu d’un 3e élément en la personne de Can afin de profiter de son expérience.

Dans les faits, le milieu de Manchester United a semblé en souffrance sur chaque accélération française et le fait de le placer dans la zone de Griezmann n’a pas arrangé les choses. Paradoxalement, il termine la rencontre avec 8 ballons récupérés, dont une interception bien sentie sur un départ de contre français (30e). Mais il a très peu pesé dans les duels et n’a pas eu une grande influence sur le jeu (12 passes dans le dernier tiers seulement, quand Kroos au même poste en réalise au minimum le double sur les autres matchs de l’Euro).

Il a aussi été assez surprenant de constater la passivité de Löw à la mi-temps alors que son équipe était menée au score. Et encore plus alors qu’elle ne trouvait pas de solutions dans les premières minutes de la deuxième mi-temps. La sortie de Boateng est le premier changement opéré par le sélectionneur allemand alors qu’il avait quelques atouts offensifs dans sa manche qui attendaient leur chance (Sané, Schürrle ?).

Etonnant aussi de voir sortir Can avant Schweinsteiger pour faire entrer un Götze (67e) qui a traversé cet Euro comme un fantôme. Résultat, le 4-2-3-1 n’a eu aucun impact alors qu’il aurait pu poser des problèmes aux Bleus. L’entrée (trop tardive) de Sané est venue aggraver cette impression de choix discutables : l’Allemagne a peut-être trop voulu surfer sur le succès de 2014 sans prendre en compte la forme du moment. Soit tout le contraire de la France de Didier Deschamps.

Enfin la référence ? 

Après la rencontre, Joachim Löw a salué le mérite des Français tout en estimant que la « meilleure équipe » avait perdu ce soir. Oui (on le dit depuis le début, et on reste sur cette ligne), la France a un fond de jeu moins bon que l’Allemagne, un pressing moins efficace et une défense de position fébrile. Bref, un collectif moins performant. Après la rencontre, Arsène Wenger a parlé de « maturité collective » pour expliquer cet écart entre les deux nations sur le plan du jeu.

Mais hier soir, ce sont les joueurs qui ont répondu présents. Alors que certains Allemands ont craqué sous la pression ou sous-performé (Draxler, Müller, Schweinsteiger, Kimmich, Hector : la moitié de l’équipe au final), les Français étaient tous prêts. Les meilleures preuves ? La main de Schweinsteiger et les erreurs de Höwedes (choix) et Kimmich (technique) sur le second but alors qu’aucun Français n’a été coupable d’erreur de ce genre.

A ce niveau, le mérite revient forcément à Didier Deschamps et son staff. A défaut d’idées de jeu arrêtées, ils ont navigué au gré des blessures, suspensions et autres aléas du tournoi, pour arriver avec onze joueurs prêts physiquement et mentalement pour ce premier match face à une grande nation.

Il n’y a plus qu’à s’incliner en attendant le Portugal… et espérer qu’ils aient aussi tiré des enseignements collectifs : une défense plus joueuse (Umtiti sur le corner du 1er but) et un pressing plus haut (2ème but) peuvent aussi beaucoup apporter à cette équipe. Après tout, maintenant que cela a fonctionné une fois, si on suit la logique française, cela finira peut-être par être intégré. Réponse dimanche soir, aux alentours de 23h.

 

 

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7 réponses

  1. Masta dit :

    Super boulot. Le fait que les Français pressent beaucoup moins haut dès le quart d’heure de jeu (par choix probablement, pour ne pas se griller physiquement) a permis aux Allemands d’installer leur jeu. C’était quand même ultra risqué de se concentrer dans l’axe, mais ça a payé. Je te trouve sévère avec Kimmich, toutefois, même si ses stats offensives font un peu tâche hier, la disponibilité du gars, son abattage en font certainement déjà un des meilleurs latéraux du monde.

  2. Carlitos dit :

    La conclusion est parfaite. Je comprends toujours pas le choix de Low avec Schweini. Ca serait aussi interessant de voir comment DD a fixe le probleme du couloir gauche en 2eme MT ? PAs sur que ce ne soit du qu’au repositionnment des attaquants. Encore un super taf – merci

  3. nico91470 dit :

    J’ai quand même un gros problème avec le pressing français inexistant. Un joueur allemand recevant le ballon avait un minimum de 5s pour prendre une décision. En demi-finale de championnat d’Europe, je trouve ça juste énorme.
    Pendant le match, on a vu à un moment une inversion entre Payet et Sissoko à un moment. Et ils se remettent en place ensuite. Est-ce que c’est une prise de décision des joueurs ou pas? Du coup, est ce que c’est DD qui demande ensuite à ce qu’ils reviennent à leurs positions idéales?
    Est-ce qu’il serait possible d’avoir le nombre de ballons échangés entre Koscielny et Umtiti en comparaison des matchs précédents? Car à aucun moment, il ne m’a semblé qu’on essaye, même un peu, de tenir le ballon.

  4. DS dit :

    Merci pour cette belle analyse. Et quelle joie ce matin qui contraste avec la tension d’hier !
    J’ai personnellement était déstabilisé par ce qui ressemblait hier bcp a un choix tactique de Deschamps après les 10 première minutes : on presse et joue haut 10 min, ensuite on les attire pour les contrer.
    J’aurai pensé, avec cette entame et surtout les effets directs que ça a produit (énorme occas’ de Grizou qui manque sa frappe après un super enchaînement avec Matuidi), que Deschamps aurait voulu surprendre les allemands en les prenant très haut sur tout le match. Mais quand j’ai vu qu’on inversait toute la logique après 10 min de jeu j’ai compris qu’on ne subissait pas vraiment mais qu’on voulait que l’adversaire le pense (payet mais surtout sissoko qui descendaient couvrir en arrière latéral sans presser, les 2 AC qui descendent jusqu’aux 40m pour le côté compact du bloc…)… Il me semble cependant que les projections du bloc en phase de récupération n’étaient pas idéales, trop lentes pour être tranchantes. A mon avis la Desch espérait faire une mi-temps tous derrière (nous rassurer défensivement, collectivement et surtout donner une confiance aux allemands qu’on espérait leur faire regretté en seconde) et contrer tous ensemble surtout en deuxième mt. En gros Deschamps confirme qu’en plus du côté « recherche » de ses organisations de cet Euro, y’a quand même un côté hyper ambitieux avec d’énormes prises de risques et paris tactiques qui payent à chaque fois (ou quasi), même contre les champions du monde … grande classe ! Merci pour votre super site et ces belles analyses qui enrichissent la façon dont j’apprécie désormais les matches, et encore + quand on se paye les allemands en 1/2 !

  5. dede dit :

    la chatte à DD bordel 2 matchs à préparer au final, contre une Allemangne diminuée et un Portugal cramé…

  6. alex dit :

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  7. Alexis dit :

    Umtiti candidat à une place de titulaire au Barça? Ses relances sont-elles le petit plus pour gagner la LDC?

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