Barcelone 4-0 Milan AC, l’analyse tactique

Le Barça a donc renversé la vapeur. En première mi-temps, il a profité de quelques petits ajustements tactiques préparés avant ce match pour prendre le dessus collectivement et dominer le Milan AC. Après avoir fait son retard à la pause, il est revenu plus prudent offensivement mais a maintenu la pression pour aller marquer le troisième but sur un ballon vite récupéré. Derrière, il a su résister au baroud d’honneur milanais pour conserver son avantage et clôturer la marque en contre dans les arrêts de jeu. Un match complet en somme.

Depuis la défaite de San Siro, les rumeurs étaient aussi nombreuses que variées au sujet du plan d’attaque du Barça pour ce match retour : 3-4-3, 3-3-4, relance de certains joueurs, sorties d’autres… Finalement, les Catalans se sont présentés sur leur pelouse dans leur système de jeu habituel, en 4-3-3. Le choix des hommes était bien plus important : Fabregas et Puyol ont fait les frais du match aller en étant remplacés par Villa et Mascherano (Valdes – Alves, Piqué, Mascherano, Alba – Busquets, Xavi, Iniesta – Villa, Messi, Pedro). Au final, la seule surprise au coup d’envoi résidait dans le positionnement de Villa et Pedro : normalement à gauche, Villa démarrait côté droit, Pedro occupant l’aile opposée.

Côté milanais, les premières minutes ont permis de découvrir une équipe organisée comme à l’aller (lire : Milan AC 2-0 Barcelone, l’analyse tactique) mais avec quelques nouvelles têtes : Niang remplaçait Pazzini en pointe et Flamini prenait la place de Muntari dans l’entrejeu. Le Français se retrouvait à la droite d’Ambrosini, renvoyant Montolivo à la gauche de son capitaine (Abbiati – Abate, Zapata, Mexès, Constant – Flamini, Ambrosini, Montolivo – Boateng, Niang, El-Shaarawy).

Compensations :

Avec deux buts à remonter, le Barça n’avait pas de temps à perdre et est rentré dans le match à très grande vitesse. Sitôt le ballon en sa possession, il organisait sa relance autour de trois défenseurs et deux milieux de terrain : Alba, Mascherano et Piqué formaient la ligne de trois, tandis que Busquets était rejoint par Xavi ou Iniesta pour jouer les rampes de lancement. Comme à l’aller, le Milan répondait à ce système en opposant Niang à Busquets. L’attaquant milanais était rejoint par Montolivo ou Flamini au gré des décrochages de Xavi et Iniesta.

Le positionnement de Alba, véritable troisième défenseur lorsque le Barça tenait le ballon – à la manière d’Abidal (lire : Les problèmes du Barça : pressing et transition défensive) –, contrastait avec celui de Alves, qui prenait l’espace dès que le Barça sécurisait la possession de balle – ce qui arrivait très rapidement en raison du positionnement du bloc milanais -. Le latéral droit du Barça prenait son couloir et allait occuper la position d’ailier droit face à Constant. Sa montée permettait à David Villa de rentrer dans l’axe pour occuper le poste de Messi. L’Argentin pouvait alors décrocher et se défaire du marquage de Mexès et Zapata pour aller créer le surnombre dans la zone des trois milieux de terrain milanais. Souvent, il est revenu se positionner dans la zone normalement gardée par Montolivo, pris entre deux feux (Xavi devant lui, Messi dans son dos).

Villa profite de la montée de Alves sur l'aile droite (hors-champ) pour se retrouver dans l'axe, entre Mexès et Zapata. Messi peut décrocher sans être suivi par les centraux milanais. Ici, il vient occuper l'espace laissé libre par Montolivo.

Cette situation a aussi forcé El-Shaarawy à resserrer la distance avec son milieu de terrain, abandonnant Constant face à Daniel Alves. A plusieurs reprises en première mi-temps, le Barça a profité de cette situation pour jouer directement sur son latéral brésilien, utilisant la qualité du jeu long de Mascherano, sans adversaire pour le gêner, pour le servir et ainsi trouver un relais dans les 25 derniers mètres milanais. Toutefois, même s’il a fait souffrir son vis-à-vis, le latéral droit n’a pas trouvé de relais dans la surface milanaise.

C’est surtout côté gauche que le jeu court du Barça a été le plus efficace en début de partie. Alba ne montant pas, Boateng se recentrait pour tenter d’aider Niang face à la relance barcelonaise. Iniesta et Pedro pouvaient alors offrir des solutions dans son dos dans le couloir gauche ; le premier s’excentrait, le second décrochait de sa position d’ailier pour offrir ses relais et faire sortir Abate de la défense milanaise. En passant dans le dos de Boateng, Iniesta entraînait le déplacement des trois milieux milanais : Ambrosini et Montolivo suivaient Flamini qui venait au contact du n°8 barcelonais.

Attiré par le positionnement reculé de Jordi Alba, Boateng se retrouve sur la même ligne que Niang et brise la ligne de cinq du Milan AC, affaibli sur le flanc droit de sa défense.

En début de partie, Busquets a été le grand bénéficiaire de ces approches du Barça via les ailes (à droite par Alves-Messi, à gauche par Iniesta-Pedro) puisqu’il profitait de la non-montée d’Alba – couverture à trois, Mascherano en nouvelle sentinelle – pour pouvoir se projeter et apporter un relais à l’entrée des 30 derniers mètres. Sa position avancée permettait à Xavi de jouer plus haut pour se rapprocher de Messi et Villa. Ce circuit a permis au Barça d’ouvrir le score dès la 4e minute de jeu (voir ci-dessous). Preuve de l’énorme match de Busquets : malgré son rôle primordial en début de partie en attaque, le n°16 du Barça a réalisé un sans-faute dans ses transmissions.

Avant l'ouverture du score du Barça : Iniesta et Pedro ressortent le ballon de l'aile gauche après y avoir attiré Flamini et Ambrosini. Complètement oublié par les attaquants milanais, Busquets sera ensuite libre de pouvoir ensuite alerter Messi. L'Argentin enchaînera avec Xavi devant une défense fixée par la présence de Villa, avant de finir le travail en ajustant Abbiati.

Pression :

Au-delà d’une construction plus efficace, le Barça a aussi retrouvé son pressing… en même temps que ces deux « coureurs », Villa et Pedro, en attaque. La présence d’Alves dans le couloir droit, capable aussi d’être présent face à la première relance de Constant, a renforcé la pression sur la défense milanaise. Derrière ces trois joueurs, Xavi et Iniesta se joignaient à l’effort sur les milieux milanais, parfois eux-mêmes aidés par Messi qui a travaillé pour combler les quelques espaces laissés par l’excellent quadrillage barcelonais. En première couverture, Busquets a profité de ce travail pour ratisser un grand nombre de ballons à 40 mètres des buts d’Abbiati tandis que Piqué, Mascherano et Alba couvraient leur moitié de terrain.

Le quadrillage du terrain par les Barcelonais : Villa et Pedro montent sur les défenseurs en possession du ballon. Xavi et Iniesta sont sur Flamini et Montolivo, leurs adversaires directs. Dans l'axe, Messi et Busquets couvrent leurs zones respectives, mais sont prêts à aller chercher Ambrosini si ce dernier est trouvé par ses partenaires.

Le travail des attaquants barcelonais était tel que les Milanais étaient condamnés à ressortir très rapidement de leur camp sous peine de se faire reprendre. Car si le premier rideau était franchi une première fois, la deuxième ligne (Busquets, Xavi, Iniesta) était là pour ralentir la remontée de balle en attendant le repli des attaquants. Cette situation permettait au Barça de créer des situations de deux, voire trois, contre un face au porteur de balle adverse. Comme sur le second but inscrit juste avant la pause…

Pressé s'il relance court, le Milan a décidé d'allonger. Ici, Piqué vient de remporter un duel dans les airs face à Boateng. Le ballon est revenu sur Ambrosini qui se retrouve immédiatement pris par les courses des trois milieux barcelonais. Xavi et Busquets lui bloquent l'extérieur - et la solution El-Shaarawy - et Iniesta s'apprête à croiser leurs trajectoires pour récupérer le ballon.

Les rares espaces abandonnés par les Barcelonais dans leurs temps forts l’ont été sur le côté droit, comme au match aller. La première opportunité du Milan est partie d’une passe d’Abate à destination de Boateng. Le Ghanéen a résisté à la pression d’Alba pour ensuite donner un ballon à El-Shaarawy – plus rapide à se projeter que Daniel Alves à se replier – dans le dos de Piqué et Mascherano (8e). La seconde opportunité a certainement été le tournant du match. Condamnés à allonger, les Milanais ont vu Mascherano manquer une seule de ses sorties de la ligne de trois. Niang en a profité pour filer au but mais sa frappe n’a pu trouver que le poteau de Valdes (37e).

Dépression :

Evidemment, les Barcelonais ont aussi été contraints de relâcher la pression sur la relance adverse sur certaines périodes. Dans ces moments, Iniesta se substituait à Pedro et Villa et sortait au niveau de Messi pour gêner la relance des défenseurs milanais. Derrière lui, Busquets se retrouvait en couverture d’une ligne de trois joueurs (Pedro, Xavi, Villa) qui coulissait sur la largeur pour bloquer les Milanais chargés de la transition (latéraux + Ambrosini).

Iniesta et Messi sont en pointe du travail défensif face à Zapata et Mexès. Le Barça cède des espaces sur les côtés mais bloque la majorité des solutions courtes grâce à ce positionnement. Milan peut néanmoins progresser en usant des renversements de jeu.

Les déplacements de Boateng ont offert quelques solutions à ses partenaires, El-Shaarawy restant le joueur à cibler dans les 20 derniers mètres. Mais le repli catalan est resté efficace et les Milanais n’ont pas véritablement eu d’occasions de conserver le ballon avant la dernière demi-heure, lorsque le score était de 3-0.

Avant la pause, Allegri avait décidé d’échanger les rôles de Boateng et Niang : le Ghanéen devait plus peser dans la zone de Busquets tandis que le Français avait désormais pour rôle de protéger Abate et ses milieux dans le couloir droit (en rapport aux déplacements d’Iniesta évoqués précédemment). Au retour des vestiaires, les Milanais ont repris le match dans cette configuration et avec l’intention de jouer plus haut. Ambrosini, Flamini et Montolivo pouvaient désormais sortir en même temps pour prendre Xavi, Iniesta et mettre la pression sur Busquets, soutenant désormais le travail de leur attaquant de pointe.

Les Catalans ont eu besoin de quelques minutes pour se faire à cette nouvelle opposition. Messi a été une arme efficace pour faire reculer le bloc milanais et attaquer les défenseurs, désormais obligés de sortir haut sur le terrain (avertissement de Mexès, 54e). Les trois défenseurs (Piqué, Mascherano, Alba) ont aussi été utilisés pour remonter les ballons et permettre au Barça de se réinstaller dans le camp adverse. Une fois en place, la machine à presser s’est relancée une dernière fois. Un jaillissement – cette fois bien senti – de Mascherano sur Boateng a permis à Xavi de lancer l’action du 3-0, conclue par Villa (55e). A noter qu’à la mi-temps, l’attaquant avait retrouvé son poste sur l’aile droite, les deux buts déjà inscrits permettant à Alves de retrouver un rôle plus traditionnel à droite de sa défense.

Milan relance difficilement après une situation chaude dans sa surface. Mascherano prend le risque de sortir sur Boateng et gagne son duel. Le ballon revient sur Iniesta qui décale immédiatement Xavi. Face au but, le capitaine du Barça ajuste la passe qu'il faut pour éliminer Constant et permettre à Villa d'inscrire le troisième but.

Le va-tout milanais :

Dos au mur après ce troisième but, le Milan AC n’avait d’autre choix que de se découvrir en attaque. Allegri s’est servi de l’avant-dernier quart d’heure pour faire ses changements. Les entrées de Muntari et Robinho en lieu et place d’Ambrosini et Niang (61e) ont réorganisé son milieu et son attaque. Montolivo a pris le poste d’Ambrosini pour gagner un peu de liberté et organiser le jeu de son équipe d’une position plus reculée. Devant lui, Muntari et Flamini se joignaient eux à leurs attaquants dans les 30 derniers mètres. Le Milan a surtout insisté couloir droit, grâce aux montées d’Abate assez tranchant face à Pedro. L’un de ses débordements a abouti à la première situation chaude du Milan AC de la deuxième mi-temps (talonnade de Flamini, 67e).

Quelques minutes plus tard, l’entrée en jeu de Bojan à la place de Flamini (75e) a changé le système milanais qui a terminé la rencontre en 4-2-3-1 (Muntari, Montolivo – Boateng, Bojan, El-Shaarawy – Robinho). Le remplaçant a d’ailleurs posé des problèmes à son ancien club, usant de sa mobilité pour aider à la remontée des ballons et créer des surnombres sur les côtés. Il est d’ailleurs passé tout près d’offrir le 3-1 à Robinho après un petit numéro sur l’aile gauche, le Brésilien ne manquant le but qu’en raison d’un retour désespéré de Jordi Alba (82e).

Fatigués par leurs efforts, les Barcelonais ne pouvaient que se replier pour tenir et espérer inscrire le quatrième but en contre-attaque. L’organisation milanaise, calquée sur le 4-3-3 du Barça, faisait que des situations pouvaient se présenter dès le premier duel remporté, le soutien aux offensives faisant ensuite le reste. Le but libérateur, inscrit par Alba, est finalement parti d’un ballon gagné par Messi dans son camp, alors que les deux défenseurs milanais (Mexès, Zapata) étaient partis aux avants-postes. Lancé par l’Argentin, Sanchez a fait le reste du travail en mettant son latéral gauche sur orbite d’une passe splendide (92e), éliminant Constant et Montolivo restés en couverture.

La relance de Messi, à l'origine du 4ème but catalan. Montolivo et Constant sont rejoints par Bojan, qui vient de perdre le ballon. Montolivo est en couverture dans l'axe, Constant s'apprête à lâcher Messi pour rejoindre Sanchez et Bojan se retrouve à suivre la montée de Xavi. En bas de l'image, Alba et Adriano sont déjà partis pour offrir des solutions au second poteau.

Conclusion :

Efficace au pressing, réaliste à la finition, le Barça n’a évidemment pas volé sa qualification. Avec un tel score, difficile de dire le contraire. Le retour de Villa et Pedro au pressing, et le petit plus apporté par Daniel Alves en début de partie, ont permis aux Barcelonais de dominer collectivement leurs adversaires durant le premier acte. Privé de Pazzini, le Milan a payé la jeunesse de Niang dans les deux camps, pour défendre correctement sur Busquets comme pour punir l’une des rares erreurs individuelles catalanes en première mi-temps.

Malgré un retour de mi-temps intéressant, les Milanais ont encaissé le troisième but sur le dernier épisode du pressing barcelonais. Derrière, leurs tentatives ont remis à jour les faiblesses de la défense barcelonaise qui a néanmoins tenu le choc en attendant le coup fatal dans les arrêts de jeu. Très mal embarqué après le match aller, Barcelone s’en sort. Mais si Villa a sans doute gagné à nouveau sa place dans le onze-type de l’équipe pour la Ligue des Champions, des questions se posent encore quant à la solidité défensive de l’équipe.

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6 réponses

  1. aziz dit :

    La titularisation de Villa à son vrai poste (9) a été l’élément tactique déterminant. ça a relâché la pression sur Messi avec le résultat que l’on connait. Malgrès tout, je pense quand même que les clés du match n’ont pas été tactiques mais sont à rechercher dans le pressing, la justesse technique et la concentration retrouvés. La chance -indispensable- a fait le reste (poteau de Niang).
    Cependant, les questions qui restent sont les suivantes : ce Barça pourra t-il jouer comme ça jusqu’au bout? Cela suffira t-il contre ses adversaires?
    Pour la première, je pense que oui car vu le calendrier (pas de coupe, championnat plié) il faudrait le faire uniquement en ligue des champions (5 matchs).
    Pour la deuxième, ça dépendra des adversaires rencontrés. A part le réal qui sait se projeter très vite, ça pourrait suffire. Par contre pour le réal faudra pas rêver: un plan anti-Ronaldo (qui est en pleine confiance au contraire des premiers classicos) sera nécessaire. Tout à fait envisageable avec des ajustements tactiques. Sans compter l’envie de revanche qui est du coté Barcelonnais maintenant!
    Pour finir, la composition du Barça d’hier et son système de jeu identiques à ceux de 2011 confirment que les modifications tactiques de la fin de l’ère Guardiola (défense à 3, jeu sans avant-centre, milieu à 4) ainsi que les derniers recrutements (Fabregas, Sanchez, Song) ont été des échecs patents. Que de temps et de trophées gaspillés!

  2. RMCF dit :

    Hier c’était un vrai Barça qu’on à vue, très très bon au pressing. La machine semble de nouveau en route…

  3. the teacha dit :

    @aziz: échec de recrutement sur fabregas alors qu’il est le meilleur passeur du club l’an dernier, je doute. Song à la capacité à devenir un yaya touré mais il lui faut du temps et il y a concurrence quand à alexis sanchez, perso je trouve qu’il est mal utilisé, c’est comme ça.

  4. jAX dit :

    Cesc Fàbregas a énormément de mal dans le jeu, il a connu une période faste à l’automne dernier car il avait sur l’aile gauche : Iniesta. Ce dernier lui permettait de faire circuler le ballon au milieu sans être obliger de prendre la responsabilité d’être vertical (Iniesta pouvant décrocher pour faire avancer le bloc). Seulement cette animation à 5 (Busquets, Xavi, Cesc, Iniesta & Messi) a montré ses limites dernièrement (défaites successives, manque criant de profondeur dans le jeu et incapacité à libérer Messi), de fait le retour au 4-3-3 avec deux vrais ailiers laisse Fàbregas dans un rôle auquel il ne parvient toujours pas à répondre. Ses statistiques sont excellentes, rien à redire mais dans le jeu ça pêche.

    Concernant Song, il n’y a aucune chance qu’il face son trou au Barça. Nouveau Yaya Touré ? Clairement pas, l’Ivoirien est un joueur de rang mondial et Song n’a pas du tout le même profil. Non, le camerounais est destiné à être un joueur de banc, il ne délogera jamais Busquets.

  5. the teacha dit :

    Qui aurait dit à Barcelone que yaya touré aurait pris cette envergure à City ? Il a du temps de jeu à City et il montre qu’il est le meilleur de l’équipe avec Silva. je pense que si Song change de club, il peut devenir le nouveau yaya touré vu son potentiel.
    A Arsenal, il était le passeur n°1 de Van Persie. Il peut tout faire, il a beaucoup progressé ces 3 dernières années, merci Arsène.
    Maintenant au barca, il aura vraiment du mal à trouver du temps de jeu tant qu’il n’y aura pas de blessés.

  6. Il ne faut pas oublier non plus que, souvent, des recrues du Barça mettent une saison pour trouver leur place, se faire aux systèmes et aux automatismes. Pour Song, on saura l’été prochain : si le Barça le garde ou s’en débarrasse. Personnellement, je pense toujours qu’il a une place à prendre dans ce collectif.

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