
Enfin une victoire pour Laurent Blanc et ses Bleus ! Petite ironie, c’est en allant à l’encontre de tout son discours de rentrée (je jouerai avec un seul milieu défensif etc…) que l’ancien entraîneur des Girondins a décroché son premier succès sur la scène internationale. Et quel succès ! Les Français ont largement dominé les Bosniens, bien aidés par le trio Diarra / M’Vila / Diaby qui a éliminé toute concurrence adverse dans ce secteur du jeu. Il est temps de se pencher plus en détail sur cette première grande réussite de l’ère Blanc… Après avoir découvert, si ce n’est pas déjà fait, l’analyse de Panenka.fr.
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Et voilà la suite logique de mon papier sur la mauvaise utilisation (à mon humble avis) de Guillaume Hoarau vendredi soir contre la Bosnie. S’il est aisé d’imaginer une équipe de France adaptée au registre auquel est habitué un seul joueur en club, il est beaucoup plus dur de mettre les onze titulaires dans les mêmes conditions, indispensables à mon sens lorsque le collectif est dans un tel état de destruction. A la veille de France – Bosnie, j’ai donc décidé de me pencher sur les joueurs qui restent à disposition du sélectionneur pour composer un onze où tous les titulaires, sans exception, retrouveraient quelques repères auxquels ils sont habitués en club. Et ça a plutôt une bonne gueule. Voyez plutôt.

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« Je ferai jouer les garçons à leur meilleur poste. » Si Laurent Blanc n’a peut-être pas exactement dit ça, c’est l’une de ses nombreuses idées directrices ressorties après chaque conférence de presse. Passons sous silence (par pudeur) le fait d’avoir vu Jérémy Menez évoluer milieu relayeur pendant une bonne partie de la rencontre et intéressons-nous plutôt au cas de Guillaume Hoarau. L’attaquant parisien a traversé le match face à la Biélorussie dans l’anonymat le plus total, récoltant les plus mauvaises notes de la part des spécialistes. Si son manque d’expérience du très haut niveau lui est évidemment préjudiciable, son utilisation dans le schéma Laurent Blanc l’est tout autant. Explications.

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Finalement, cette défaite face à la Norvège sera peut-être un mal pour un bien. En ayant écarté les 23 mondialistes, Laurent Blanc s’est évité la pression d’un résultat obligatoire et les spécialistes n’auront rien pour s’enflammer d’ici la rentrée et le retour de tout le monde. Néanmoins, quelques petits enseignements sont à tirer. Un petit pour commencer ? Le 4-2-3-1, c’est mieux. Et c’est pas Ray qui le dit.

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Laurent Blanc a donc dévoilé sa première liste en tant que sélectionneur de l’équipe de France : vingt-deux joueurs, aucun mondialiste et huit bleus de chez bleus qui découvriront l’ambiance de Clairefontaine la semaine prochaine. Au cours de la conférence de presse suivant l’annonce de la liste, le sélectionneur a laissé quelques indices sur les organisations qu’il pourrait mettre à l’épreuve face à la Norvège. En les couplant avec ce que l’on sait de son parcours, on peut dégager quelques onzes de départ plutôt sympathiques. La preuve.

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L’article sur Lucho ayant eu son petit succès (voir ici), j’ai décidé de poursuivre dans la même lignée en m’intéressant à l’un des 22 acteurs du dernier France-Espagne. Pas de Français non, Kakuta ne l’a pas mérité.. Et d’ailleurs, il aurait pu s’inspirer du joueur qui aura droit à ce zoom pour faciliter la tâche des Français en première période. Je vais vous parler du néo-Madrilène Sergio Canales et de sa capacité à constamment proposer des solutions pour ses partenaires. C’est parti !

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Bon et bien il ne va pas si mal le football français en fait ! Un peu plus d’un mois après le retour des Bleus d’Afrique du Sud, les moins de 19 ans sont allés chercher le septième titre de champion d’Europe de leur catégorie d’âge. Comme face à la Croatie, ils ont complètement manqué leur entame de match (et même la première période), laissant l’Espagne jouer à sa main et avec le ballon. Mais au retour des vestiaires, les Bleuets ont enflammé la partie en augmentant le tempo de la rencontre. Un rythme qui a fini par faire craquer la paire Oriol/Thiago, qui soutenait l’équilibre défensif de la Roja. Et la suite a suivi.

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