Real Madrid 2-0 Borussia Dortmund, l’analyse tactique

Auteur de deux gros quarts d’heure (le premier et le dernier), les Madrilènes ont frôlé la remuntada. En face, les Borussen ont récité leur partition habituelle mais ont plus souffert qu’à l’aller en raison d’un pressing plus intense de la part des Merengues. Au bout du suspense, ils ont toutefois assuré l’essentiel.

Les systèmes :

C’était dans l’air depuis quelques jours, la composition des équipes l’a confirmé :  Modric a débuté le match retour aux côtés de Xabi Alonso. En faisant ce choix, José Mourinho s’offrait un deuxième joueur capable de prendre en charge le jeu depuis cette zone. Une nécessité après les trois confrontations précédentes entre les deux équipes : à chaque fois, le Borussia Dortmund avait parfaitement contrôlé l’influence Xabi Alonso, notamment grâce au bon travail défensif de Mario Götze.

Devant ce duo, le Refal Madrid récupérait Di Maria pour compléter le quatuor offensif avec Özil, Ronaldo et Higuain. Derrière, Essien faisait son retour à droite de la défense, ce qui permettait à Ramos de revenir dans l’axe aux côtés de Varane (Diego Lopez – Essien, Varane, Ramos, Coentrao – Xabi Alonso, Modric – Di Maria, Özil, Ronaldo – Higuain). Du côté du Borussia Dortmund, il était inutile de modifier quoi que ce soit  : au coup d’envoi, les titulaires du match aller étaient tous sur la pelouse (Weidenfeller – Piszczek, Subotic, Hummels, Schmelzer – Bender, Gundogan – Blaszczykowski, Götze, Reus – Lewandowski).

Modric et Di Maria :

Dès les premières minutes de jeu, le Real Madrid a profité de la présence de Modric au milieu de terrain. Son apport a permis de fluidifier la circulation de balle dès la relance. A deux contre quatre dans l’axe (face à Modric, Xabi Alonso, Varane et Ramos), Götze et Lewandowski n’étaient pas assez soutenus par leurs milieux de terrain pour pouvoir réellement ralentir les sorties de balle madrilène. La menace Özil dans la zone de Bender et Gundogan empêchait ces derniers de se livrer en sortant au pressing pour venir en aide à leurs attaquants et réellement mettre le Real sous la même pression qu’à l’aller.

A deux contre quatre, Götze et Lewandowski ne peuvent pas gêner la relance madrilène. S'organisant sur toute la largeur grâce à la participation des latéraux, celle-ci fait courir le bloc borussen jusqu'à ce qu'un intervalle s'ouvre pour alerter l'un des quatre attaquants. Ici, c'est tout le couloir droit qui est ouvert pour Raphaël Varane.

S’organisant sur toute la largeur grâce à la participation des latéraux, la relance madrilène fait courir le bloc borussen jusqu’à ce qu’un intervalle s’ouvre pour alerter l’un des quatre attaquants. Ici, c’est tout le flanc droit qui est ouvert pour Raphaël Varane. Une situation idéale pour voir Di Maria décrocher et offrir une solution.

En plus de Modric, les premières secondes de la partie ont permis de comprendre l’apport crucial de Di Maria au milieu de terrain. A l’instar du Croate, l’Argentin pouvait faciliter la circulation de balle et permettre au Real de renverser très vite le jeu d’une aile à l’autre. Décrochant au niveau de la ligne médiane pour récupérer le ballon, son pied gauche lui permettait ensuite de renverser le jeu côté opposé, vers Ramos ou Xabi Alonso. En deux ou trois passes, Coentrao et Ronaldo pouvaient ainsi se retrouver lancés sur l’aile gauche, face à Piszczaek et Blaszczykowski.

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Ici, c’est Modric qui se charge de renverser le jeu suite à une remise en jeu de Higuain sur le flanc droit. En une passe, le Croate a éliminé Reus et Lewandowski. De l’autre côté du terrain, Ramos est libre de s’avancer ou de chercher immédiatement Ronaldo dans la profondeur. C’est ce qu’il fera, le Portugais se retrouvant ensuite pris par Piszczek et Blaszczykowski.

Comme à l’aller, les deux Portugais étaient les animateurs du jeu madrilène côté gauche et combinaient de manière à avancer le plus rapidement possible vers la ligne de but. Mais cette fois, le côté droit du Real avait aussi du répondant et était même le plus efficace en début de partie. Le retour de Di Maria n’y était évidemment pas étranger. Bénéficiant des lancements de jeu de Varane, Modric ou Essien, l’Argentin était un véritable poison par ses courses vers l’intérieur du terrain. Résistant à la pression de Schmelzer, il quittait régulièrement son couloir pour revenir sur son pied gauche et se mettre dans le sens du jeu. Autour de lui, il bénéficiait des courses de Özil et de Modric ou Essien (selon les situations) qui complétaient ses déplacements.

Sur la première occasion madrilène (Higuain, 5e), les trois hommes ont ainsi participé à la remontée du ballon. C’est ensuite un bon pressing de Modric qui a permis à Özil de mettre son attaquant en bonne position. A défaut de combiner avec ces derniers, Di Maria pouvait aussi changer le jeu ou rechercher des solutions dans la profondeur. Plusieurs fois, il a tenté d’alerter Ronaldo ou Higuain, comme sur la plus belle occasion de but du Portugais dans ce match (reprise en pivot repoussée par Weidenfeller, 13e).

Servi dans son couloir, Di Maria repique dans l'axe pour se défaire du marquage de Schmelzer. Profitant de l'espace offert par les milieux du Borussia, il recherche Ronaldo, qui anticipe déjà la passe de son partenaire en plongeant dans le dos de la défense.

Servi dans son couloir, Di Maria repique dans l’axe pour se défaire du marquage de Schmelzer. Profitant de l’espace offert par les milieux du Borussia, il recherche Ronaldo, qui anticipe déjà la passe de son partenaire en plongeant dans le dos de la défense.

Une minute plus tard, Modric profitait de la fluidité de la circulation madrilène (Reus et Lewandowski hors de position) pour alerter Higuain dos au but. En décrochant l’Argentin a aspiré Hummels et envoyé Özil se présenter à son tour face à Weidenfeller (tir non- cadré, 14e).

Dortmund face à la pression madrilène :

Après huit buts encaissés en trois matchs face au Borussia Dortmund, la grande question de ce match retour résidait dans les capacités défensives du Real Madrid : les Madrilènes étaient-ils capables de ne pas encaisser de but qui plus est en évoluant dans un système que le quatuor offensif du Borussia pouvait tactiquement mettre à mal quasi naturellement (voir : Borussia-Real : la séquence vidéo?

Pour y parvenir, les Merengues étaient obligés de couper la construction des Schwarz-Gelben à la source, soit à hauteur de la paire Bender-Gundogan. Car si le ballon n’atteignait pas la ligne médiane, le Borussia ne pouvait pas déployer ses latéraux sur les extérieurs et ainsi libérer ses attaquants. Dès la perte de balle, Modric ou Xabi Alonso sortaient de leurs positions pour aller défendre sur Bender et Gundogan. Leur pression était complétée par le repli de Özil à leur hauteur.

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Face au jeu, Gundogan se retrouve face à Modric qui tente de lui fermer l’angle de passe vers l’avant. Derrière, Özil est à la course pour revenir sur son partenaire de sélection. Xabi Alonso est toujours à hauteur de son partenaire du milieu de terrain afin de fermer au maximum l’angle de passe… sauf que sur ce mouvement, Gundogan parvient à trouver Reus dans le dos des deux milieux madrilènes, ce qui va lancer un contre dans le camp des Merengues.

Le Real Madrid au pressing sur Bender et Gundogan.

Le Real Madrid au pressing sur Bender et Gundogan. Özil est à proximité du premier, Modric est dans le dos du second et Xabi Alonso est sur le point de le rejoindre. Derrière les milieux madrilènes, c’est un quatre contre quatre qui se jouent entre les attaquants allemands et les défenseurs.

Si les milieux du Borussia étaient dos au but ou pas encore en contrôle du ballon, ils allaient au duel pour tenter de le récupérer ; dans le cas contraire, ils tentaient de s’approcher le plus possible afin de limiter les possibilités de passes et ainsi permettre aux défenseurs d’anticiper en conséquence afin d’être présents sur les duels. Sergio Ramos s’est particulièrement distingué dans ce registre en faisant passer de sales moments à Lewandowski tout au long de la première mi-temps.

Ce pressing des milieux madrilènes n’a toutefois pas privé Dortmund de munitions puisque dès que Gundogan ou Bender parvenaient à s’en sortir, le danger était susceptible d’arriver très vite sur les buts de Diego Lopez. A ce niveau, le remplacement de Götze par Grosskreutz a peut-être empêché le Borussia de se mettre à l’abri plus tôt dans ce match. L’entrant a en effet fait capoter deux contres qui auraient pu mettre Reus ou Lewandowski en très bonne position. En début de deuxième mi-temps, Gundogan s’est aussi retrouvé à l’origine de la plus grosse occasion du Borussia Dortmund (tir de Lewandowski sur la barre, 50e) en anticipant un pressing de Xabi Alonso.

Hummels vient de renvoyer de la tête un long ballon de Ramos. Gundogan voit le ballon arriver dans sa zone ; Xabi Alonso anticipe mais ne sait pas que son vis-à-vis a pris le temps de regarder son déplacement. Au lieu de se retourner sur sa gauche, Gundogan oriente son contrôle vers la droite et élimine Xabi Alonso. Il cherche ensuite Lewandowski mais sa passe est interceptée par Ramos... avant de revenir sur Blaszczykowski. Le Polonais lancera ensuite le mouvement qui finira par le tir sur la barre de Lewandowski.

Hummels vient de renvoyer de la tête un long ballon de Ramos. Gundogan voit le ballon arriver dans sa zone ; Xabi Alonso anticipe mais ne sait pas que son vis-à-vis a pris le temps de regarder son déplacement. Au lieu de se retourner sur sa gauche, Gundogan oriente son contrôle vers la droite et élimine Xabi Alonso. Il cherche ensuite Lewandowski mais sa passe est interceptée par Ramos… avant de revenir sur Blaszczykowski. Le Polonais lancera ensuite le mouvement qui finira par le tir sur la barre de Lewandowski.

Le va-tout madrilène :

Les buts ne venant pas, José Mourinho a décidé de ne pas attendre l’heure de jeu pour tenter le tout pour le tout. Fabio Coentrao et Gonzalo Higuain ont cédé leurs places à Kaka et Karim Benzema. Un double changement qui a entraîné une modification audacieuse de l’organisation madrilène, celle-ci passant à trois défenseurs et conservant ses deux rampes de lancement, Modric et Xabi Alonso. Essien, Varane et Ramos ont alors formé  l’arrière-garde madrilène derrière le duo toujours chargé de remonter les ballons vers les cinq attaquants. Ronaldo, Benzema et Kaka évoluaient dans l’axe tandis que Özil à droite et Di Maria à gauche avaient pour mission d’étirer le bloc allemand.

Avec Reus et Lewandowski pour s’opposer à Xabi Alonso et Modric, le jeu demandait forcément à la construction madrilène de passer par les côtés. Les deux lignes de quatre du Borussia répondaient en coulissant sur la largeur, de manière à encercler le trio Ronaldo-Kaka-Benzema, censé offrir des solutions à Özil et Di Maria. Pendant plusieurs minutes, Madrid a eu beaucoup de mal à enchaîner dans les trente derniers mètres, la faute à des jokers (Kaka, Benzema) loin d’être dans le rythme.

Le Real blablabla

Le Real vient de changer de système de jeu. Après une approche côté droit, le ballon ressort par les trois défenseurs et s’apprête à être envoyé sur l’aile gauche sur Di Maria. Le bloc de Dortmund réagit en conséquence. Piszczek va sortir au pressing sur l’Argentin et sera soutenu par Blaszczykowski, qui aura pour rôle d’empêcher le porteur de trouver une solution dans le coeur du jeu. Derrière lui, Gundogan et Bender vont coulisser afin de marquer les joueurs capables d’offrir des solutions devant la défense (Ronaldo, Benzema). Complètement à l’opposé de l’action, Modric -dans une position plus avancée que d’habitude- peut même être couvert par Grosskreutz en cas de besoin.

Sur ces phases de jeu, les rares approches madrilènes sont venues du côté de Di Maria grâce aux appels en profondeur de Kaka. Le Brésilien plongeait dans le dos de Piszczek pour faire sortir Subotic de sa position axiale. Malheureusement pour le Real, ces déplacements étaient toujours compensés par le bon repli des Allemands, Reus se joignant au milieu de terrain si nécessaire.

Mieux, le Borussia a profité de la couverture allégée du Real Madrid pour ressortir efficacement les ballons et se créer une occasion énorme de prendre l’avantage (Reus pour Gundogan, 62e). Il a fallu que Diego Lopez sorte miraculeusement la reprise du milieu allemand pour maintenir un semblant de suspense. En pleine confiance, les joueurs de Jurgen Klopp ont ensuite essayé de rester haut le plus possible en perturbant les sorties de balle de Xabi Alonso et Modric. Gundogan est notamment monté en régime en rejoignant Reus (et Lewandowski) pour empêcher les milieux madrilènes de jouer librement.

Alors que Bender a décroché pour suivre le mouvement de Kaka, Gundogan quitte sa position pour aller récupérer le ballon dans la zone de Modric (au sol). Avec Reus sur Xabi Alonso, il ralentit les sorties de balle madrilènes et permet notamment à Grosskreutz et Blaszczykowski de  revenir aider leurs latéraux face à Di Maria et Özil.

Alors que Bender a décroché pour suivre le mouvement de Kaka, Gundogan quitte sa position pour aller récupérer le ballon dans la zone de Modric (au sol). Avec Reus sur Xabi Alonso, il ralentit les sorties de balle madrilènes et offre assez de temps à Grosskreutz et Blaszczykowski pour revenir aider leurs latéraux face à Di Maria et Özil.

A la 67ème minute de jeu, José Mourinho a fait son dernier changement avec l’entrée en jeu de Khedira à la place de Xabi Alonso. Naturellement plus porté vers l’avant, l’Allemand a apporté son activité à la récupération pour gêner les sorties de balle allemandes, laissant à Modric le soin d’animer le jeu. Le coup de sifflet final se rapprochant de plus en plus, les Madrilènes se sont mis à jouer de plus en plus rapidement vers l’avant. A défaut de pouvoir trouver leur meneur dans l’entrejeu, Ramos, Varane et Essien n’n’hésitaient plus à jouer long pour rechercher leurs attaquants.

Si le Real se heurtait toujours au même problème sur les côtés, il a ainsi pu trouver un circuit efficace dans le coeur du jeu : Ronaldo, Kaka et Benzema étaient en effet des cibles intéressantes pour les relances directes de leurs défenseurs. Gundogan et Bender étant pris entre eux et le duo Modric-Khedira, les trois hommes bénéficiaient d’espaces entre les lignes allemandes pour contrôler les ballons et jouer les points d’appui dos au but. L’ouverture du score de Benzema a d’ailleurs pris son origine dans un long ballon de Diego Lopez et d’un duel gagné par le Français dans les airs. Face au jeu, Kaka a ensuite lancé Özil sur l’aile pour qu’il délivre la passe décisive (1-0, 83e).

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Sur ce mouvement, c’est Modric qui trouve le trio offensif au sol (contrairement à la plupart des autres passes directes, envoyées dans les airs). Le Croate réussit à fendre le premier rideau allemand. A la réception du ballon, Ronaldo tentera de mettre le ballon dans la course de Benzema (à sa gauche sur l’image) mais verra sa passe déviée par la (fameuse) main de Hummels.

Après ce premier but, le Real a continué à mettre la pression sur la défense allemande, tantôt en alertant directement Di Maria et Özil, tantôt en recherchant ses trois attaquants dans l’axe. Jurgen Klopp a tenté de réagir à cette nouvelle donne en faisant entrer Kehl à la place de Lewandowski (87e) : le remplaçant devait se positionner entre Hummels-Subotic et Bender-Gundogan afin de limiter les possibilités de combinaisons entre les trois attaquants adverses. Cela n’a pas empêché le Real d’inscrire un second but dans la minute suivante (88e).

Il a fallu attendre un long arrêt de jeu causé par la blessure de Bender pour voir  l’intensité de la rencontre chuter. Et malgré tous les efforts des Madrilènes, ils n’ont pu relancer la machine durant les cinq minutes d’arrêts de jeu. L’entrée de Santana à la place de Bender a permis à Dortmund de gagner en présence dans les airs pour être plus tranquille à la retombée des longs ballons et autres coups de pied arrêtés adverses.

Conclusion :

En préservant ses cages, le Real Madrid avait certainement fait le plus dur après avoir encaissé 8 buts en trois rencontres face au Borussia Dortmund. Au final, et s’il faut seulement s’en tenir à ce match retour, les Madrilènes payent deux choses : leur manque d’efficacité dans le premier quart d’heure et le temps perdu pour trouver la bonne carburation dans le nouveau système après le double changement de la 57e minute. Côté Borussia, si le final a été compliqué, les Allemands ont su tenir 83 minutes de jeu et ainsi réduire la furia merengue à seulement cinq petites minutes de jeu.

 

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5 réponses

  1. RMCF dit :

    Le Real aurait du concrétiser ses occasions durant le premier quart d’heure, ils auraient été dans de bien meilleures conditions.

  2. nabil dit :

    merci pour l’analyse

  3. Shinji dit :

    La 1ere capture après le passage au 3-5-2 est impressionnante avec pratiquement 5 madrilènes sur la même ligne aux 25m allemand et seulement Xabi Alonso entre les défenseurs et la ligne d’attaque… Les milieux madrilènes n’ont pas été assez présents sur les 2e ballons dégagés par la défense centrale du BVB lorsque Ramos et Varane jouaient long. Kaka est resté trop collé à la défense qui était pourtant déja occupée avec CR7 et Benzema et se faisait facilement éliminer sur les interceptions. L’équipe était coupée en 2 sur les 20 dernières minutes.

  4. Alli dit :

    Pouah c’te job abattu, châpeau au chroniqueur, on en redemande.

    La question qui ma chatouillait à la sortie du match est de savoir qu’est-ce qui manqua à ce Real pour ne pas avoir pu vaincre ce BVB? Je commence à douter qu’elle soit intéressante, quand on voit la richesse pure des évènements.
    Et à bien les regarder, comme tu l’as fait, c’est bien un ardent duel entre Mourinho et Klopp auquel on a eu droit ; la mise en place de départ de Mourinho était déjà une réaction aux précédentes confrontations ; et les changements tactiques qu’il effectua sont allés dans ce sens ; Klopp avec ces 2 changements tardifs en fit de même. Et finalement, ben Mourinho, il perd. Il perd, le match, mais aussi sa statue, son surnom de Special One. Le mythe finit de s’étioler, le Portuguais n’est pas un entraineur invincible, à la longueur d’avance.

    C’est même sans doute Klopp, grâce à la force collective de son XI, qui avait une longueur d’avance une fois que le sort a fait se confronter ces 2 équipes en 1/4 de LdC.

    Quel grand match, quelle richesse footballistique. J’ai vibré.

  5. Alona dit :

    Avec la pression de l’aller et le nombre de buts qu’ils ont encaissés de la part de la FC Barcelone, normal que la Real est joué le tout pour le tout malgré des hésitations durant tout le match. Le véritable show, c’était côté Barça et non côté Real et quelque soit le score Real aura toujours du souci face à la FC Barcelone.

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