Rapport : la victoire du Real Madrid face à Barcelone

Onze matchs. C’est donc ce qu’il a fallu à José Mourinho et à son Real Madrid pour enfin prendre le dessus sur le rival barcelonais. Samedi soir, les Madrilènes ont été auteurs de leur prestation-référence face à leur plus grand adversaire. Moins agressifs et beaucoup plus maîtres de leur sujet dans leur moitié de terrain, ils ont su exploiter les failles du 3-4-3 barcelonais pour aller chercher la victoire.

Le Real dans le camp adverse :

A la surprise générale, le FC Barcelone a en effet abordé cette rencontre décisive pour le titre dans sa configuration la plus offensive. Un choix étonnant au vu de l’opposition évidemment, mais qui pouvait se comprendre au vu de la nécessité de victoire pour les Catalans. Puyol, Mascherano et Adriano formaient donc le trio défensif et était protégé par un duo Busquets-Thiago, chargé de la relance (en bleu). Peut-être trop juste sur le plan physique pour évoluer à ce poste, Xavi s’est retrouvé à jouer les pendants d’Iniesta sur le côté droit. Les deux hommes étaient les relais vers les deux excentrés catalans, Tello à gauche et Alves à droite. Restait alors le seul Messi dans l’axe, au coeur du bloc défensif madrilène.

A l’inverse de ces sorties de 2011 face au Barça, le Real Madrid a décidé de patienter dans l’entrejeu plutôt que d’imprimer un gros pressing sur la relance catalane. Ainsi, excepté les quatre joueurs à vocation offensive, tous les Madrilènes étaient dans leur camp pour bloquer les créateurs adverses. Devant, le quatuor offensif a focalisé son premier travail défensif sur la paire Thiago-Busquets. Que ce soit Özil ou Benzema, l’un des axiaux restait dans la zone des deux Barcelonais afin de les empêcher de jouer vers l’avant. En cas de percussion de Thiago (en blanc), Özil ou Di Maria faisaient l’effort de suivre leur adversaire afin qu’il ne crée par le surnombre et donc le décalage dans le camp madrilène (en rouge).

Au sein de ce dernier, Xabi Alonso et Khedira étaient chargés de marquer Xavi et Iniesta. Les quatre offensifs faisant bien le travail pour empêcher les transmissions passant par le rond central, les deux hommes étaient la plupart du temps servis en position excentrée. Xabi Alonso et Khedira coulissaient alors ensemble afin de venir fermer la porte à un retour à l’intérieur et apporter le soutien nécessaire à leur latéral, au marquage de Alves ou de Tello. Durant le premier quart d’heure de jeu, des deux contre deux se sont ainsi multipliés sur les ailes : Xabi Alonso et Coentrao face à Xavi et Alves à droite, Khedira et Arbeloa face à Iniesta et Tello sur l’aile gauche du Barça (en bleu).

Légende – En jaune ci-dessus, un exemple de relance barcelonais et les déplacements en conséquence du milieu madrilène. Busquets sert Xavi. Xabi Alonso va au marquage de son adversaire direct et Khedira suit son déplacements pour se retrouver dans l’axe. Non-indiqué sur le schéma, dans le même temps, les trois milieux offensifs du Real se replie de manière à limiter les possibilités de changement de jeu : Özil se retrouve dans l’axe dans la zone de Thiago et Di Maria ferme à ses côtés pour couvrir la zone de Iniesta.

Le Real dans son camp :

Lorsque le ballon arrivait dans ces zones du terrain, à une quarantaine de mètres des buts de Casillas, les quatre offensifs se repliaient ensuite pour venir participer à l’effort défensif. Face au 3-4-3 de leurs adversaires, ils ont fait le choix logique de densifier l’axe afin d’empêcher les créateurs catalans de revenir à l’intérieur après avoir récupéré les ballons de relance sur les extérieurs (rappel : Iniesta et Xavi excentrés). Özil était le premier concerné par ce travail : l’Allemand a réalisé une performance défensive d’ensemble remarquable, fermant constamment l’intervalle entre ses deux milieux défensifs, parfois large du fait des distances entre Xavi et Iniesta. Il a ainsi bloqué Thiago dans ses tentatives de projection et fermé les possibilités de passes à destination de Messi.

Récompensés par l’ouverture du score de Khedira au sortir du premier quart d’heure, les Madrilènes ont ensuite dû faire face aux premiers changements de zone de leurs adversaires. Xavi a commencé à décrocher pour toucher des ballons dans l’axe, sans grand succès puisque Xabi Alonso ne le lâchait que lorsqu’il redescendait derrière la paire Busquets-Thiago (à hauteur de ses défenseurs). Plus globalement, les Catalans ont commencé à diminuer les distances les séparant pour mieux se trouver dans le camp madrilène. Jusqu’ici à l’opposée l’un de l’autre, Xavi et Iniesta se sont rapprochés, tandis que Messi a commencé à décrocher à hauteur de ses milieux de terrain. Face à cette nouvelle donne, le Real Madrid a poursuivi son travail collectif afin de protéger au mieux son axe défensif.

Ainsi, en plus de Özil, Di Maria et Ronaldo sont revenus dans leurs 40 mètres afin de participer à l’effort défensif. Se concentrant toujours dans l’axe, ils ont, selon les situations, évolué à hauteur de la paire Xabi Alonso-Khedira ou l’ont protégée en formant une ligne de trois très compacte quelques mètres devant cette dernière. Evitant de se livrer, les deux excentrés madrilènes ont crée le surnombre dans certaines zones, enfermant notamment les Barcelonais qui voulait créer du jeu à partir des ailes. Sur son côté gauche, Iniesta, d’abord marqué par Khedira, voyait par exemple Di Maria venir dans sa zone afin d’éviter un simple un-contre-un qui aurait pu voir son partenaire éliminé. Autour de cette zone, Özil se chargeait du marquage de Thiago dans l’axe, Xabi Alonso suivait lui les déplacements de Xavi. Le cas de Messi était lui réglé par Ramos ou Pepe selon la position de l’Argentin. Seul Busquets, toujours en soutien de la construction catalane, restait assez libre jusqu’à ce que le ballon ressorte sur lui. A ce moment-là, Benzema se joignait à son tour à l’effort défensif pour gêner le lancement d’une nouvelle phase de possession barcelonaise.

Légende – En rouge ci-dessus, les marquages madrilènes. En bleu, un déplacement de Messi dans l’entrejeu et la sortie de Sergio Ramos au marquage en conséquence en rouge.

Le Real avec le ballon :

Au-delà de sa bonne organisation défensive, le Real Madrid s’est aussi distingué par sa capacité à contre-attaquer efficacement, avec pour meilleur exemple le second but inscrit par Cristiano Ronaldo. Pour cela, les Madrilènes ont profité de plusieurs failles dans l’organisation barcelonaise. La première renvoie au schéma de jeu en 3-4-3 choisi par Pep Guardiola. Sur les contres, plutôt que de se joindre au pressing avec ses partenaires dans le camp adverse, Busquets avait pour consigne de revenir à hauteur de ses défenseurs pour former une défense à quatre afin de mieux couvrir la largeur du terrain (en rouge ci-dessous). Le souci, c’est que ce décrochage soudain du milieu défensif du Barça ouvrait complètement l’entrejeu et le rond central à ses adversaires.

Tout dépendait alors de la capacité des Madrilènes à faire la différence sur les premières passes, dans les petits périmètres laissés par le pressing du Barça. Souvent, le ballon ressortait d’un côté grâce aux distances très resserrées entre les joueurs (en noir) et la participation du milieu excentré (Di Maria, plus que Ronaldo). Özil (ou un milieu jaillissant dans l’axe) était ensuite mis sur orbite et profitait du recul de Busquets. Car dans le même temps, l’excentré à l’opposé de l’action (souvent Ronaldo) et Benzema en pointe se déplaçaient afin d’exploiter au mieux les espaces structurels du 3-4-3, à savoir dans les couloirs, aux alentours de la ligne médiane, entre l’ailier toujours très haut et le stoppeur excentré du Barça. Il était aussi possible de voir l’un des deux prendre le couloir, l’autre glissant dans l’axe pour prendre ensuite la profondeur (en noir).

Une fois servi, le joueur sur l’aile bénéficiait d’un court laps de temps sans adversaire direct. Cette courte période correspondait en fait au passage du Barça de trois à quatre joueurs en couverture, le décrochage de Busquets dans l’axe permettant alors au stoppeur le plus proche de l’action de monter sur le porteur de balle. Sur le contre qui a permis à Ronaldo d’inscrire le but de la victoire, le schéma de sortie de balle madrilène a quelque peu été modifié et a complètement pris à défaut le repli barcelonais. Ainsi, alors qu’il était pressé par Adriano, Di Maria a remporté le premier duel décisif au début de l’action, libérant Özil dans le couloir droit. Adriano logiquement en retard dans son repli, Busquets n’a pas pris le risque de monter sur l’Allemand, ceci donnant le temps nécessaire à ce dernier pour ajuster un ballon parfait vers Ronaldo, plus rapide que Puyol et Mascherano plein axe. Au-delà de cette réalisation, le Real s’est souvent appuyé sur l’exploitation des espaces dans les couloirs, utilisant le temps laissé par la réorganisation du Barça, pour remonter son bloc et tenter d’enchaîner quelques passes au milieu de terrain (en jaune).

Coaching et conclusion :

En faisant entrer Sanchez à l’heure de jeu à la place de Xavi, Pep Guardiola a failli changer la physionomie de la rencontre. L’entrée du Chilien a considérablement modifié le visage et l’efficacité de l’animation offensive du Barça. En se positionnant devant Messi, il a d’abord pu exploiter les espaces offerts par les décrochages de l’Argentin, suivi par les stoppeurs madrilènes. Puis, une fois que ces derniers ont pris en compte son entrée en jeu, c’est Messi qui en a profité en réussissant à se mettre enfin face au jeu et à se lancer sur le but madrilène, faute d’adversaires directs pour le suivre de près.

Dans la foulée du second but, José Mourinho a de son côté fait entrer en jeu Granero à la place de Di Maria. L’Espagnol a densifié la présence madrilène dans l’entrejeu, notamment pour prendre en compte le nouveau rôle de Messi derrière Sanchez. Özil a alors pris l’aile droite, laissant Ronaldo à gauche et Benzema dans l’axe. Comme face à Chelsea, Guardiola a lui répondu en faisant appel à un nouvel ailier pour exploiter les extérieurs : Pedro a remplacé Adriano, Alves glissant alors en défense. Les Madrilènes ont su résister sans grande difficulté et ont même été les plus dangereux en contre, les Catalans se découvrant dans l’entrejeu.

Au final, le Real Madrid a décroché une victoire logique sur la pelouse de son plus grand rival. A l’instar de Chelsea, leur cohésion en défense a considérablement gêné Barcelone. Özil et Benzema ont effectué un travail très important dans l’axe pour permettre à leurs milieux de terrain de se concentrer sur les créateurs habituels du Barça. A l’autre bout de la chaîne, Pepe et Ramos n’ont pas été en reste pour aller fermer les derniers espaces qui s’offraient à Messi dans l’entrejeu. Offensivement, comme indiqué précédemment, les Madrilènes ont exploité à plein les failles du 3-4-3 barcelonais. D’ici mardi, Pep Guardiola va sans doute tirer quelques conclusions des deux derniers échecs de son équipe : entre les difficultés au pressing, la non-utilisation des extérieurs (où sont les dédoublements ?) et l’absence de référent devant Messi, ce Barça-là a quelques ajustements à faire pour gagner en efficacité dans le camp adverse. En attendant des jours meilleurs.

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21 réponses

  1. christophe dit :

    belle analyse… Tactiquement sympa, mais match chiant !!!

  2. Noureddine dit :

    Bonjour Florent,

    très bonne analyse. Ça aide beaucoup de revoir ce genre de matchs à froid :-)
    Ce 3-4-3 est une lubie de Cruyff/Guardiola. Ce système a été efficace en cours de jeu, quand le Barça mène au score et place Alves en avant pour annihiler les envies d’attaques du latéral gauche adverse. Le Real en a souffert plusieurs fois. Et autant SaoPaolo, au Japon, assez limité s’est fait bouffer d’entrée de jeu par ce schéma tactique, autant des équipes comme Valence ont malmené les azulgranas en dédoublant sur le flanc gauche. Pep avait corrigé le tir à la mi-temps pour sauver un 2-2 compliqué.

    Ce qui est encore plus gênant, c’est le choix d’Alves, qui est systématiquement en difficulté et prévisible, quand il est arrêté face au défenseur, et surtout coupé de Messi. Alves offre la possibilité de se remettre en 4 derrière selon le score, mais reste très stérile devant. Pep devrait être plus conséquent dans le choix des joueurs pour réussir son 3-4-3. L’avenir nous le dira, mais j’y crois fort.

    La méforme de Xavi et Sergio, qui semble aussi émoussé, y est pour beaucoup dans la pauvreté de l »animation du jeu au milieu. Du coup, tout l’édifice vacille. Les tentatives de Thiago sont plus spontanées, mais malgré son talent, ça ne dégage pas d’espaces dans l’entre-jeu.

    Sans parler de Tello, et du positionnement hasardeux d’Adriano surtout sur le 2ème but, qui presse loin de sa base et laisse Özil libre sur la ligne de touche… Il est impératif de souligner ceci :

    Le Real a fait un bon match, mais pas meilleur que les autres Calsico. Avec Kakà, le Real s’était montré plus dangereux. Le Barça avec un taux de transformation relativement élevé d’habitude, s’est vu contre Chelsea et aussi samedi vendanger du 100%. Du coup le doute s’installe.

    Guardiola a plutôt du pain psychologique sur la planche. Et il y a assez d’échéances pour rendre encore la saison exceptionnelle.

    A+

  3. aziz dit :

    On oublie souvent que le foot est un sport et que la condition physique est déterminante. Ce n’est pas tant le Réal qui a gagné mais le Barça qui a perdu. Obnubilé par la tentation de tout gagner comme en 2009, il a laissé des forces dans la dernière dizaine de confrontations en championnat qu’il a certes gagné mais à la Pyrrhus.
    Enfin comme le dit Noureddine et j’en avais déjà parlé dans un ancien commentaire, un gros problème du Barça est qu’il n’a pas d’ailiers de débordement à l’ancienne capables de dribbler l’adversaire en phase arrêtée. Alves et Pedro ne sont bon que lorsqu’ils sont lancés.
    J’avoue que je suis pessimiste pour demain. Il n’y a qu’à l’orgueil qu’ils pourront s’en sortir car nos champions sont trop épuisés.

  4. Slim dit :

    Je pense aussi que Guardiola et ses joueurs ont décidés de miser sur la CL vu l’état physique des trois cadres Xavi, Iniesta et Messi ..

    Pas de changement tecnico-tactique qu’après plus d’une heure alors que généralement le Barça change de module deux ou trois fois .. surtout sur le côté gauche quand on sait que Madrid a imité Chelsea en densifiant son milieu axial ..

  5. renaudave dit :

    Très bonne analyse, un vrai régal.
    Cependant,on ne peut rien reprocher à adriano sur le 2ème but. C’est plutôt ozil qui va intelligemment se placer dans son dos quand le réal récupère le ballon coté droit. Dans son déplacement il est suivi par Thiago, qui est ensuite allé presser di maria qui venait de se débarrasser d’adriano et iniesta. la suite de l’action, on la connait…
    d’autre part, je ne crois pas en la thèse de la fatigue. Mardi en CL, ils étaient tous en jambes et c pas la première fois qu’ils enchainent autant de match en peu de temps. Je trouve même que cette année Guardiola a fais plus de turn over que l’année passée par exemple. Pour conclure, samedi, madrid a juste eu la réussite qui leur a souvent fait défaut pendant les classico.

  6. Pro dit :

    Que ne lit on pas comme excuses, non seulement dans ces commentaires mais aussi dans de nombreux médias, pour justifier les 2 defaites consécutives du barça. Ils seraient fatigués, emoussés par une saison qui arrive bientot à son terme. C est vrai, je vous l accorde. Mais doit on comprendre par la que Chelsea ou madrid se sont eux reposé toute la saison en attendant LE match contre le barca?, qu ils n ont pas eu aussi eu de nombreux matchs?
    Ces victoires n ont rien du hasard puisque les quelques equipes victorieuses du barca cette année ont appliqué une tactique similaire en de nombreux points.

    Je pense que la victoire du real est merité. Ils ont dominé le barca tactiquement pendant la quasi totalité du match. L equipe du real est beaucoup plus complete et complementaire que celle du barca qui est totalement dependante de Messi. Ronaldo est une piece maitresse du real, meme si il fait tres important, il ne fait pas tout.
    Pour preuve les statistiques suivantes: parmi les 5 meilleurs buteurs de la liga, il y a 3 madrilenes, Ronaldo, Benzema et Higuain totalisant 81 buts. Le barca ne compte que Messi avec 41 buts.
    Parmi les 4 meilleurs passeurs de la liga, il y a 3 madrilenes, Ozil, Di Maria et Ronaldo avec un total de 42 contre le seul Messi coté Madrilene avec 14 passes decisives.
    Notez aussi que Ronaldo est le meileur buteur actuel avec 42 realisations et Ozil le meilleur passeur avec 18 passes decisives sont tous deux au real.
    Alors oui le real est meilleur que le barca cette saison. Mourinho a bati une equipe complementaire et homogéne avec un sens tactique

  7. MsieuAli dit :

    Relativement d’accord avec cette analyse. A vrai dire, j’ai l’impression que ce 3-4-3 a plus d’intérêt à être utilisé pour densifier le nombre de joueurs (et donc de déplacements) dans les petits espaces aux abords de la surface, où aussi bien Chelsea que le Real ont pu être vulnérable lors des passes dans les intervalles que pour une réelle préparation d’attaque comme on a l’habitude de voir avec le Barça. A croire qu’actuellement, le Barça est pressé par le temps et moins lucide qu’à l’accoutumé.

    D’ailleurs, le Real a réussi par moment à mettre en place un pressing en triangle (3 madrilènes bloquant quasi-systématiquement le barcelonais recevant le ballon la plupart du temps dos au but) entre la ligne médiane et les 30 mètres de la ligne de but, permettant de quadrilier cette zone et de justement rendre invisible Messi situé à proximité du dernier rempart défensif en tant que « faux-9 ». Peut être la « clé » pour mettre à mal pour le moment la configuration de Pep Guardiola.

    En restant aussi bas donc, il y a de grandes chances que Chelsea demain craque plus d’une fois en pensant copier l’Inter 2010 plutôt qu’à rééditer la performance du Real de ce weekend.

  8. RMCF2002 dit :

    Vraiment un super site ! Bravo !

  9. Le 3-4-3 du Barça leur a joué des tours, Madrid l’a bien exploité.
    Le Real gagne grâce à une grande solidité et une belle solidarité dans l’effort !

  10. aziz dit :

    Arrêtez de dire que le Réal ou Chelsea ou je ne sais qui ont su déjouer le Barça. il n’y a rien de neuf à ces tactiques défensives plus ou moins bétonnées. Le Barça affronte constamment ce genre de difficultés. Il savent comment s’en sortir: dézonage, permutation, mouvement perpétuel, accélération soudaine…Ce qui a manqué c’est uniquement la fraicheur physique. Point barre.

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