Manchester City 6-3 Arsenal, l’analyse tactique

Vainqueur du Bayern en milieu de semaine, Manchester City a frappé un très grand coup samedi en passant 6 buts à Arsenal, leader de Premier League. Dominateurs d’entrée de jeu, les Skyblues ont su passer outre leurs temps faibles (égalisation offerte, mis en difficulté à 3-2) pour éclipser leurs adversaires dans tous les compartiments du jeu.

Laissés au repos pendant la semaine du côté de Munich, Touré, Aguero, Nasri et Negredo faisaient leur retour côté City. Le 4-2-3-1 vu à l’Allianz Arena redevenait donc le 4-4-2 habituel avec le duo Aguero-Negredo en pointe (Pantilimon – Zabaleta, Kompany, Demichelis, Clichy – Nasri, Fernandinho, Touré, Silva – Negredo, Aguero). Du côté d’Arsenal, Arsène Wenger devait faire sans Arteta, remplacé par Ramsey dans l’entrejeu. Özil évoluait à son poste de prédilection derrière l’attaquant, encadré par Wilshere à gauche et Walcott à droite (Szczesny – Sagna, Mertesacker, Koscielny, Monreal – Flamini, Ramsey – Walcott, Özil, Wilshere – Giroud).

Peut-être porté par ses attaquants, plus frais que les autres, c’est Manchester City qui est le mieux rentré dans cette rencontre. En première ligne, Aguero et Negredo forçaient les relances longues des défenseurs, comptant sur Kompany-Demichelis pour contrôler les déviations de Giroud et l’activité de Fernandinho-Touré pour gagner les seconds ballons. A l’instar d’autres quatuors offensifs en vogue en ce moment (ex : Borussia Dortmund), les quatre attaquants de City évoluaient assez proches les uns des autres et de leurs milieux de terrain. Cela permettait à Touré et Fernandinho de trouver rapidement une solution vers l’avant sitôt la balle récupérée, et aux attaquants d’enchaîner en se trouvant dans les intervalles.

En début de partie, City prend l'avantage au milieu de terrain. Flamini ne peut se joindre à la bataille pour le second ballon sous peine de laisser ses défenseurs à 4 contre 4 derrière. L'activité de Touré-Fernandinho surpasse Özil et Ramsey et le Brésilien a plusieurs ballons de relance à distribuer à ses offensifs.

En début de partie, City prend l’avantage au milieu de terrain. Flamini ne peut se joindre à la bataille pour le second ballon sous peine de laisser ses défenseurs à 4 contre 4 derrière. L’activité de Touré-Fernandinho surpasse Özil et Ramsey et le Brésilien a plusieurs ballons de relance à distribuer à ses offensifs.

Il a fallu attendre la 8ème minute de jeu pour voir Arsenal mettre le pied sur le ballon et l’emmener dans le camp adverse. Dans l’entrejeu, City concentrait son travail sur deux hommes : alors que Nasri et Silva (et parfois Negredo) étaient chargés de bloquer les latéraux dans les couloirs, Touré sortait en pointe du milieu de terrain afin de bloquer Ramsey. En couverture, Fernandinho restait en position afin de suivre les déplacements de Özil. Avec Negredo et Aguero en pointe pour s’opposer à deux adversaires, c’est Flamini qui s’est retrouvé à effectuer les premières remontées de balle. Le Français était le seul joueur d’Arsenal laissé libre par les Skyblues, et il a su en profiter pour porter le jeu dans le camp adverse.

Flamini, volontairement laissé libre par les milieux de Manchester City.

Flamini, volontairement laissé libre par les milieux et attaquants de Manchester City, tous au marquage sur cette action.

Une fois déployés, les Londoniens bénéficiaient de beaucoup d’espaces dans les couloirs pour faire tourner le ballon. Le repli de Silva et Nasri sur les ailes se faisait vers l’intérieur du terrain, afin d’encadrer Fernandinho (et Özil) en attendant le retour de Touré. Les premiers mouvements offensifs d’Arsenal se sont construits sur le côté gauche : Wilshere tenait le ballon sur l’aile et revenait vers l’intérieur pour rechercher Ramsey en retrait, à défaut de trouver Özil entre les lignes. Désormais seul à 40 mètres des buts adverses, Touré s’étant replié, le Gallois cherchait ensuite des solutions en profondeur (Walcott dans le dos de Clichy, Giroud, Monreal…). Il devait toutefois prendre ses décisions rapidement, sous peine de voir l’Ivoirien ressortir sur lui et relancer le pressing adverse.

Touré reste le plus longtemps possible au contact de Ramsey. Silva laisse donc Monreal avancer dans le couloir. Pour Arsenal, le jeu est de s'enfoncer sur l'aile (Monreal et Wilshere) pour obliger Silva à s'excentrer et Touré à reformer la ligne de 4. L'Ivoirien abandonne alors Ramsey, qui peut récupérer le ballon et orienter le jeu à sa guise à 30-35 mètres des buts de Pantilimon.

Touré reste le plus longtemps possible au contact de Ramsey. Silva laisse donc Monreal avancer dans le couloir. Pour Arsenal, le jeu est de s’enfoncer sur l’aile (Monreal et Wilshere) pour obliger Silva à aller aider Zabaleta et Touré à reformer la ligne de 4. L’Ivoirien abandonne alors Ramsey, qui peut récupérer le ballon et orienter le jeu à sa guise à 30-35 mètres des buts de Pantilimon.

Dominateur, City a rapidement pris l’avantage, ouvrant le score sur son 3e corner au quart d’heure de jeu (Aguero, 14e). Maîtres du ballon, les Skyblues ont largement profité de la passivité d’une partie des attaquants londoniens pour prendre l’ascendant. Lorsque Kompany et Demichelis devaient relancer, Fernandinho et Touré étaient respectivement bloqués par Özil et Ramsey – ce dernier a d’ailleurs gagné un ballon dans les pieds de l’Ivoirien pour se retrouver à l’origine de l’égalisation d’Arsenal (1-1, Walcott, 31e). Silva faisait alors la différence en revenant dans l’axe pour s’ajouter au milieu de terrain. Non-compensés par un joueur de couloir d’Arsenal (Walcott, Sagna), les déplacements de l’Espagnol ont permis à City de poser son jeu dans le rond central, avant de se déplacer ensuite vers les ailes pour approcher les buts de Szczesny.

L'organisation d'Arsenal face à la relance de City : Özil sur le milieu le plus reculé, Ramsey sur le second. En pointe, Giroud ne presse pas Kompany et Demichelis. Les latéraux sont aussi laissés libres sur les côtés. City profite de cette liberté pour faire circuler la balle en attendant de pouvoir trouver Silva dans l'entrejeu.

L’organisation d’Arsenal face à la relance de City : Özil sur le milieu le plus reculé, Ramsey sur le second. En pointe, Giroud ne presse pas Kompany et Demichelis. Les latéraux sont aussi laissés libres sur les côtés. City profite de cette liberté pour faire circuler la balle en attendant de pouvoir trouver une solution dans l’entrejeu.

Silva redescend et profite de l'espace entre l'attaque et le milieu d'Arsenal. Il crée le surnombre et peut rapidement décaler Fernandinho, désormais libre de tout marquage et face au jeu.

Silva redescend et profite de l’espace entre l’attaque et le milieu d’Arsenal. Il crée le surnombre et peut rapidement décaler Fernandinho, désormais libre de tout marquage, face au jeu et qui bénéficie de deux solutions (Nasri dans l’axe, Zabaleta sur l’aile).

Là encore, ce sont les dézonages qui faisaient la différence en faveur des Skyblues. Ces derniers ont penché côté gauche en première mi-temps, utilisant l’apport de Nasri et les déplacements d’Aguero pour offrir des solutions autour de Silva. Ensemble, le trio profitait de l’absence de repli défensif de Walcott, qui ne revenait que lorsque Clichy montait : Flamini et Ramsey devaient dès lors venir en aide à Sagna et Mertesacker. Les deux milieux laissaient des espaces dans l’axe, dans lesquels s’engouffrait Yaya Touré, qui devenait un relais à 30 mètres des buts adverses pour renverser le jeu côté opposé ou finir l’action. A l’instar de Walcott, Özil ne revenait pas non plus soutenir ses milieux de terrain, sans doute attitré au marquage de Fernandinho, qui restait en retrait des actions. Le second but de City a bien illustré les problèmes des Gunners : une action partie de la gauche, un ballon ressorti sur Touré qui, d’un superbe extérieur, a lancé Zabaleta dans le dos de Wilshere (2-1, Negredo, 39e).

Une histoire de décalage à l'origine du second but de City.

Une histoire de décalage à l’origine du second but de City. Tout part d’un ballon sorti du couloir gauche où Nasri, Aguero, Silva et Clichy ont profité du manque d’engagement de leurs adversaires (Walcott notamment, qui était en première ligne). Flamini a dû s’excentrer pour aider ses joueurs de couloir, laissant Ramsey seul dans l’axe. Le Gallois se retrouve du coup coincé entre Aguero et Touré. Danger oblige, il doit sortir sur l’Argentin. En retrait, Özil est déjà dépassé par l’Ivoirien. Le décalage continue côté gauche, Wilshere est pris entre Zabaleta et la montée de Touré. Au final, il ne sera sur aucun des deux. Dernier élément entre-deux, Monreal sera aussi en retard face au latéral argentin puisqu’au contact de Negredo et Koscielny au départ de l’action, laissant trop d’espaces dans le couloir… Ou suffisamment pour que la passe de Touré arrive à destination. 

Après la pause, le match a repris sur les mêmes bases… jusqu’à ce que les Gunners rendent l’offrande de Touré à Fernandinho. Récupérant un ballon mal négocié par Flamini à 20 mètres de ses buts, Fernandinho est venu convertir le cadeau en faisant le break en faveur des Mancuniens (3-1, 50e). Un changement qui a mis Arsenal dos au mur et évidemment forcé Arsène Wenger à tenter quelque chose. Wilshere a quitté son aile gauche pour revenir dans l’axe et finalement occuper le flanc droit au bout de quelques minutes. Ramsey est monté d’un cran, laissant Flamini seul devant la défense.

Dans l’animation, Özil s’est retrouvé à décrocher à hauteur de Flamini pour récupérer les ballons de ses défenseurs et les remonter. Sur ce point, il a vu sa tâche facilitée par la sortie sur blessure d’Aguero (48e), remplacé par Jesus Navas qui a fait basculer City en 4-2-3-1 avec Silva en soutien de Negredo. Les décrochages de Özil ne pouvaient pas être suivis par Fernandinho puisque ce dernier devait gérer, avec Yaya Touré, les mouvements de Ramsey et Wilshere qui opéraient désormais dans leur zone. Soutenu par Flamini, Özil, Wilshere et Ramsey permettaient à Arsenal de tenir le ballon face aux milieux de terrain adverses, avant de l’envoyer côté droit vers les montées de Sagna ou dans la profondeur pour les appels de Walcott, passé côté gauche. En quelques minutes, Arsenal s’est crée trois opportunités (Giroud, 54e, 56e – main de Zabaleta qui empêche Walcott d’être servi dans la surface, 59e) avant de finalement réduire le score (3-2, Ramsey pour Walcott, 63e).

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Alors que Wilshere et Ramsey « bloquent » Touré et Fernandinho par leur présence dans l’axe, Özil décroche pour récupérer les ballons de ses défenseurs et les remonter, dépassant ainsi David Silva qui reste dans l’axe pour bloquer le jeu sur un demi-terrain.

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Arsenal met ainsi le bloc de City sur le reculoir. Une fois dans le camp adverse, les Gunners laissent Flamini en couverture et déploient leur bloc autour de Özil, Ramsey et Wilshere. Sagna monte occuper le couloir droit. Walcott se retrouve en position de 2e attaquant aux côtés de Giroud.

Face à cette configuration, City subissait les évènements pour la première fois de la partie. Obligés de défendre bas, Touré et Fernandinho étaient loin de Silva sur les phases de relance, ce qui faisait de l’Espagnol une cible facile pour Flamini, seul en couverture derrière ses trois meneurs de jeu. Malgré cela, les Skyblues ont trouvé les ressources pour rapidement réagir après le but encaissé. Comme en première mi-temps côté gauche, ils ont porté le jeu côté Walcott (désormais face à Zabaleta) : Nasri y a dézoné afin de créer le surnombre et le décalage pour Navas. Le centre de l’Espagnol, très fort devant le but, a trouvé Silva dans la surface de réparation (4-2, 66e). Ce but a marqué la fin de la véritable opposition entre les deux formations.

Tout au long du match, les attaquants des Skyblues se sont engouffrés dans les espaces entre les latéraux et les ailiers d'Arsenal, qui ne redescendaient qu'en cas de montées de leurs adversaires directs. Ici, Walcott ne revient pas aider aider Monreal alors que Nasri a quitté son couloir gauche pour venir mener l'attaque à droite, permettant à Navas de rester en position d'ailier. Dans l'axe, la montée de Touré oblige Flamini à rester en position, ce qui va laisser du temps à Nasri pour lancer son ailier. Futur buteur, Silva va plonger entre les défenseurs centraux, tandis que Negredo l'accompagnera au second poteau.

Tout au long du match, les attaquants des Skyblues se sont donc engouffrés dans les espaces entre les latéraux et les ailiers d’Arsenal, qui ne redescendaient qu’en cas de montées de leurs adversaires directs (Zabaleta, Clichy). Ici, Walcott ne revient pas aider aider Monreal alors que Nasri a quitté son couloir gauche pour mener l’attaque à droite, permettant à Navas de rester en position d’ailier. Dans l’axe, la montée de Touré oblige Flamini à ne pas se livrer, ce qui va laisser du temps à Nasri pour lancer son ailier. Futur buteur, Silva va plonger entre les défenseurs centraux, tandis que Negredo l’accompagnera au second poteau.

Les 20 dernières minutes ont vu les deux entraîneurs réaliser leurs derniers changements. Les deux équipes se sont organisés de la même façon dans le final, en 4-4-1-1 avec de véritables joueurs de couloir sur les ailes (Walcott et Gnabry côté Arsenal ; Milner et Navas côté Chelsea), qui ne dézonaient plus. Le principal affrontement s’est alors résumé aux duels disputés par Touré, Fernandinho et Nasri d’un côté, Ramsey, Wilshere et Özil de l’autre. Et à ce jeu, ce sont les Citizens qui ont le mieux terminé la rencontre, bénéficiant sans doute d’un surplus d’énergie par rapport à leurs adversaires. Les trois buts inscrits dans les dernières minutes ont gonflé le score mais restent anecdotiques dans le déroulement de la partie. A voir s’ils le seront en fin de saison.

Conclusion : 

Un match spectaculaire à n’en pas douter, mais le manque de rigueur dans les deux camps a été pour beaucoup dans le résultat. Au-delà des défenses en elles-mêmes, ce sont les blocs-équipes qui ont la plupart du temps failli sur les buts. Côté Gunners, Walcott et Özil n’ont pas assez aidé leurs milieux de terrain lorsque City créait le surnombre sur les côtés grâce à la liberté de ses attaquants et créateurs : le premier n’allait pas aux duels et le second ne redescendait pas suffisamment pour pouvoir compenser le travail défensif de Ramsey ou Flamini. Cette défaite peut laisser quelques regrets aux Gunners au vu de leur temps fort en deuxième mi-temps (à 1-3) qui a mis en avant plusieurs faiblesses côté City, notamment dans les couloirs où les dédoublements des latéraux adverses ont posé quelques problèmes. D’un côté comme de l’autre, il s’agira de régler ces problèmes en vue de la Ligue des Champions au printemps prochain. Car nombreux sont les « premiers de groupe » qui seront capables d’appuyer sur ces points faibles.

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8 réponses

  1. souleres dit :

    Merci encore une fois Florent.
    Je n’ai pas vu le match et je vous assure que je vais suivre MC de plus près tactiquement et féliciter son entraineur.
    Quand je vous dis qu’il faut enlever les arrières de coté à l’ancienne…
    Regardez même le TFC avec un petit entraineur et de petits joueurs comme Yago Akpra Spajic Sireix a bouffé NANTES avec un simple 3.5.2 !
    Retenez AURIER le meilleur latéral droit de l’hexagone et qui représente le profil parfait du latéral du 3.5.2 et on peut aller vers le 3.3.4 un peu comme MC avec 4 attaquants servis par un N°10

  2. the teacha dit :

    rien a voir avec le match mais florent, ce serait chouette un sujet sur le losange de monaco car ca fait des annees que l’on ne voit plus ce systeme chez les grands d’europe

  3. Double-Contact PDLC dit :

    Merci pour ces articles !

    Je n’ai pas vu les parties du match qui ont forcé Aguëro et Koscielny à sortir mais ce fut un régal. Arsenal avait pas mal de moyens et d’occasions pour revenir, dommage que certains ne revenaient pas suffisamment pour soutenir la défense.

    Je crois qu’Özil manque de rigueur mentale, je ne l’ai pas suivi à Madrid mais il a l’air de prendre à la légère certaines phases de jeu. Les éloges reçus lui seraient-il monté à la tête ? Rien n’est encore fait, il lui faut ajuster plus d’intensité dans le parcours qui suit. Il avait en outre déclaré avant la rencontre à Old Trafford que son club allait mettre k.o. ManUtd, comme ça, sans jamais avoir eu l’expérience d’une telle rencontre si cruciale dans la course au titre. Il ne vaut mieux pas faire le prétentieux car Arsenal a tout à prouver, y compris Özil sur cette nouvelle terre de conquête. Il n’est ni gagnant de la C1, n’est non plus Champion du Monde ou d’Europe. Un défaut qu’on peut lui reprocher, qui n’en est qu’un que par le fait qu’il remplit le rôle de n˚10, est son manque d’équilibre technique, trop gaucher; alors qu’il combine avec des joueurs-clés déjà gauchers comme Giroud et Wilshere. Le meneur de jeu doit savoit compenser tout manque d’équilibre.

    Je n’ai donc pas compris l’omission de Cazorla dans cette rencontre, ainsi que beaucoup de ses remplaçements auparavant en cours de match. Il faudrait alterner et oser sortir l’allemand une fois de temps en temps, pour permettre à l’espagnol de retrouver les marques et le niveau acquis la saison passée, puisqu’il fut interrompu dans sa cadence par son absence sur blessure. Walcott a pu revenir et s’exprimer offensivement au niveau espéré dans un délai relativement bref, parce que le dispositif lui laisse de véritables vides à combler, tandis qu’avec un milieu de terrain si rempli, Santi aurait besoin qu’on le laisse plus de libertés. L’effet euphorique de l’arrivée d’Özil commence à s’évaporer…

    Giroud a atteint de très bon niveaux, mais il lui faut davantage anticiper les erreurs de ses adversaires et encore plus les provoquer. Encore un facteur mental à considérer. Généralement, je pense qu’un sportif récolte beaucoup d’avantages quand il s’initie aux arts martiaux. Ils permettent d’optimiser toutes les parties du corps, de maîtriser les mouvements en meilleure coordination avec la respiration, pour atteindre un équilibre plus grand et donc frapper plus fort, et du même coup d’éviter plus de blessures.

    Les Gunners doivent continuer sans douter, reprendre à partitr des bases acquises qui sont solides. Cette défaite sert de bonne leçon pour bien rendre compte ce qui manque mentalement par rapport à cette opposition de pros accomplis récemment vainqueurs di titre. Mais ManCity avait plus besoin des bienfaits de ce résultat qu’Arsenal devra en souffrir.

  4. the teacha dit :

    @PDLC: la simple raison pour laquelle Cazorla n’a pas joué, c’est parce qu’Arsène a privilégié la fraicheur physique! Wilshere n’avait pas joué contre Naples 2 jours avant pour préparer city. Pour une fois qu’il a un effectif plus riche en qualité, il s’en sert mais la ca n’a pas marché.
    Pour Giroud, son jeu est assez prévisible mais il s’en sort trés bien à progresse de semaines en semaines, Arsenal à quand même besoin d’un attaquant axial qui demande plus dans la profondeur pour avoir un profil différent. A suivre….

  5. Double-Contact PDLC dit :

    @the teacha – Merci !

  6. Shinji dit :

    Ozil manque de rigueur sur le travail défensif. Au Real, on a souvent vu Mourinho pester contre lui pour son manque d’implication. Le problème est que son activité défensive lui fait perdre son efficacité offensive… Il manque encore de caisse pour les matchs de cette intensité. Au Real, il jouait des gros matchs que contre le Barça et à partir des 1/8e en C1. La Premier League va le faire progresser.

  7. Galla dit :

    @the teacha

    Exact !

    Il y en a déjà eu une chez les Cahiers du Foot, mais pas très poussée à mon goût…

  8. Anes dit :

    Vous pouvez nous faire une petite analyse sur le système de jeu Belge et Russe ? Merci d’avance
    Et pour le match de city je pense que ça aurait été préférable de jouer sur une relance à 3 côté Arsenal ( Arteta Wilshere Rosicky)

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