Pointe et soutien : quelles relations ? – Première partie

5 réponses

  1. Erwann dit :

    N’y a-t-il pas un souci au niveau de l’envoi des commentaires ? J’ai essayé à deux reprises de réagir à l’article sur les décrochages de Lisandro mais une fois le commentaire envoyé, rien ne s’affichait sur le site.

    Une équipe que je trouve intéressante par rapport à cet article, c’est Arsenal.

    Chamakh y fait, là encore, pression sur la défense dans toute sa largeur, créant ainsi des espaces pour ses ailiers qui n’hésitent pas à combiner avec lui : vu cette configuration, peut-on considérer ces ailiers comme des attaquants « de soutien » ?

    D’autre part, par moments, Arsenal n’hésite pas à jouer plus bas qu’à son habitude, et la relation est alors souvent basée sur les transmission de Fabregas à Chamakh, et ensuite la qualité des appels autour du marocain. On y retrouve alors un peu du deuxième schéma que tu expliques.

    C’est en tout cas une équipe qui me paraît très complète tactiquement, tout du moins au niveau de la qualité et la diversité dans la construction offensive.

  2. Laurent dit :

    Sinon….Pour un voyage dans le temps!
    Le fameux débat…Zidane/Djorkaev compatible ou pas.
    Un 10 qui mène le jeu, redescends et joue également dans les 30 derniers mètre…
    Un 9 et demi qui joue entre les ligne, en pivot pouvant percuter pleine axe dans de petits espaces….
    Encore des souvenirs?

  3. Groover dit :

    Article très intéressant. Effectivement, on retrouve cette relation à Arsenal avec Chamakh et Fabregas (ou Nasri). Et on comprend mieux pourquoi Wenger a fait le forcing pour s’attacher les services du Marocain. J’ajouterai un autre aspect à ce dispositif, concernant les décrochages de la pointe : ils permettent de fixer le 6 adverse et de créer encore des espaces pour le (ou les si l’on ajoute un Diaby dans le dispositif) milieu offensif. Conter Liverpool en début de saison, on a ainsi vu Gerrard obligé de venir régulièrement aider sa défense pour bloquer Chamakh, et par conséquent, le capitaine des Reds n’était pas aux avant postes.
    Juste une remarque sur le système de l’Inter : l’objectif d’un tel système (jouant bas, s’entend) n’est pas lié à un besoin d’espace pour l’attaquant, mais plutôt de faire passer en priorité la défense avant tout, avec un collectif bas et regroupé. Une rampe de lancement 3 étoiles comme Snejder permet de trouver l’attaquant loin devant sans se découvrir. Ou comment dévoyé l’esprit du football. Malheureusement, Mourinho a été champion d’Europe avec ça…

  4. Damien_lyon dit :

    Merci pour ton travail d’analyse que je trouve exceptionnel et très clair.
    On ne lit ça nul part ailleurs. Et on ne risque pas d’avoir ce genre d’explication à la télé francaise, quelle que soit la chaine…

  1. 30 septembre 2010

    […] Pointe et soutien : quelles relations ? – E-Foot […]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *