Mon équipe-type du Mondial 2010, avec Panenka.fr

De mercredi à dimanche, Panenka.fr vous propose d’élire votre équipe-type du Mondial 2010. Pour entrer dans le bureau de vote, ça se passe par là. Si vous êtes encore indécis, certains membres de la team Panenka, qui se sont chargés de vous trouver les 55 nommés, vous proposent leur propre équipe-type. Bien évidemment, j’y suis allé de la mienne, histoire de passer le temps… Et de vous offrir un article supplémentaire ici-même. Alors bonne lecture !

Iker Casillas (Espagne) : Un début de Mondial à la ramasse avec sa sortie kamikaze contre les Suisses avant de se transformer en sauveur face au Paraguay, en patron contre l’Allemagne et en héros lors de la 61ème minute de la finale. Et comme tous les héros, derrière, il a le droit d’embrasser la fille.

Jorge Fucile (Uruguay) : Je crois me souvenir d’un moment où il déclare « le monde a découvert Fucile » après je ne sais plus quel match. A défaut du monde entier, je l’ai au moins découvert. Très fort dans les duels, il a cruellement manqué en demi-finale face aux Pays-Bas.

Sergio Ramos (Espagne) : Comme dirait Del Bosque, « il est un peu nerveux au moment de centrer »… Mais partout ailleurs, quelle activité ! Impressionnant de puissance, il a tout simplement occupé tout le flanc droit espagnol la majeure partie de ce Mondial, Navas ne faisant que des apparitions épisodiques.

Carles Puyol (Espagne) / Juan (Brésil) : Un peu comme Casillas, l’Espagnol est monté en puissance. A la rue et constamment en retard en début de tournoi, il s’est repris pour redevenir le roc qu’il a été pendant l’Euro 2008. En prime le coup de casque qui envoie l’Espagne en finale. Pour Juan, c’est tout simplement le meilleur défenseur sur la première phase du tournoi.

Diego Perez (Uruguay) : Qui l’aurait parié ? Comment un joueur moyen de Ligue 1 peut-il se transformer en un véritable ratisseur de ballons / relanceur titulaire dans un collectif demi-finaliste d’une Coupe du Monde ? Il faudra lui demander : une excellente surprise.

Bastian Schweinsteiger (Allemagne) : La vraie hype de ce Mondial était donc blonde et avait des cicatrices adolescentes. Elle a aussi une petite amie avec laquelle elle aurait très bien pu faire un remake de Casillas/Carbonero en cas de victoire finale. Mais non, il se contentera de devancer Xavi à un poste où il évolue depuis seulement quelques mois.

Diego Forlan (Uruguay) : Meilleur joueur du Mondial, il a brillé plus que tous les spécialistes du rôle en tant que meneur de jeu chargé d’aider à la remontée, la conservation et la distribution des ballons uruguayens. Le 8, le 10 et le 9 d’une équipe dans le même gars.

Andrés Iniesta (Espagne) : L’enfant-lune offre le Mondial aux Pays-Bas. S’il s’était acheté une condition physique à temps, il serait peut-être intouchable pour le vote de fin d’année. Oui, vous voyez lequel. Mais non, il devra se contenter d’être le héros de tout un peuple, capable de déstabiliser n’importe quel bloc défensif.

Thomas Muller (Allemagne) : Il n’a strictement rien d’une star, « the average guy » du football allemand. Sauf que notre gars moyen est beaucoup plus intelligent et juste dans son jeu que les autres. C’est ce qui a fait de lui l’une des stars de cette Coupe du Monde. Et l’ailier-droit titulaire dans le onze-type du tournoi.

David Villa (Espagne) : En attendant que le collectif monte en puissance, c’est lui qui a tenu l’Espagne à flots depuis son aile gauche. Replacé dans l’axe, il a moins brillé mais sa réputation lui permettait d’attirer des défenseurs pour offrir des espaces à ses partenaires.

Pour entrer dans le bureau de vote, ça se passe par là.


Vous aimerez aussi...

2 réponses

  1. Paco dit :

    Oui je suis dacor pour certain poste par contre l’arriere gauche je mettrais Salcido(Mexique) qui sait jouer de ses duex pieds et jouerai en 4-4-2

  2. cotes dit :

    Tu es sur paco pour salcido on peut pas dire qu’il a beaucoup montré ces derniers mois…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *