Marseille 1-2 Paris SG, l’analyse tactique

Mené au score et réduit à 10 après 35 minutes de jeu, le PSG était très mal parti pour son deuxième choc de la saison en L1. Conservant son milieu à 3 malgré l’expulsion de Thiago Motta, il a gardé la main sur la rencontre malgré l’infériorité numérique, profitant de deux erreurs phocéennes pour finalement arracher la victoire et faire un premier écart sur son rival au classement.

L’opposition tactique : 

Aucune surprise n’était à signaler au coup d’envoi. D’un côté comme de l’autre, les deux équipes s’avançaient dans leur configuration-type en fonction des blessés et autres absences du moment. De retour dans le groupe marseillais, Gignac démarrait sur le banc, supplée par Jordan Ayew à la pointe de l’attaque (Mandanda – Fanni, Nkoulou, Lucas Mendes, Mendy – Romao, Imbula – Payet, Valbuena, A.Ayew, J.Ayew). Côté parisien, le 4-3-3 ne bougeait pas et le trio Cavani-Ibrahimovic-Lavezzi était reconduit devant (Sirigu – Van der Wiel, Alex, Marquinhos, Maxwell – Verratti, Thiago Motta, Matuidi – Cavani, Ibrahimovic, Lavezzi).

Pas de surprise non plus au cours des premières minutes de jeu : comme face à Monaco il y a quelques semaines, le PSG a pris les choses en main au milieu de terrain face à des Marseillais surtout décidés à bien quadriller leur moitié de terrain. Valbuena et J.Ayew formaient la première ligne du 4-4-2 marseillais. Positionnés au niveau du rond central, les deux hommes marquaient la limite du pressing de la paire Imbula-Romao. Suivant les décrochages de Verratti et Matuidi, les deux milieux marseillais ne dépassaient jamais leurs attaquants. Avec trois solutions en retrait (Thiago Motta entre Alex et Marquinhos) et même deux sur les côtés par moments (Maxwell et Van der Wiel), les deux Parisiens ont toujours pu se défaire de la pression de leurs homologues phocéens. Résultat, ce n’était à chaque fois qu’une question de temps pour que la relance parisienne se mette en place et gagne le milieu de terrain.

Comme face à Monaco, Imbula et Romao sortent sur les deux relayeurs adverses.

Comme face à Monaco, Imbula et Romao sortent sur les deux milieux adverses. Mais cette fois, la relance à trois (Alex-Motta-Marquinhos) offre un surnombre en faveur du PSG qui lui permet de conserver la maîtrise du ballon en attendant que le bloc marseillais reprenne sa forme initiale au milieu de terrain.

Car à partir du moment où les Parisiens approchaient la ligne médiane en étant face au jeu, les Marseillais relâchaient automatiquement la pression. En pointe, Valbuena et J.Ayew naviguaient en fonction de la circulation de balle adverse, mettant une légère pression sur le porteur si celui-ci tentait de s’avancer avec le ballon. Dans le coeur du jeu, Romao et Imbula étaient là pour couper la relation entre les milieux parisiens et Ibrahimovic (là encore, une option déjà choisie par l’AS Monaco il y a quelques semaines). Très vite, ce dernier a dû lui-même revenir au milieu de terrain pour pouvoir toucher le ballon. Sur ce point, Thiago Silva a une nouvelle fois manqué, lui qui se chargeait de la relance côté gauche et permettait par la même occasion à Matuidi de jouer un cran plus haut, et donc de focaliser une partie de l’attention des milieux adverses.

Paris peu dangereux, l’OM attaque les ailes :  

En bloquant l’axe de cette manière, l’OM condamnait son adversaire à utiliser les couloirs. Et une fois de plus, le PSG s’est heurté aux limites de son aile droite avec Cavani lorsque les espaces viennent à manquer. Jusqu’à la 35e minute et l’expulsion de Thiago Motta, qui a entraîné la sortie de Lavezzi, le PSG a très largement penché sur le côté gauche en recherchant l’Argentin ou Maxwell. Une fois que le ballon arrivait dans leur zone, Ibrahimovic décrochait de sa position d’attaquant pour récupérer la balle à l’entrée du dernier tiers de terrain. Dans le même temps, Cavani repiquait dans l’axe pour reprendre son rôle d’attaquant de pointe. Du classique, mais qui n’a pas réellement fonctionné, Lavezzi étant plutôt bien contrôlé par Fanni et le repli marseillais s’avérant efficace.

Lorsque le ballon est sur un côté dans le camp adverse, Ibrahimovic décroche très souvent pour offrir une solution pour revenir à l'intérieur. Il échange alors sa position avec un partenaire qui repique depuis l'aile opposée ou se projette vers le but adverse (Matuidi ici).

Lorsque le ballon est sur un côté dans le camp adverse, Ibrahimovic décroche très souvent pour offrir une solution pour revenir à l’intérieur. Il échange sa position avec un partenaire qui repique depuis l’aile opposée ou se projette vers le but adverse (Matuidi)

Au final, malgré sa domination territoriale, le PSG n’a pas réellement su se créer d’opportunités durant la première demi-heure. Au contraire, ce sont même les Marseillais qui se sont offerts les premières occasions de la partie, en remportant notamment la bataille des deuxièmes ballons. Alors que Verratti et Matuidi sortaient très haut, comme d’habitude, pour mettre la pression sur Romao et Imbula, les Phocéens se sont appuyés – comme toujours là encore – sur la mobilité de Valbuena pour remonter les ballons, parfois aidé par les changements de zone de A.Ayew. Que ce soit en allant créer le surnombre sur les côtés, dans le dos de Cavani et Lavezzi, ou en étant présents à la retombée des duels entre Thiago Motta et J.Ayew, le meneur de l’OM a une fois encore été dans tous les bons coups, permettant à l’OM de mettre en place quelques offensives dans le camp adverse.

Dans les 30 derniers mètres, les Marseillais s’appuyaient sur les montées de leurs latéraux pour finir les actions. Romao et Imbula se retrouvaient souvent libres de tout marquage lorsque le ballon ressortait des couloirs. Ne prenant pas le risque de perdre le ballon, les deux milieux ont surtout cherché à renverser le jeu côté opposé de manière à exploiter les espaces dans le dos de Cavani et Lavezzi. La première occasion de la partie (21e, double parade de Sirigu face à J.Ayew et Valbuena) a ainsi eu pour origine une transversale d’Imbula pour Mendy, parti dans le dos de Cavani. Quelques minutes plus tard, c’est Fanni qui déposait Maxwell pour servir A.Ayew dans la surface parisienne (29e).

L'origine de la double occasion marseillaise (21e) : une préparation côté droit avec J.Ayew, Payet et Valbuena qui attire le milieu à 3 parisien et libère Imbula à 40 mètres des buts adverses. Le Guingampais se charge ensuite du changement de jeu à destination de Mendy.

L’origine de la double occasion marseillaise (21e) : une préparation côté droit avec J.Ayew, Payet et Valbuena qui attire le milieu à 3 parisien et libère Imbula à 35 mètres des buts. Le Guingampais se charge ensuite du changement de jeu à destination de Mendy.

L’OM incapable de prendre le jeu en main à 11 contre 10 : 

L’expulsion de Thiago Motta (35e) a évidemment modifié le cours de la partie. Désormais en infériorité numérique, Laurent Blanc a décidé de sacrifier Lavezzi pour passer en 4-3-2 : Ibrahimovic et Cavani sont restés devant, et Verratti s’est installé dans l’axe du milieu de terrain entre Matuidi et Rabiot, reprenant le rôle décroché de Thiago Motta. Défensivement, les Parisiens ont évidemment reculé : les milieux ne sortaient plus autant qu’auparavant et laissaient leurs attaquants courir après la relance adverse pour au moins la ralentir. En plus de ce travail, Cavani revenait parfois défendre afin de protéger les « côtés opposés » des changements de jeu marseillais.

Ce recul du PSG n’a toutefois pas eu de grandes conséquences sur le match, car l’OM n’est pas parvenu à prendre le contrôle du milieu de terrain malgré sa supériorité numérique. Laissant Verratti créer le surnombre aux côtés de ses défenseurs centraux face à Valbuena et J.Ayew, les Marseillais ont été particulièrement gêné par la mobilité de Rabiot, qui a souvent quitté sa position d’axial droit pour s’intercaler entre ses partenaires relanceurs et Ibrahimovic. Il offrait ainsi une solution intermédiaire au milieu de terrain, idéale pour prendre à défaut les sorties au pressing de Romao ou Imbula, et faire le lien avec les latéraux et ses attaquants.

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Sur le pressing « désordonné » de l’OM : Romao quitte la première ligne de quatre pour aller sur son adversaire direct, mais les Parisiens ont plusieurs parades. Comme en début de partie, Matuidi peut déjà jouer en retrait sur Marquinhos. Il peut aussi s’appuyer sur la mobilité de Rabiot, qui vient offrir une solution dans sa zone sans être accompagné par Valbuena ou J.Ayew (focalisés sur Verratti). Imbula ne peut pas sortir non plus en raison de la possibilité de voir Ibrahimovic décrocher dans l’espace le séparant de Payet et dans le dos de Romao.

Malgré l’infériorité numérique, le PSG a donc continué à imprimer le rythme de la rencontre. S’appuyant sur ses défenseurs et milieux axiaux pour remonter leur moitié de terrain, les Parisiens recherchaient ensuite un point de fixation dans le coeur du jeu (Ibrahimovic, Cavani) avant d’ouvrir sur les ailes vers leurs latéraux (Maxwell, Van der Wiel)… puis de revenir à l’intérieur en passant par les décrochages d’Ibrahimovic et les appels de Rabiot, Cavani ou Matuidi. Le but égalisateur inscrit par Maxwell (45e) en a été une parfaite illustration : tout est parti d’un long ballon de Matuidi à destination de Cavani. Après avoir contrôlé, l’Uruguayen est revenu sur Maxwell, qui a servi Ibrahimovic en retrait pour revenir dans l’axe. Le Suédois s’est chargé du changement de jeu pour Van der Wiel, auteur du centre sur la tête de son latéral gauche.

Après la pause, les débats ont repris sur le même rythme avec dix Parisiens toujours maîtres du ballon et des Marseillais de moins en moins enclins à aller les chercher. Le match est doucement tombé dans un faux-rythme, avec un PSG maîtrisant la partie mais manquant de présence devant et un OM sans réaction. Le second but parisien, inscrit sur penalty par Ibrahimovic (66e), a sonné comme une sanction logique pour une formation phocéenne incapable de jouer sur son avantage numérique. Dans la foulée de cette évolution du score, Elie Baup a tenté de faire bouger les lignes en faisant entrer Gignac (67e) puis Khalifa (70e). Problème, ses deux changements n’ont été que poste pour poste… et l’impact des entrants ne s’est pas du tout fait sentir.

La construction du but parisien avant la passe d'Ibrahimovic : Maxwell et Cavani ont ressorti le ballon du couloir, Ibrahimovic s'apprête à l'envoyer sur Van der Wiel alors que Rabiot file dans la surface adverse, faisant reculer les milieux adverses. Maxwell le rejoint ensuite pour devancer la sortie de Mandanda.

La construction du but parisien avant la passe d’Ibrahimovic : Maxwell et Cavani ont ressorti le ballon du couloir, Ibrahimovic s’apprête à l’envoyer sur Van der Wiel alors que Rabiot file dans la surface adverse, faisant reculer les milieux adverses. Maxwell le rejoint ensuite pour devancer la sortie de Mandanda.

C’est en fait Laurent Blanc qui a offert en fin de partie des raisons de croire à un retour des Marseillais. A priori blessés ou au moins diminués, Ibrahimovic (76e) et Cavani (81e) ont cédé leurs places à Camara et Lucas Moura. Si le Brésilien est entré en pointe dans l’optique de conserver le ballon en attendant les fautes phocéennes, l’arrivée de Camara sur la pelouse a fait basculer le match dans son troisième et dernier épisode : celui de la domination stérile marseillaise. Car en passant en 5-3-1, le PSG a autorisé son adversaire à prendre la main… Mais pas n’importe comment.

Le passage à cinq derrière a avant tout permis aux deux latéraux de se monter plus agressifs dans les couloirs, ce qui a dès lors limiter les espaces pour les combinaisons marseillaises qui avaient posé des problèmes en première mi-temps, alors que les Parisiens étaient encore à 11 contre 11. Plutôt efficaces dans les duels en fin de partie, Maxwell et Van der Wiel n’ont pas concédé beaucoup de situations dangereuses à leurs homologues marseillais, permettant à Alex-Camara et Marquinhos de profiter de l’avantage du nombre dans la surface de réparation.

L'ajout de Camara en défense permet à Van der Wiel de quitter l'alignement et donc de bloquer les approches phocéennes de son côté plus loin de ses buts, toujours grâce au soutien de ses latéraux.

L’ajout de Camara en défense permet à Van der Wiel de quitter l’alignement et donc de bloquer les approches phocéennes de son côté plus loin de ses buts, toujours grâce au soutien de ses latéraux. En revanche, Paris perd dans le même temps un homme dans l’axe, normalement chargé de protéger ses milieux des incursions de leurs homologues adverses.

Désormais bloqués sur les côtés, les Marseillais auraient certainement gagné à prendre plus de risques dans l’axe, quitte à se découvrir ensuite. Mais avec la sortie d’Imbula (81e) au profit de Thauvin, ils ont peut-être perdu le seul joueur qui aurait été en mesure de profiter de ses espaces pour briser les lignes adverses dans les 30 derniers mètres. Le repositionnement de Ayew n’a pas changé la donne. Manquant de puissance dans l’axe, l’OM est restée enfermée dans un jeu trop latéral pour inquiéter des Parisiens désormais maîtres dans leurs 40 mètres après l’avoir été sur la majeure partie du terrain lors des 75 premières minutes.

Même s’il est arrivé à ses fins avec son double changement (Ibrahimovic et Cavani out), Laurent Blanc a pris beaucoup de risques en les faisant sortir tous les deux, se privant ainsi d’un point d’ancrage pour éviter que le ballon revienne inlassablement dans son camp. Face à un adversaire de meilleur niveau, et surtout capable de varier les approches en attaque, difficile d’imaginer le PSG tenir aussi bien le score. En attendant, le PSG a réussi un coup quasiment parfait chez son rival. En face, l’OM est passé à côté de son 4e gros match de la saison… en autant de rendez-vous.

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16 réponses

  1. Larson #OM dit :

    J’ai eu l’impression qu’en deuxième période les latéraux de l’OM avaient reçus des instructions visant à les brider. L’impression était la même depuis les tribunes ?

    PS: Analyse appréciée as usual.

  2. TitiHenry dit :

    Un coup de maître de Blanc qui a eu l’intelligence de passer en 4/3/2 bloquant la zone transite de Valbuena et de Imbua en imposant une bonne densité dans l’axe, obligeant Marseille a tenté de progresser via son secteur de jeu le plus faible, soit les côtés, avec deux latéraux de très bas niveaux. Le milieu à trois Parisien symbolisé par un match monstrueux de Matuidi à parfaitement fait son travail. On peut souligner l’inaction à l’allure d’une faute d’amateurisme de Baup, qui aurait dû de suite passer en 4/3/3 installant deux triangles de chaque côté pour profiter au mieux de la largeur, intérêt d’avoir recruté un Thauvin alors que dans cette disposition à gauche replaçant un Ayew devenant axial gauche, il aurait été parfait.

    Bref une très bonne perf de Paris qui a su au talent et au courage aller chercher une victoire mérité, face à un Marseille d’un faiblesse absolu.

  3. casimir dit :

    J’ai le même sentiment que Larson. Mais je ne suis pas sûr que ça aurait suffit de toute façon à redresser le cours du match!

  4. Pagaille dit :

    Encore du beau travail. Par contre je comprend pas pourquoi Blanc ne retente pas l’option qu’il avait choisie à Bordeaux avec un vrai joueur de couloir à droite (c’était Lucas mais ça peut être Lavezzzi) en soutien de Van de Wiel et un Axial à Gauche. A Bordeaux c’était Ongenda qui occupait ce rôle et Cavani pour moi sera beaucoup plus à l’aise à gauche ce qui lui permettra de trouver plus facilement un angle de frappe au but sur son pied droit.
    A Gauche l’animation avec Maxwell et Matuidi montre clairement depuis plusieurs matchs que Lavezzi sur ce côté n’est pas indispensable. Les 2 gauchers animent parfaitement ce couloir. Alors qu’à droite il manque clairement un spécialiste du poste pour animer ce côté. Verratti n’a pas les mêmes caractéristiques que Matui pour attaquer la profondeur. Avoir dans ce cas Lucas (dans un bon jour) ou Lavezzi pour percuter et attaquer la ligne serait un grand plus pour ce collectif et permettrait une plus grande variété des attaques sur toute la largeur du terrain.

    Je pense que Blanc et Gasset y ont surement pensé mais c’est dommage qu’ils aient pas encore tenté le coup pour voir !!!

  5. C. Moa dit :

    Merci pour cet article, et également aux auteurs des commentaires.
    Pagaille notamment soulève un point intéressant : pourquoi ne pas intervertir les rôles des deux attaquants autour de Zlatan ?

    Pour donner des éléments de réflexion, je pars du postulat que Maxwell joue généralement plus haut que Van der Wiel et donc qu’il faut un ailier/attaquant plus « travailleur » pour compenser. Il faut également compenser les projections de Matuidi, elles aussi plus nombreuses que celles de Verratti.

    Si on s’en tient à ces réflexions, il est logique de mettre Lavezzi à gauche, pour profiter de sa hargne et que Cavani puisse jouer haut sur le terrain (et profiter des centres de Maxwell par exemple).
    Mais il se trouve que Cavani est un gros travailleur également et qu’il est capable de revenir défendre assez bas, donc il pourrait jouer le rôle de Lavezzi et permettre un profil plus percutant côté droit (Lucas, Menez).
    Ce profil plus offensif côté droit permettrait en plus de contrebalancer notre jeu penchant naturellement à gauche.

    Cependant, si Cavani doit revenir défendre assez bas, que Zlatan décroche et qu’un profil Menez/Lucas/Lavezzi joue à droite, on n’aura plus personne dans la surface à la fin de nos actions…

    L’équilibre tactique d’une équipe est assez comlpiqué à trouver, en somme. Problème de riche :)

  6. Charlot dit :

    Je partage le constat des 3 temps du match. Le dernier est particulièrement criant, au vu du nombre de tentatives de débordement marseillaises téléphonées côté droit, malgré un Fanni visiblement cramé.
    Il aurait fallu du poids dans l’axe derrière Gignac, pas certain que ça se trouve sur le banc marseillais.
    Côté parisien, j’ai trouvé la présence physique et l’agressivité impressionnantes, responsables de la terrible imprécision marseillaise (des pertes de balle vraiment précoces). Et Ibrahimovic semble toujours avoir plus de temps que les autres pour jouer.
    Une petite remarque d’ensemble: l’attitude à l’égard de l’arbitre est déplorable.

  7. alex-6 dit :

    Vous avez bien vu le déroulement du match mais aucune équipe était des foudre de guerre. Blanc des la deuxième mi-temps à bien vu que l’OM n’était plus du tout dangereuse et c’est avec intelligence qu’il a effectué tous ses changements. Baup, au contraire, s’est comporté comme à son habitude « peureux » dans l’âme, incapable de mettre en place un jeu offensif tout azimut, un seul mot à la bouche « on bloque » et comme il a toujours fait dans les autres club il n’utilise que 13 joueurs en ne les remplaçant que s’il y a un suspendu ou un blessé , on se demande pourquoi on lui a acheté des jeunes espoirs? Depuis le début de saison c’est devenu un Coach tout juste capable d’entrainer en CFA. Les sélectionnés en équipe de France A font pitié; soit Deschamps a décidé de les ridiculiser, soit il est aussi fort que Baup dans le coaching de la peur?
    Je pense que l’Om a de grandes chances d’être ridicule face à Naples et si on perd notre prochain match de championnat , peut être que Les 40 000
    supporters sortiront enfin les banderoles pour que Baup, Labrune et Margherita comprennent à quel point ils commencent à être détestés par les MARSEILLAIS qui veulent du « Droit au but ».

  8. Tu m’expliques qui est le capitaine de l’OM qui a mis quelques offensives dans le camp adverse.

    Tu as voulu parlé de Valbuena mais ce n’est pas le capitaine de l’OM, c’est un petit vélo qui a chipé la place du meneur de l’équipe de l’OM mais qui n’a pas du tout les caractéristiques pour, et qui se permet de parler au nom de toute l’équipe, en faisant porter la faute de son usurpation à toute l’équipe, en commettant la faute professionnelle et un apriori de dire que l’OM n’a pas une grande équipe en osant pas parler pour lui même.

  9. sinai dit :

    Malheuresement il a raison laurent. Marseille c’est du niveau ligue 1, et la ligue 1 à part les clubs sans francais psg et monaco, ca vole pas haut. Baup il est depassè, il reste bloquè sur le style bordelais de la fin des annees 90, il n’a pas su evoluer sauf qu’à l’epoque il avait plus de joueur de ballon dans l’equipe. Les jeunes recrutaient ca me rappel la paire luccin dalmat, les nouveau zidane deja… ca donnera rien avec leur mentalitès de gamin pourri gatè.
    Valbuena il est au dessus dans ton equipe, il devrait partir.

  10. Marseille c’est une ville tu parles de l’OM ? Du club ou de cette équipe ?

    Bon ceci dit, dans tous les cas c’est faux, le coaching arrive à ses limites, il va falloir passer à autre chose.

    Tu sais ce que tout le monde remarque aujourd’hui, moi ca fait plus d’un an que je le sais… lalalalali… parlez parlez, déversez votre haine, votre ressentiment pendant toutes ces années où vous avez hai l’OM sans pouvoir le dire, à cause des performances face à des gros (alors que contre des petits c’était minable), ca n’en reste pas plus des arguments qui ont plus de poids juste parceque contrairement à avant la « chance » et le plus plus de fraicheur et de bon esprit n’existe plus aujourd’hui.

    L’OM doit passer à autre chose que le coeur : la tête, jouer avec sa tête pas avec son coeur, et je pense qu’Elie Baup est capable de le comprendre.

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