Marseille 1-2 Monaco, l’analyse tactique

C’était le premier choc de la saison en Ligue 1, et il a été à la hauteur des attentes. Dimanche soir, Marseille et Monaco se sont livrés une belle bataille dans le nouveau Vélodrome. Menés logiquement à la mi-temps, après un gros dernier quart d’heure marseillais, les Monégasques sont revenus très forts après la pause pour finalement l’emporter grâce à un Rivière sorti du banc. Analyse.

Compositions et opposition des systèmes :

Côté marseillais, Elie Baup a pu se reposer sur un groupe au complet pour ce match. Etant peu adepte des surprises, c’était bien son onze-type qui débutait sur la pelouse (Mandanda – Fanni, Diawara, Nkoulou, Mendy – Romao, Imbula – Payet, Valbuena, Ayew – Gignac). Dans l’autre camp, Claudio Ranieri récupérait enfin son maître à jouer, Joao Moutinho, qui n’avait pas encore pu apparaître en Ligue 1. L’ancien meneur de jeu du FC Porto débutait devant en soutien de Falcao, et encadré par les deux flèches de l’équipe, Ocampos et Ferreira Carrasco (Subasic – Fabinho, Carvalho, Abidal, Kurzawa – Ocampos, Obbadi, Toulalan, Ferreira Carrasco – Moutinho, Falcao).

D’entrée de jeu, ce sont les Monégasques qui ont adopté la posture la plus attentiste en laissant le ballon à l’OM. En pointe du système, Moutinho et Falcao bloquaient l’axe à hauteur de la paire Romao-Imbula, notamment pour empêcher les démarrages de l’ancien Guingampais. Le positionnement de Ferreira Carrasco et Ocampos par rapport au ballon empêchait aussi les passes à destination de Payet ou Ayew, capables de se rendre disponibles dans des positions légèrement excentrées (entre le rond central et la ligne de touche).  L’objectif était de forcer la relance phocéenne à se rapprocher le plus possible de la ligne de touche afin de l’y enfermer ensuite. Si Fanni ou Mendy étaient servis, les deux ailiers monégasques se déplaçaient pour les bloquer. Avec ce positionnement des quatre attaquants, les milieux marseillais n’ont quasiment eu aucun ballon à jouer en début de partie : la relance devait passer par des montées des défenseurs (Nkoulou, Diawara) vers les couloirs, ou les relais des latéraux.

Les quatre attaquants monégasques se positionnent de manière à couper la relation directe entre la relance marseillaise et les attaquants. Par

Les quatre attaquants monégasques se placent de manière à couper la relation directe entre la relance marseillaise et les attaquants. Par sa position, Carrasco empêche Nkoulou de jouer dans l’intervalle habituel entre l’ailier (normalement au marquage du latéral) et l’axial gauche adverse (intervalle dont peut profiter l’ailier droit marseillais, Payet en l’occurrence).

En deuxième rideau, les « défensifs » de l’ASM répondaient aux déplacements de leurs adversaires. Kurzawa et Fabinho n’hésitaient pas à sortir de l’alignement défensif afin de serrer de près Payet et Ayew. Dans l’axe, Obbadi et Toulalan couvraient la zone les séparant de Moutinho et Falcao, sortant au pressing sur tous les joueurs décrochant dans cette dernière (Valbuena, Ayew, Payet). En couverture, Abidal et Carvalho s’occupaient des mouvements de Gignac à la pointe de l’attaque. Preuve de la bonne organisation monégasque, le premier ballon d’attaque de l’OM est parti de Nkoulou en direction de ce dernier, finalement tranquillement contrôlé par Abidal.

Obligés de remonter les ballons par les couloirs, les Phocéens devaient ensuite faire face à l’activité de Ocampos et Ferreira Carrasco dans ces zones : très mobiles, les deux hommes étaient capables, en début de partie, de se replacer très vite afin d’empêcher Mendy et Fanni d’aller de l’avant. Ils étaient soutenus défensivement par la paire Toulalan-Obbadi, qui se déplaçait en fonction de la circulation de balle adverse. Leurs mouvements latéraux permettaient de gérer ceux de Valbuena, normalement chargé de créer des surnombres dans les couloirs. Au cours des premières minutes de jeu, seul Ayew semblait capable de faire des différences côté gauche. Prenant le ballon à hauteur de Mendy, il profitait des espaces entre Ocampos, Obbadi et Fabinho pour accélérer, tout en comptant sur la présence de Valbuena pour attirer au moins un adversaire. Mais c’était trop peu pour réellement inquiéter la défense monégasque.

Ayew redescend chercher les ballons à hauteur de Mendy, qui part dans le couloir gauche. Mais le Ghanéen part de trop pour être réellement dangereux sur cette action : Falcao peut encore intervenir et le gêne en coupant la relation avec Valbuena dans le rond central. En deuxième ligne, Obbadi s'apprête à aller au duel alors que Toulalan couvre Payet.

Ayew redescend chercher les ballons à hauteur de Mendy, qui part dans le couloir gauche. Mais le Ghanéen part de trop loin pour être réellement dangereux sur cette action : Falcao peut encore intervenir et le gêne en coupant la relation avec Valbuena dans le rond central. En deuxième ligne, Obbadi s’apprête à aller au duel alors que Toulalan couvre Payet.

Monaco et le jeu direct :

Il en a résulté beaucoup de déchets en début de partie, et pas mal de ballons récupérés dans leur camp par les joueurs de la Principauté. Sitôt le ballon en leur possession, ces derniers cherchaient le plus rapidement possible à envoyer le jeu sur les ailes. Que ce soit en deux ou trois touches de balle entre les milieux et les défenseurs, il s’agissait d’alerter le plus rapidement possible les ailiers ou les latéraux afin d’attaquer les couloirs adverses. Falcao et Moutinho étaient parfois utilisés en relais (notamment le Colombien après la sortie de Diawara), mais la finalité était d’amener le jeu vers les paires Ocampos-Fabinho et Carrasco-Kurzawa au moment d’entrer dans les 30 derniers mètres. Suivant les actions depuis l’axe, les deux attaquants ainsi que l’ailier à l’opposé de l’action offraient différentes solutions dans la surface adverse. Ferreira Carrasco a ainsi été auteur du premier tir monégasque du match, sur un service de Fabinho (13e).

Si Monaco écartait aussi rapidement le jeu, c’est aussi parce que l’OM imprimait une très grosse pression sur l’axe et le quatuor Abidal-Carvalho-Toulalan-Obbadi. Se partageant la première ligne défensive, Gignac et Valbuena étaient rejoints dans cet exercice par Imbula et Romao lorsque les quatre défensifs de l’ASM tentaient de se trouver au milieu de terrain. Ce pressing, ajouté à l’organisation tactique monégasque évoquée précédemment, a grandement contribué au rythme assez élevé de la rencontre : d’un côté comme de l’autre, il s’agissait d’aller le plus rapidement possible vers l’avant afin de prendre le dessus sur une défense adverse pas encore en place. Une fois tout le monde repositionné, les espaces étaient réduits et la rigueur tactique des deux blocs limitait les possibilités de décalage. De quoi expliquer pourquoi ce match a parfois pu faire penser à certaines affiches de Premier League.

Alors que les quatre axiaux de Monaco échangent le ballon, les milieux phocéens sortent au pressing pour accompagner Gignac et Valbuena.

Alors que les quatre axiaux de Monaco échangent le ballon, les milieux phocéens sortent au pressing pour accompagner Gignac et Valbuena. Ils coupent ainsi la relation vers Moutinho, et poussent encore un peu plus l’ASM à passer par les couloirs.

Marseille appuie sur Pi :

Au-delà de la mise en place tactique des deux formations, les premières minutes de la rencontre ont aussi vu deux joueurs quitter prématurément leurs partenaires pour cause de blessures. D’abord Diawara, touché à la 5e minute, qui a cédé sa place à Lucas Mendes… Puis Toulalan, souffrant de la cuisse après une incursion d’Imbula mal maîtrisée par ses partenaires (la seule du match, qui a finalement eu de grandes conséquences). L’ancien Lyonnais a été remplacé par Pi (9e), et les Marseillais ont tenté de profiter de ce changement en insistant de son côté. Valbuena a été le premier à mettre le jeune joueur de 20 ans en difficulté : plus mobile que ce dernier, il faisait des différences et libérait des espaces pour Payet ou Fanni avec l’espoir de tomber sur Gignac ou Ayew à la finition.

Mais la véritable accélération a eu lieu peu après la demi-heure de jeu, alors que les ailiers monégasques avaient de plus en plus de difficultés à être à la fois sur les trajectoires de passes et au marquage des latéraux. Les Phocéens ont insisté sur le même côté droit en ajoutant les déplacements de Ayew à ceux de Payet et Valbuena. Le dernier cité revenait au milieu de terrain, Payet occupait la zone du milieu monégasque et enfin, Ayew allait prendre la profondeur pour attaquer la défense monégasque. Dans le même temps, Fanni occupait le couloir et apportait une solution sur l’extérieur qui permettait des espaces. Sur le dernier quart d’heure de la première mi-temps, l’OM s’est ainsi crée plusieurs occasions, avant de finalement faire la différence sur un corner obtenu justement par Ayew et repris par Lucas Mendes (43e).

Alors que Valbuena combine avec Romao, Payet et Fanni dans un petit périmètre, Ayew s'ajoute sur l'aile droite pour aller occuper l'espace dans le dos des Monégasques au pressing.

Alors que Valbuena combine avec Romao, Payet et Fanni dans un petit périmètre, Ayew s’ajoute sur l’aile droite pour aller occuper l’espace dans le dos des Monégasques au pressing.

Monaco passe la seconde :

Malheureusement pour l’OM, Monaco est revenu très fort après la pause. Avec une envie supplémentaire : prendre en main le jeu au milieu de terrain. Et pour y parvenir, ils ont simplement réorganisé leur relance. Au lieu de rester dans l’axe, les quatre « défensifs », qui subissaient le pressing adverse en première mi-temps, se sont déployés sur toute la largeur du terrain. Obbadi et Pi s’excentraient donc afin de sortir de la « zone-press » de la paire Romao-Imbula. Le reste du bloc s’adaptait à leurs mouvements : les latéraux allaient ainsi plus haut dans le camp adverse, faisant reculer leurs adversaires directs (Ayew et Payet) qui souhaitaient évidemment ne pas laisser Mendy et Fanni en infériorité numérique dans les couloirs.

sdfdfsdf

Pi s’excentre et évite la zone entre Valbuena-Gignac et Romao-Imbula pour se mettre dans le sens du jeu. Devant lui, Ayew est au niveau de Kurzawa, tout comme Fanni avec Ferreira Carrasco. Falcao se positionne lui entre les joueurs de couloir et l’axe afin d’attirer l’attention du milieu défensif le plus proche de l’action, offrant de l’espace pour une passe vers Moutinho. Une fois servi, le Portugais se défait de Imbula et poursuit le renversement de jeu vers l’aile droite.

Les conséquences ne se sont pas faites attendre pour l’OM puisque dans la minute suivant la reprise, Pi a profité de sa position excentrée pour s’avancer dans le camp adverse… et enfin trouver Moutinho dans l’entrejeu. Après une première mi-temps où le Portugais n’avait pu que jouer latéralement, sur les remises de Falcao, la réorganisation de la relance lui a permis de gagner en influence sur le jeu. Au lieu de seulement deux zones (axe gauche, axe droit), les relanceurs monégasques pouvaient désormais le trouver depuis quatre (axe et couloirs). Sur la première passe de Pi, Moutinho a ainsi pu envoyer un ballon dans la profondeur sur l’aile droite pour Fabinho, dont le centre en bout de course a fini -heureusement pour l’OM- dans les gants de Mandanda. Un dégagement plus tard, le ballon revenait dans le camp phocéen. Les Marseillais n’étaient pas encore en place et l’action de l’égalisation partait depuis l’aile gauche. En deux temps, Monaco égalisait par l’intermédiaire de Falcao (46e).

L’ASM a ensuite poursuivi sur cette lancée, continuant d’utiliser les espaces dans les couloirs pour remonter les ballons. Au lieu de rester dans l’axe, Moutinho et Falcao n’hésitaient plus à s’excentrer pour aller chercher les ballons, changeant de fait les mouvements de Ocampos ou Ferreira Carrasco. Véritable ailier en première mi-temps, les deux hommes ont parfois été appelés à prendre la profondeur, alors que leurs deux attaquants allaient demander le ballon dans leurs zones. Défensivement, les Monégasques ont aussi resserré le jeu sur les côtés. Moutinho et Falcao allaient peser dans les couloirs de manière à diminuer le travail défensif de leurs ailiers. En bloquant ainsi les rampes de lancement, ils limitaient grandement le jeu offensif de l’OM. Excepté un tir de Ayew sur le poteau (49e), les Phocéens n’ont d’ailleurs quasiment pas crée le danger sur les buts de Subasic. Seul bémol côté monégasque, le repli parfois défaillant de Ocampos à droite lorsque les actions se prolongeaient sur son aile, qui a offert quelques situations (Gignac, 70e).

L’entrée de Rivière :

A l’entrée du dernier quart d’heure (73e), Claudio Ranieri a choisi de changer son attaquant de pointe en faisant entrer Rivière. Moins à l’aise dos au but que Falcao, l’ancien avant-centre de Saint-Etienne et Toulouse entrait clairement en jeu pour profiter des espaces abandonnés par les Marseillais. Mais lesquels ? Alors que l’OM semblait enfin remettre la main sur le match, grâce à une plus grande présence dans le camp adverse, il a ainsi été puni en contre-attaque. Il a suffit de cinq petites minutes de jeu pour voir Rivière se créer deux énormes occasions. La première sur un caviar d’Ocampos, la seconde sur une passe de Moutinho qu’il a parfaitement su exploiter. Le plus gênant pour les Phocéens, c’est que ces deux actions se sont exactement construites de la même façon et en profitant du même espace : celui abandonné par les milieux marseillais devant leur défense centrale.

Première alerte pour l'OM : la défense de Monaco renvoie un corner sur la droite de sa surface. Moutinho récupère la balle, et se retrouve sous la pression de Mendy (latéral gauche). Il l'élimine et sert Ferreira Carrasco plein axe. Romao n'est pas là pour couvrir, parti sur le côté droit pour compenser la montée de Fanni sur le corner.

Première alerte pour l’OM : la défense de Monaco renvoie un corner sur la droite de sa surface. Moutinho récupère la balle, et se retrouve sous la pression de Mendy (latéral gauche). Il l’élimine et sert Ferreira Carrasco plein axe. Romao n’est pas là pour couvrir, parti sur le côté droit pour compenser la montée de Fanni sur le corner. Sur l’aile droite, dans le dos de Mendy qui se replace, Rivière s’apprête à prendre la profondeur. Imbula le suit de près et le couvre. L’attaquant de l’ASM bute sur Mandanda.

La deuxième tentative est la bonne pour Rivière : l'OM n'empêche pas la sortie de balle du couloir, malgré la présence d'Imbula. Moutinho est seul dans l'axe : Romao est dans le couloir droit pour couvrir la montée de Ayew et Fanni. Il ne suit pas Rivière qui peut prendre de la vitesse et passer entre les deux centraux marseillais avec le ballon.

La deuxième tentative est la bonne pour Rivière : l’OM n’empêche pas la sortie de balle du couloir, malgré la présence d’Imbula. Moutinho est seul dans l’axe : Romao est dans le couloir droit pour couvrir la montée de Ayew et Fanni. Il ne suit pas Rivière qui peut prendre de la vitesse et passer entre les deux centraux marseillais avec le ballon.

Passé ce but, le match était terminé. Elie Baup a bien tenté de réagir en procédant à ses deux changements (Khalifa pour Imbula, 85e – Ayew glissant au milieu -, et J.Ayew pour Valbuena, 88e). Aucun n’a changé la face tactique de la rencontre, ce qui a permis à Monaco de contrôler sans grande difficulté les dernières minutes de jeu. Cette incapacité de l’OM à changer de registre, face à un adversaire qui a su trouver les solutions pour la manoeuvrer, lui a sans doute coûté le match. L’entame manquée de la deuxième mi-temps a aussi pesé lourd dans la suite de la rencontre. En face, Monaco a su se relever d’un coup dur sur lequel avait su appuyer son adversaire (la blessure de Toulalan). Mieux, leur deuxième mi-temps a permis d’entrevoir ce que Joao Moutinho pourra apporter dans les semaines à venir. Soit un joueur capable de faire bouger les lignes de l’équipe, et de supporter plusieurs animations autour de lui. Un véritable atout lorsque le niveau s’élèvera encore un peu plus…

 

Vous aimerez aussi...

9 réponses

  1. sebtheouf dit :

    Wouaw. Belle analyse. Je cherchais à comprendre pourquoi le pressing des milieu def marseillais marchait en 1ere et plus en 2nde, et tu l’as ciblé avec py qui s’excentre.

    Après le 2e but, ouais c’était flagrant, y’avait 30m entre le milieu et la défense olympienne… avec Moutinho à la baguette et les fleches devant c’était plié.

    PS: on voit que le mercato gigi à été calme, l’analyse est bien plus longue que d’habitude. ;)

  2. LSD dit :

    Merci pour cette analyse.

  3. Shinji dit :

    Merci pour l’analyse.

    En regardant le match d’un point de vue passif, on a l’impression que la domination monégasque est simplement due à une baisse de régime physique de la part de l’OM. Mais l’analyse montre bien comment les espaces à la relance ont été créés par les joueurs monégasques.

    Ce match ne montre-t-il pas les limites tactiques de Baup? D’une part, l’absence de coaching pour réagir aux différentes menaces (changements à partir de la 80e minute?!), ou même une réorganisation avec les joueurs en place suite à la sortie de Falcao pour un joueur qui prend les espaces et la 1ere occasion de Rivière (entrée à la 73e 1ere occaz à la 76e et but à la 79e).

    Avec un plus gros travail des attaquants de l’ASM sur les côtés pour bloquer la relance, pourquoi n’a-t-il pas ajouté un joueur dans l’axe (2e attaquant ou 3e milieu axial) pour ensuite exploiter les montées des latéraux?

  4. LSD dit :

    @sebtheouf : La 3ème image montre que les deux milieux marseillais n’hésitaient pas à laisser un grand espace avec leurs défenseurs dès le début du match

  5. Roenick dit :

    Originally Posted By LSD@sebtheouf : La 3ème image montre que les deux milieux marseillais n’hésitaient pas à laisser un grand espace avec leurs défenseurs dès le début du match

    N’importe quoi il y n’y a même pas 9m entre les 2 lignes

  6. LSD dit :

    9m je sais pas mais Moutinho est clairement laissé par les deux milieux marseillais qui montent au pressing et peut être servi dans l’espace par Abidal dès cet instant du match.

  7. Bonsoir à tous,

    je reviens sur ce match et l’OM qui est mon club et qui n’a pas joué ce week end, les matchs de l’EdF étant par ailleurs tellement ennuyeux.

    Je suis d’accord avec LSD, on a l’impression que le problème est venu du milieu de terrain.
    En gros la 1ère mi-temps a été trop trompeuse pour G. Imbula et Alexis Romao, et Ranieri a eu une superbe intuition en laissant passer l’orage, en laissant l’OM croire que le match était fini pour mieux les surprendre en 2nde mi-temps. Malin les italiens et surtout toujours patients… Exprimé ici pour ceux que ca intéresse : http://lessupportersexigeantsdelom.blogspot.fr/2013/09/4eme-journee-de-l1-201314-om-as-monaco.html

  8. Michel V. dit :

    Franchement respect vous êtes vraiment très ou trop juste dans vos analyse. c’est un plaisir de vous lire tout en apprenant… ;-)).

  1. 13 septembre 2013

    […] –          La vraie analyse : les Chroniques tactiques nous font l’honneur d’une visite au Vélodrome et analysent la rencontre […]

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *