Marseille 2-2 Paris SG : l’analyse tactique

Dimanche soir, le PSG a failli connaître sa première défaite de la saison sur la pelouse de l’Olympique de Marseille. Face à une équipe phocéenne qui a joué le coup à fond, les Parisiens ont failli payer quelques unes des lacunes de leur tout nouveau plan de jeu. En cause, le détachement trop important entre le trio d’attaque et le reste de l’équipe.

Les compos :

Aucune surprise n’était à signaler au coup d’envoi : d’un côté comme de l’autre, les équipes-types du moment étaient au rendez-vous de 21h. Seul Daniel Alves était laissé au repos côté parisien, évidemment remplacé par Thomas Meunier.

Un OM conquérant :

Dans ce match, c’est bien l’OM qui a fait la meilleure entame en réussissant à maintenir le PSG dans sa moitié de terrain. Cela a duré 3-4 minutes, mais c’était largement suffisant pour découvrir le plan de jeu et les ambitions des hommes de Rudi Garcia.

En première ligne, Mitroglou et Payet se sont littéralement sacrifiés pour gêner la relance parisienne. A deux, ils ont travaillé sur Thiago Motta, Thiago Silva et Marquinhos. La consigne était de sortir à tour de rôle sur les défenseurs tout en conservant une présence dans la zone du n°6 parisien, qui n’a pas pesé autant qu’à l’accoutumée (il était aussi incertain avant la rencontre).

Derrière le duo, on retrouvait une ligne de 4 compacte dans l’axe lorsque Paris repartait de son gardien. Naturellement, Paris répondait en orientant le jeu sur les côtés. Les Phocéens déclenchaient alors le pressing via Ocampos et surtout Thauvin, qui sortaient sur les latéraux parisiens. Dans l’axe et derrière, on retrouvait beaucoup de un-contre-un avec Sakai sur Neymar, Amavi sur Mbappé, Anguissa sur Rabiot et Luiz Gustavo sur Verratti.

Le double-pivot marseillais a pu rappeler à certains celui de Manchester City (Fernando-Fernandinho), qui était venu à bout des Parisiens il y a deux saisons en quart de finale de Ligue des Champions. Les deux hommes ont formé un binôme assez efficace, sortant l’un après l’autre selon le côté où se trouvait le ballon. Luiz Gustavo a en plus couvert beaucoup de terrain en allant chercher Verratti lorsque ce dernier tentait de trouver de l’espace en décrochant dans son camp.

Le Brésilien a d’ailleurs été l’un des grands bonhommes de la soirée côté marseillais. Au-delà de son but, il a réalisé une grande prestation sur le plan tactique et gratté des ballons précieux (100% de tacles réussis + 2 interceptions). L’action ci-dessous illustre toute la difficulté de son rôle : il démarre en étant attiré par Verratti mais se replie très vite pour fermer l’espace qu’il avait auparavant laissé dans son dos.

Des lignes solidaires :

Lorsque Paris parvenait à atteindre la moitié de terrain adverse, les Phocéens faisaient preuve de la même solidarité pour ne pas être dépassés défensivement. Dans l’axe et sur les côtés, les offensifs ont beaucoup travaillé pour revenir aide les défensifs et ainsi créer des situations de deux, voire trois contre un.

Sur les côtés, Thauvin et Ocampos n’ont pas lésiné sur les efforts pour soutenir Sakai et Amavi face à Neymar et Mbappé Pour preuve, les deux hommes ont respectivement terminé la rencontre avec 12 et 6 tacles tentés. Avec un bilan de 7 tacles réussis pour seulement 1 faute commise, Thauvin a réalisé un très gros match sur le plan défensif et son but (78e) fait office de belle récompense.

Dans l’axe aussi, Payet et Mitroglou se sont mis au niveau. Lorsque Neymar ou Mbappé venaient à l’intérieur pour demander le ballon, ils restaient actifs de manière à annuler la supériorité numérique que le PSG recherchait face à Luiz Gustavo et Anguissa. Deux solutions pour cela, aller sur un adversaire ou couper les lignes de passe.

Cette activité de tous les joueurs phocéens a abouti sur 88 actions défensives. Avec 563 passes concédées, cela nous donne un PPDA de 6,4 (pour la définition du PPDA, qui est une mesure de l’intensité défensive, rendez-vous ici). Aucune autre équipe n’a réussi à en faire autant cette saison face au PSG (pas même sur une mi-temps…).

Au-delà de ce chiffre, qui prouve que les Marseillais étaient au contact, ils ont été très lucides dans la zone de vérité. S’ils ont raté 23 tacles sur 52 tentés, un seul l’a été aux abords ou à l’intérieur de la surface de réparation. Malgré des uns-contre-uns parfois mal embarqués, Sakai (10e) et Rami (19e) n’ont pas tremblé (cf. ci-dessous : la map des tacles de l’OM. Rouge : tacles manqués – Orange : réussis – La ligne blanche délimite la zone défensive marseillaise).

Un pressing à la perte payant :

En première mi-temps, les joueurs de Rudi Garcia ont eu près de 40% de possession de balle. Face à la nouvelle organisation défensive parisienne, c’était largement suffisant pour rentrer dans la moitié de terrain. Utilisant volontairement les côtés pour contourner une première ligne qui ne presse plus ou presque, les Marseillais sont facilement rentrés dans les 40 derniers mètres où ils se retrouvaient ensuite face aux deux lignes parisiennes (4 défenseurs et 3 milieux).

Craignant évidemment les contres du trio Mbappé-Cavani-Neymar, habitué à jouer la carotte depuis quelques semaines, les Phocéens ont limité leurs offensives aux ailes, terminant le plus souvent par de longs centres à destination de Ocampos ou Mitroglou dans la surface. L’idée était d’éviter de se retrouver en déséquilibre à la perte et sur les renvois parisiens.

Les joueurs à vocation défensive sont ainsi restés pour la plupart très prudents de manière à pouvoir répondre présents en couverture. Cela n’a pas toujours suffit comme nous allons le voir par la suite, mais le but de Luiz Gustavo (15e) a bien illustré ce souhait de bien protéger les arrières afin de pouvoir défendre en avançant dans la moitié de terrain adverse.

Cette approche a néanmoins limité les possibilités de l’OM en attaque. Le 4-3+3 parisien n’a quasiment jamais été pris à défaut. Thiago Silva et Marquinhos ont dominé dans leur surface. Avant le but de Thauvin (78e), consécutif à un erreur de Rabiot sous la pression de Njié, Marseille n’avait pas beaucoup plus crée que son adversaire. La balle de 3-1 manquée en fin de partie est elle venue d’une sortie de balle rapide, notamment permise par la vista de Sanson (88e).

Défensivement, le plan de jeu de l’OM a été une réussite. Bien plus ambitieux que la saison dernière, les Phocéens ont fait le match qu’il fallait et les deux buts marqués auraient dû leur suffire pour s’imposer. Sur deux éclairs, les attaquants parisiens en ont décidé autrement. Mais Paris ne pourra pas s’en sortir ainsi indéfiniment. Et s’ils ont eu autant de mal à se montrer dangereux, c’est aussi parce qu’ils ont affiché de grosses lacunes dans le jeu.

Les lacunes du PSG : sur attaque rapide

On l’a déjà mentionné il y quelques lignes. Si l’OM se méfiait des contres parisiens, l’équipe de Rudi Garcia n’a pas réussi à tous les contenir. Plusieurs fois, les Parisiens sont parvenus à sortir très vite de leurs 40 mètres en première mi-temps, sans réussir à mener les actions jusqu’à leur terme.

Plusieurs raisons à cela : d’abord des mauvais choix et du déchet technique de la part des attaquants. Neymar a parfois ralenti le jeu parfois, tandis que Mbappé a manqué des passes qui semblait à sa portée.

Mais le plus gros souci, dont on va reparler sur d’autres phases de jeu, résidait dans le manque d’accompagnement de ces contres par le reste du bloc. Rabiot et Kurzawa sont bien sortis par moments, mais ces montées étaient loin d’être régulières et le trio s’est souvent retrouvé devant avec 6 ou 7 Marseillais dans la même zone et pas le moindre pour exploiter les espaces restants.

Après la pause, les Parisiens ont eu beaucoup plus le ballon (voir par ailleurs). De fait, ils ont eu moins d’opportunités de transitions et ont montré d’autres limites, sur attaques placées cette fois.

Les lacunes du PSG : sur attaque placée

A ce niveau, les soucis du PSG se situaient à plusieurs endroits du terrain. Il y a d’abord eu la relance face au pressing haut des Marseillais. On l’a vu dans la première vidéo de cet article, les Parisiens ont encore souffert du manque d’allant de leurs défenseurs avec le ballon.

C’était surtout vrai du côté de Thiago Silva. Encore une fois, le Brésilien a rechigné à porter le ballon pour aller fixer un adversaire alors que le jeu le demandait. Libéré du cadrage de Payet et Mitroglou par ses partenaires de la relance (Thiago Motta, Marquinhos, Areola ou Verratti), il a eu plusieurs occasions de créer le décalage dans le reste de l’organisation phocéenne, alors calquée sur les adversaires. Au lieu de ça, il lâchait trop vite le ballon et privait Paris d’une opportunité de faire reculer son adversaire.

Plus haut sur le terrain, les Parisiens ont tenté plusieurs approches pour prendre l’OM à défaut. On l’a dit, ils ont d’abord recherché le surnombre dans l’axe avec Neymar et Mbappé. Alors que Luiz Gustavo sortait sur Verratti et que Anguissa suivait Rabiot, les deux revenaient dans le coeur du jeu afin d’offrir des solutions. Problème sur ces séquences, un manque de spontanéité assez généralisé qui a permis aux Phocéens de revenir.

Les Parisiens ont trop peu utilisé le passe-et-va, arme pourtant efficace face à un adversaire qui veut défendre en avançant. Leur première incursion est d’ailleurs venu d’une séquence parfaite de ce genre dans l’entrejeu entre Verratti, Meunier et Rabiot. Exposé, Rolando avait été contraint de faire faute pour stopper l’action. Une preuve de plus (à voir un peu plus bas) qui montre que ce PSG a les qualités pour développer du très bon football… mais n’a pas la régularité pour le faire sur la durée d’une rencontre.

Dans la même veine, il y avait le comportement de l’équipe autour des prises de balle de Neymar ou Mbappé, et ce qu’il se passait autour d’eux. Touchant énormément de ballons, le Brésilien a toujours focalisé l’attention de plusieurs joueurs. Cette situation entraînait forcément la création d’espaces dans d’autres zones. Mais trop rarement ces prises de balle ont été suivies d’effet, faute de partenaires se proposant et s’activant dans les zones libres.

Des milieux de terrain trop exploités ? 

On peut se demander si le plan de jeu actuel ne demandent pas trop de choses aux milieux parisiens. Déjà la saison dernière, Verratti et Rabiot devaient en faire plus offensivement (lire cet article et celui-là). Au lieu de rester derrière le ballon, la disparition d’Ibrahimovic devant les obligeait à offrir plus de projections et de solutions dans le dernier tiers. Ils l’avaient fait un temps pendant l’hiver et jusqu’au 4-0 face au Barça, avant de retrouver leurs habitudes d’antan après l’élimination.

Pour eux, la donne a changé depuis quelques matchs. Le PSG ne cherche plus à presser et laisse venir ses adversaires. A la perte de balle, l’équipe ne cherche plus à la récupérer rapidement. Pour eux, la priorité est d’abord de se replier afin de former un bloc de 7 joueurs très compact. Une nouvelle donne qui les amène à courir beaucoup plus vers leur propre but qu’auparavant…

Déjà que se projeter vers le but adverse n’était pas dans leurs habitudes, voilà qu’ils doivent ajouter de nouvelles courses, souvent longues qui plus est, dans l’autre sens. Ce n’est du coup pas un hasard si depuis que Paris défend en 4-3+3, l’attaque parisienne se limite de plus en plus à Cavani, Mbappé et Neymar. Des joueurs comme Verratti, Rabiot et Thiago Motta sont-ils faits pour ce type de football ? Pas sûr.

C’est d’autant plus dommage que le seul but construit par les Parisiens est venu d’une incursion d’Adrien Rabiot dans la surface de réparation (et que ces insertions semblent demandées par l’entraîneur). Sur cette action, faite alors que le PSG était mené, le milieu de terrain a profité de l’attention marseillaise portée à Neymar pour s’infiltrer dans les 16 mètres. Un long une-deux plus tard, il offrait au Brésilien la balle de 1-1 (33e).

C’est ce type d’actions que le PSG doit produire de manière régulière sur 90 minutes pour retrouver une production offensive digne de son rang. Sur les ailes, le club s’appuie sur deux joueurs (Neymar, Mbappé) qui peuvent être aussi créatifs que précis si on leur offre les bonnes solutions. Avec un attaquant qui peine à s’associer dans le jeu court, la solution doit venir des milieux, sous peine de ne pouvoir se tourner que vers les extérieurs (dont un côté gauche peu flamboyant)… ou s’entêter dans du jeu à deux (Neymar-Mbappé).

Deuxième mi-temps : des couloirs sous-exploités

Après la pause, Paris a tenté une autre approche. Neymar et Mbappé sont restés sur les ailes au lieu de repiquer. Dès les premières minutes de la deuxième mi-temps, l’objectif était clair : utiliser au maximum la largeur pour avancer en comptant ensuite sur l’une des deux stars pour faire la différence en un-contre-un. A droite, Mbappé menaçait la profondeur dans le dos d’Amavi. A gauche, Neymar se retrouvait souvent face à Thauvin.

A chaque fois, le Brésilien avait l’espace pour repiquer intérieur… mais le problème venait ensuite : que faire ? Le changement de jeu vers Meunier, qui semblait souvent demandé par le jeu depuis la tribune, n’a jamais été recherché. Peut-être était-ce en raison de sa passe ratée vers le Belge en première mi-temps… Toujours est-il que Paris n’a clairement pas assez appuyé sur ce point qui semblait pouvoir mettre à mal la défense phocéenne.

Le second souffle marseillais :

Mis sur le reculoir par les ajustements parisiens, les Phocéens ont fait le dos rond pendant la première moitié de la deuxième mi-temps. La défense a tenu, même si elle s’en est parfois remise à quelques mauvais choix ou approximations de leurs adversaires (Neymar, 64e). Au final, aucun tir concédé pour elle alors que Paris flirtait avec les 75% de possession depuis la reprise (contre 60% en 1ère mi-temps).

Rester aussi bas pouvait néanmoins devenir un danger à la longue. Rudi Garcia a du coup fait le choix d’apporter de la fraîcheur en première ligne. Coupable d’une perte de balle dangereuse menant à une transition parisienne (Rabiot, 59e), Mitroglou a d’abord cédé sa place à Njié. Quelques minutes plus tard, Sanson remplaçait Payet avec le même objectif (76e).

Ces deux changements ont clairement redonné de l’allant au pressing marseillais. Avec un Ocampos qui semble increvable et un Thauvin toujours généreux, les Phocéens ont réussi à regagner la vingtaine de mètres qu’ils avaient perdu depuis la reprise. Et si le but du 2-1 a suivi un corner (78e), ce dernier a été obtenu à partir d’un ballon gagné après avoir forcé Aréola à jouer long, ce que Paris n’avait quasiment pas eu à faire depuis la reprise.

Cette énergie, les Marseillais l’ont aussi déployée dans le final pour conserver leur avantage… peut-être trop. Alors que Paris perdait Neymar, les Phocéens ont oublié dans l’euphorie générale qu’ils avaient désormais la possibilité de tenir le ballon dans les dernières minutes (87e), d’autant plus après avoir manqué le break (88e) face à des Parisiens réduits à 10… Plusieurs fois, ils ont rendu bêtement le ballon à leurs adversaires, restant sous la menace d’un exploit… ou d’un coup-franc.

Conclusion :

Sur ce match, le 4-3+3 du PSG a atteint ses limites. Normalement, sa vertu première est d’offrir des munitions à exploiter en contre-attaque au trio offensif. A partir du moment où ses situations ne profitent pas à l’équipe, peu importe les raisons (individualités en-deça ou plan de jeu adverse), ses limites sautent vite aux yeux, particulièrement la charge de travail demandée aux milieux de terrain.

Au moment de sa mise en place, face au Bayern Munich, il a répondu à des circonstances de match (ouverture du score très rapide) alors que Paris restait sur une contre-performance face à Montpellier (0,42xG). Sur la courte période qui a suivi, les Parisiens produisent en moyenne moins qu’avant et concèdent plus en terme de xG : 2,23 xG.pour avant le Bayern, 1,92 après – 0,52 xG.contre avant, 1,12 après.

Jusque-là, Paris avait été sauvé par son attaque. Mais espérer une saison sans faille de sa part est quelque chose de très ambitieux. Même la MSN a eu des moments de faiblesse durant lesquels elle a failli tout perdre (avril 2016). En vérité, cette contre-performance du PSG est surtout l’occasion pour Unai Emery de refaire entendre son discours et ses priorités. Les axes de progression sont tellement criants qu’ils sont forcément évoqués par le staff parisien. Encore faut-il qu’ils soient bien entendus par les joueurs, et la défaite (ou la contre-performance peut être un bon moyen pour cela).

Pour Marseille, ce match valide le 4-2-3-1 face à un adversaire de renom. Evidemment, l’adversaire et le contexte ont joué dans l’implication de toutes les lignes. Mais cela fait deux rencontres maintenant (Nice et Paris) que l’OM ramène quelque chose face à des adversaires de son niveau ou supérieurs, ce qui est une vraie nouveauté et marque une progression depuis l’arrivée de Rudi Garcia.

Cela peut-il garantir une belle saison pour autant ? Difficile à dire. L’évolution phocéenne semble être un modèle accéléré que ce qu’a traversé l’OL de Génésio entre la fin de saison dernière et la reprise. L’équipe retrouve une base défensive solide, à laquelle Garcia ajoute une envie de défendre en avançant.

Mais avec le ballon, le chemin est encore long et les tests à valider sont encore nombreux. Comme Lyon, Marseille a des atouts à faire valoir avec la qualité de centre de Payet, la percussion de Thauvin et le poids de joueurs comme Mitroglou ou Ocampos dans la surface. Mais quid de la maîtrise lorsque l’équipe prend l’avantage ? En l’espace de deux journées, l’OM vient de laisser filer 4 points après avoir mené face à Strasbourg et au PSG. Comme l’OL face à Bordeaux, Angers ou Dijon.

Par anticipation, on en serait presque à se demander qui de Morgan Sanson ou de Maxime Lopez deviendra l’homme providentiel au milieu que Houssem Aouar est actuellement à l’Olympique Lyonnais. Cela nous amène d’ailleurs à un dernier point sur le changement de plan de jeu de Rudi Garcia : il lui a permis de s’offrir un banc de touche de qualité avec les deux joueurs cités et Valère Germain. Au coach de s’en servir comme il se doit désormais.

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12 réponses

  1. ENRGY dit :

    Super analyse encore une fois! TOP!!

  2. ji dit :

    On devrait faire un don ? nan mais serieux mec arete quoi, c’est quoi ces gripsous ..

  3. higgins dit :

    tip top, effectivement pour l’om, le résultat contre le RCS pose question sur l’implication des joueurs, mais la profondeur de l’effectif me semble assez limité quand même…

  4. basto92 dit :

    On remarque toujours les défauts de silva…cela devient redondant.
    Par contre je conseille a tout ceux qui doutent de Meunier de regarder les vidéos liées à l’article.
    Quelle intelligence situationelle pour venir proposer des solutions sans cesse: il crée les espaces ce joueur….mais si on l’ignore…

  5. Teddy dit :

    Salut !

    Merci beaucoup pour cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire !
    Super travail.

    Teddy

  6. Mick dit :

    Nice. Belle analyse.
    C’est quoi la source des photos sur ton tweet dans la conclusion ?

  7. Mick dit :

    @ji – Il y a du taf derrière cet article… Et tout travail mérite salaire.

  8. Mick dit :

    @Florent Toniutti – Je précise la question : c’est quel bouquin ? :)

  9. Ah oui, j’ai pas réfléchi sur le coup.
    C’est le bouquin sur la 2ème partie de Pep Guardiola au Bayern : « La Métamorphose » de Marti Perarnau.

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