Paris SG 2-2 Manchester City : l’analyse tactique

Dans un match indigne d’un quart de finale de Ligue des Champions, le PSG et Manchester City se sont séparés sur un score nul qui laissent toutes les options ouvertes en vue du retour dans une semaine. Analyse détaillée de cette opposition entre deux formations bien loin des meilleures équipes européennes si l’on s’en tient à ces 90 minutes de jeu.

Les compos : 

Au coup d’envoi, plusieurs forfaits étaient à déplorer des deux côtés. Pour le PSG, Laurent Blanc devait toujours composer sans sa pièce maîtresse, Marco Verratti. Pastore manquait aussi à l’appel alors que Aurier faisait son retour en tant que titulaire au poste de latéral droit.

Dans l’autre camp, Manuel Pellegrini a lui récupéré Hart et De Bruyne mais a perdu Touré, longtemps incertain et finalement forfait en début de semaine. De Bruyne en a profité pour débuter au poste de n°10, Jesus Navas occupant l’aile droite comme face à Bournemouth le week-end dernier.

PSG vs Manchester City - Football tactics and formations

L’approche de Manchester City : 

Les premières secondes de la rencontre ont été à l’avantage des Citizens. Ces derniers ont su éviter de subir la même entame de match que Chelsea lors du huitième de finale aller en mettant très vite le jeu dans le camp parisien. Pas encore dans son match, David Luiz s’est fait prendre d’entrée par un appel d’Aguero sur un long ballon venant de la moitié de terrain adverse.

Manchester City a ensuite profité du flottement de ces premières minutes pour obtenir plusieurs coups de pied arrêtés dans le camp parisien, sans en profiter toutefois. Il a fallu quelques secondes de plus au PSG pour enfin mettre le pied sur le ballon et son jeu en place son jeu au milieu de terrain.

Face à la construction parisienne, City a attendu avec un bloc médian prudent : De Bruyne et Aguero formaient le premier rideau et encadraient Thiago Motta dans l’axe. Derrière eux, les milieux excentrés n’ont pas reproduit la même erreur que ceux de Chelsea.

Plus de détails : Chelsea-PSG, l’intégrale (LDC 2015-16, huitième de finale aller)

Ils se sont en effet concentrés sur la fermeture de l’axe et ont volontairement laissé du champ à Maxwell et Aurier dans les couloirs lorsque Paris était en phase d’élaboration au milieu de terrain. Ils redescendaient ensuite fermer le couloir lorsque l’action se développait sur le côté.

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Au lieu de s’occuper de David Luiz, Silva privilégie la fermeture de l’axe face à Thiago Silva.

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Même chose à l’opposée pour Navas, qui laisse Maxwell et s’intéresse d’abord à ce que va faire Matuidi avec le ballon.

A ce niveau, Pellegrini a fait le bon calcul puisque Maxwell et Aurier sont peu dangereux lorsqu’ils touchent le ballon aussi loin du but. Les deux latéraux ont en plus manqué de solutions et de soutien, que ce soit via des appels en profondeur ou du jeu entre les lignes de City.

Si ce choix était logique, cela n’a pas pour autant signifié que Manchester City a mieux défendu que Chelsea. Dans l’exécution, les Skyblues ont laissé d’énormes espaces dans leur bloc-équipe. Leur défense orientée sur l’homme a augmenté les distances entre les lignes et les joueurs, mais les Parisiens n’ont clairement pas fait ce qu’il fallait pour en profiter.

Les lacunes de la possession parisienne : 

On a beaucoup parlé de la structure défensive du PSG ces dernières semaines. Ce match face à City a mis en avant les lacunes de la structure offensive. La plupart du temps, les Parisiens ont été incapables d’exploiter les espaces qui se créaient dans le bloc adverse, particulièrement entre les lignes (défense et milieu de terrain).

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Alors que le PSG est en phase de construction, aucun joueur n’offre de solutions entre les lignes des Skyblues.

L’exemple le plus frappant concernait Ibrahimovic. Comme à son habitude, le Suédois a beaucoup décroché. Mais au lieu d’offrir des solutions entre les lignes, il est trop souvent redescendu devant le milieu de City. Du coup, il s’est retrouvé sous la pression de ce dernier, dont les 4 éléments ne demandaient qu’à avoir un adversaire devant eux afin de pouvoir défendre en avançant.

La circulation de balle parisienne a en plus cruellement manqué de rythme. Pour rester sur l’exemple d’Ibrahimovic, le ballon n’allait pas assez vite après ses remises et le milieu sorti à sa rencontre avait largement le temps de se repositionner pour refermer l’intervalle qui pouvait s’être crée dans son dos.

Il faut dire que les deux autres attaquants parisiens n’ont pas non plus été à leur avantage : Cavani n’a jamais été fait pour ce style de jeu dos au but, tandis que Di Maria a longtemps été absent des débats. L’Argentin est longtemps resté collé à son aile droite sans réellement peser sur la rencontre.

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Alors que Rabiot a du champ et un intervalle à exploiter entre Silva et Fernandinho, Di Maria ne quitte pas son aile et ne lui offre pas de solution.

Ce problème dans la structure offensive du PSG peut en partie s’expliquer par le positionnement déjà très bas des joueurs chargés de trouver ces solutions entre les lignes adverses. Avec un Motta plutôt bien encadré par De Bruyne ou Aguero et une attention particulière portée à Thiago Silva côté City, le PSG a dû s’en remettre à Rabiot, David Luiz ou Matuidi pour « casser » le milieu de terrain adverse.

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Alors que David Luiz remonte le ballon, Matuidi et Di Maria se projettent et font reculer la défense de City.

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Au lieu de se positionner entre les lignes adverses (zone verte), Ibrahimovic réduit la distance avec David Luiz et n’est pas un danger pour le duo Fernando-Fernandinho.

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A l’inverse, lorsque Motta a le ballon, Ibra ne cherche pas à décrocher mais à se rendre disponible dans le dos des milieux adverses.

Or, aucun d’entre eux n’a cette capacité – partagée seulement par Motta, Verratti, voire Di Maria lorsqu’il évolue à ce poste -. Pointé du doigt après la rencontre, l’international italien a bien été l’auteur des rares bonnes passes verticales dans ce match (dont celle offrant une autre grosse occasion à Ibrahimovic, 23e).

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Au départ de l’action, Otamendi sort de sa défense mais ne conserve pas le ballon. Motta sanctionne immédiatement et lance Ibrahimovic en profondeur.

L’ouverture du score de Manchester City est venue sanctionner ce PSG incapable de trouver des solutions derrière le premier rideau défensif. Au départ de l’action, Matuidi cherche un Rabiot positionné devant les milieux de terrain de Man City. Le Français ajuste mal sa passe, ce qui profite à Fernando, puis à Fernandinho. Plusieurs séquences similaires ont offert d’autres opportunités à Manchester City sur attaque rapide.

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La perte de balle de Matuidi à l’origine de l’ouverture du score de Manchester City.

Paris toujours sans transition : 

En plus des limites sur le jeu placé, les Parisiens n’ont pas su créer le danger sur attaque rapide (si l’on excepte l’éclair de Motta pour Ibrahimovic, 23e). Leurs remontées de balle n’ont en effet jamais devancé le repli adverse. En cause : des joueurs qui ont beaucoup trop tenu ou porté le ballon, d’autres qui ont manqué de justesse dans leurs passes, sans oublier des déplacements hors-sujets qui ont privé le porteur de balle de solutions.

Il s’agit là d’un vrai rendez-vous raté pour le PSG au vu des difficultés de Manchester City face aux équipes capables de se projeter rapidement vers le but adverse. Tout au long de la saison, les Skyblues ont en effet encaissé plusieurs défaites marquantes en étant dépassés dans le jeu de transition (Leicester, Tottenham, Liverpool…).

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Di Maria est lancé par la récupération parisienne. Au lieu de plonger dans le dos de Mangala, Cavani choisit de s’éloigner de l’Argentin.

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Résultat, ce dernier n’a pas de solution et est repris par le retour de Fernando.

Ces limites dans le jeu rapide, on les retrouvait aussi lorsque le PSG trouvait les solutions tant attendues entre les lignes de City. Globalement, dès qu’il faut mettre de la vitesse dans le jeu (circulation du ballon et appels), Paris est clairement en difficulté et accuse un retard énorme sur les meilleures équipes européennes (Bayern, Barça avec la MSN, Real avec la BBC…).

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Motta élimine Fernando et Fernandinho d’une seule passe. Ibrahimovic est servi en position idéale.

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Le Suédois se met dans le sens du jeu et a du champ devant lui pour avancer vers les buts de Hart.

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Problème, sa passe pour Di Maria est bien lue par Clichy qui récupère le ballon.

Des lacunes, mais des occasions :

Pourtant, malgré ces problèmes évidents dans la construction, le PSG a réussi à se créer des occasions. Ibrahimovic aurait même dû permettre aux Parisiens d’ouvrir la marque dans la première demi-heure (14e, 23e).

Il faut dire que la défense orientée sur l’adversaire de City pouvait aussi être mise en difficulté lorsqu’un élément perdait son duel ou se faisait éliminer. C’est de cette façon qu’est venue l’occasion de Matuidi (centre manqué, 44e). Mais cette situation n’a pas été assez reproduite par les Parisiens, toujours pour les mêmes raisons (manque de vitesse et de justesse).

L’autre source d’occasions était propre à Manchester City, qui manque de sérénité derrière. Dès que la défense est exposée, la panique n’est jamais loin. Le penalty concédé par Sagna a été un premier indicateur. Tout au long de la partie, les Skyblues ont aussi précipité leurs dégagements et rendu de vrais ballons d’attaque à leurs adversaires.

Manchester City, limité malgré Silva :

Et la défense parisienne dans tout ça ? Au-delà des opportunités sur attaque rapide déjà évoquées, City est aussi parvenu à mettre à mal la structure défensive du club de la capitale… ou à en exploiter l’absence. Cela avait déjà été observé face à l’OM, Chelsea ou Lyon : le milieu de terrain parisien peut vite être mis hors de position lorsque les adversaires se déplacent intelligemment.

Plus de détails : PSG : des faiblesses dans la structure défensive ? 

En pointe sur le papier, Sergio Aguero a beaucoup dézoné sur les côtés afin d’offrir des solutions dans le dos des latéraux parisiens et ainsi attirer le bloc parisien (défense centrale et milieu de terrain).

Mais le véritable joueur-clé de City se nommait David Silva : ses déplacements l’ont rendu insaisissable pour les milieux de terrain adverses. Toujours placé au bon endroit et souvent juste dans ses choix, il a clairement fluidifié la circulation de balle de City et crée de l’espace pour ses partenaires (De Bruyne et Fernandinho).

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Entre les trois milieux parisiens, Silva parvient à trouver Aguero.

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Malgré la pression de Matuidi, Silva a un temps d’avance et permet le jeu à trois avec Fernandinho et De Bruyne.

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Le Belge peut du coup attaquer l’espace dans le bloc parisien… Heureusement pour le PSG, Aurier réalise un gros retour sur cette action pour stopper l’attaquant de Man City.

Si elle a mis à mal le milieu parisien, la construction de City a toutefois atteint ses limites à l’approche de la surface. Les déplacements d’Aguero l’ont obligé à jouer très loin de la zone de vérité et City n’a jamais pu réellement pu compenser son absence dans les 16 mètres.

Résultat, très peu de danger dans la surface parisienne (seulement 4 passes réussies à l’intérieur de la surface pour les Skyblues) et pour Kevin Trapp. Il a quasiment fallu attendre l’action conclue par Fernandinho (72e) pour voir un joueur de City être à la réception d’un bon centre dans la surface… même si cela a surtout été permis par une erreur parisienne (Aurier, Thiago Silva).

Conclusion : 

Il y a des bons 2-2 (Bayern-Juventus) et des très mauvais. Ce PSG-City fait partie de la deuxième catégorie. Un simple résumé peut suffire pour mesurer la faiblesse affichée par les deux équipes durant ces 90 minutes.

Laurent Blanc voulait avoir les faveurs du tirage au sort cette saison. Son souhait a été exaucé tant Manchester City est loin du niveau collectif requis pour ce stade de la compétition (malgré quelques joueurs de très grand talent). Le problème, c’est que son PSG est aussi très loin d’avoir la stature d’un demi-finaliste de C1 à l’heure actuelle.

Cette médiocrité générale a au moins le don de rendre le match retour très indécis. City aura sans doute récupéré Yaya Touré d’ici là. De son côté, le PSG devra faire sans Matuidi et David Luiz (suspendus), en plus de Pastore et Verratti dont les forfaits ont été confirmés après cette première rencontre.

Un mal sur le papier qui se transformera peut-être en bien si Laurent Blanc décide de repositionner Di Maria dans le coeur du jeu. Absent des débats pendant 90 minutes, l’Argentin a les qualités pour seconder Thiago Motta et trouver ses fameuses passes capables de casser le milieu adverse. Comme face à Chelsea au tour précédent, c’est bien sa performance qui pourrait décider du sort du PSG dans cette Ligue des Champions.

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13 réponses

  1. Bobby Fly dit :

    Encore une fois analyse très pertinente. Tout le monde est surpris ou déçu du niveau du PSG et du degré d’engagement mis dans cette rencontre mais pouvaient ils faire mieux ? IBRA MAXWELL & THIAGO MOTTA sont des joueurs « âgés » pour ce niveau d’exigence la dernière demie heure a semblé un chemin de croix pour eux. DAVID LUIZ – MATUIDI – CAVANI – AURIER – RABIOT sont des joueurs assez limités techniquement et en Intelligence footballisique pour jouer en 4-3-3 « style Possesion haute ou Barça » du coup pour la Ligue 1 cela suffit aisément grâce aux exploits individuels mais dés que le niveau s’élève depuis 3 saisons le constat est toujours le même. Et que dire de Laurent BLANC… Plus le temps passe plus ses lacunes de coach sont criantes. Que des mauvais choix dans le recrutement (D.LUIZ – CAVANI ) dans la gestion des hommes (MARQUINHOS hier) dans les compos (AURIER hier DI MARIA qui joue pas à son meilleur poste) & dans les remplacements. Mais le pire c’est sa frilosité, ne jamais sortir IBRA ne jamais tenter de changer de systéme en cours de match s’accrocher comme une moule à son rocher au 4-3-3 avec des joueurs pas adaptés… Bref pour finir on peut dire que le PSG a de la chance de ne jouer « que » CITY car contre le BARCA l’ATLETI ou le BAYERN on aurait pu assister à un remake de l’an dernier (élimination cinglante) ou même la JUVENTUS en 1/8émes ils seraient surement déjà éliminés. Mais vu la Faiblesse des Mancuniens ils peuvent tout de même passer au retour…

  2. Ali Lafrance dit :

    Analyse centrée uniquement sur la prestation parisienne.
    Aucune référence à la miraculeuse égalisation parisienne, qui ne doit strictement rien à la prestation tactique du psg, et qui conditionne la 2eme mi temps.
    A force d’insister sur les faiblesses de City, les observateurs oublient les carences parisiennes criantes de son jeu…Si Paris est incapable de battre un adversaire soit disant aussi faible, alors à quoi bon postuler pour une place en demi-finale….
    En gros, Paris est un tigre de papier, tout juste bon à collectionner les trophées en ligue 1…

  3. Laurent dit :

    @Bobby Fly – blanc a eu de bonnes fulgurances notamment contre Chelsea ces 2 dernières années. La clairement le coaching était mauvais. Très étonnant de voir Aurier et Cavani titulaire mais ce sont des choix tactiques. Rien de blamant. Ce qui était consternant n’est pas de vouloir construire de derrière mais ce sentiment d’apathie ambiante, ils semblaient crevés. DL et Cava ne sont pas non plus des mauvais recrutements , ils ont fait briller Paris de nombreuses fois, faudrait pas oublier le passé et cracher dans la soupe. Mais les absences sont beaucoup trop nombreuses, à 2 1 yavait encore une chance, la c’est tendu. Ce qui est certain c’est que si Paris joue encore comme ça c’est quasi impossible de gagner. S’ils se mettent à rejouer correctement , City est largement jouable …
    Mais c’est peut être parce que c’était City avec le bus en 2e (à raison pour eux) que ce match était de cette intensité la …

  4. Shanks dit :

    @Ali Lafrance – Ton message n’a aucun sens. Évidemment que les analyses optent toujours pour un point de vue. En l’occurrence, club français, article français, c’est centré sur le PSG qui est plus à même d’intéresser ses lecteurs.

    De plus ton message est contradictoire. Tu dis que « l’article est centré sur Paris » et « insiste sur les faiblesses de City en oubliant les carences parisiennes ».

    Ta phrase sur postuler en demi finale, tigre de papier est inutile, je ne relève pas plus.

    Paris est tombé de haut, nous avons vu les mêmes problèmes qu’au match aller contre Chelsea, un milieu de terrain faible, bien trop faible. Le milieu est dépendant de Verratti et c’est un gros chantier pour cet été. Aucun des autres, hormis un Motta vieillissant, n’a le niveau technique et la vision du jeu nécessaire pour le très haut niveau.

    C’est très bien indiqué dans l’article mais pas de joueur entre les lignes, Pastore est plutôt bon la dedans mais son profil est assez unique dans cette équipe et il fait une saison blanche.

    La comparaison entre le Barça/Atletico de la vieille fait très très mal.

  5. Bobby Fly dit :

    @Ali Lafrance – C’est précisément ce qu’il démontre dans son analyse.

  6. favro laurent dit :

    Vous savez tout le respect que j’ai pour la qualité de vos analyses…………..D’ailleurs cette qualité incite à éviter de faire des remarques qui pourraient apparaître trop personnelles ……toutefois je suis très étonné de votre cécité concernant MOTTA et son absence d’impact défensif ….de plus .il ne couvre personne ni ne rattrape aucune faute de ses équipiers…..Il n’est jugé que sur sa capacité à jouer AVEC le ballon mais JAMAIS sur son jeu SANS ballon qui est son rôle essentiel vu son « poste » d’abord la récupération et la protection de l’axe et en second la relance …….petite pique ( est-ce le fait qu’il soit « italien » qui justifie cette mansuétude ???)

  7. Je veux bien que l’on parle de l’absence de l’impact défensif de Thiago Motta, mais dans mon esprit c’est quelque chose que l’on connaît depuis longtemps. A la manière de Pirlo qui devait être protégé par des milieux à plus gros volume de jeu, Motta doit l’être aussi désormais. Or hier, ces milieux sont justement passés à côté de leur sujet, notamment au niveau de l’impact défensif : à la mi-temps, Rabiot et Matuidi n’avaient récupéré que deux ballons ce qui est beaucoup trop insuffisant pour ce niveau.

  8. Bobby Fly dit :

    @Florent Toniutti – Je te rejoins encore là dessus ce qui me sidère le plus c’est l’incompatibilité des joueurs avec ce schéma et ce style de jeu… Ils sont hors sujet dans la construction de l’effectif

  9. Bobby Fly dit :

    @Laurent – Bién sur que CAVANI est une erreur de casting il n’est pas du tout fait pour jouer dans une equipe qui joue haut et encore moins sur un côté. Quand à DAVID LUIZ pour le prix déboursé on pouvait se tourner vers des vrais défenseurs comme GODIN VARANE ou HUMMELS. Lui c’est tout sauf un axial.

  10. karimus dit :

    moi j dis c encore possible si la tafiole av un bon choix tactique on pe….
    on revient pas sur le passe ….il reste 1 MATCH et c possible

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