Paris SG 3-1 Chelsea, l’analyse tactique

Le PSG a passé son test. Voilà ce qu’il faut retenir après ce quart de finale aller face aux Blues. Ballottés en première mi-temps malgré une excellente entame, les Parisiens ont su déjouer le pressing de Chelsea après la pause pour remettre la main sur le match. Et c’est de cette maîtrise technique qui a entraîné le résultat final, bâti sur ces petits détails qui font les grands matchs (un coup de pied arrêté et un exploit individuel).

Laurent Blanc avait annoncé la couleur en conférence de presse : le PSG allait jouer pour ce quart de finale sans renier le moindre de ses principes. Et le coach parisien a tenu ses promesses puisque son équipe s’est présentée dans son habituel 4-3-3. L’équipe-type est quasiment au complet, seul Van der Wiel manque à l’appel, remplacé par Jallet sur le flanc droit de la défense. Côté Chelsea, José Mourinho s’appuie aussi sur son schéma de jeu type en 4-2-3-1. Eto’o absent, la « surprise » concerne la titularisation de Schürrle en pointe au détriment de Torres.

Paris met la pression : 

D’entrée, le PSG fait les efforts nécessaires pour mettre en difficulté son adversaire. Habituellement spectateur lorsque ses milieux de terrain (Matuidi-Verratti) se retrouvent au pressing à sa hauteur, Ibrahimovic fait cette fois ce qu’il faut en sortant sur les passes en retrait de Ramires ou David Luiz (pressés par Matuidi et Verratti) à destination de Terry et Cahill. Accompagné par l’un de ses milieux, Ibrahimovic force ainsi les relances des Blues et permet à son équipe de récupérer les ballons facilement dans l’entrejeu.

En face, Chelsea peine à faire reculer le bloc parisien et se fait rapidement punir. Sur l’ouverture du score parisienne, tout part d’un ballon gagné en deux temps – par Ibrahimovic et Matuidi – dans les pieds de David Luiz. Le ballon part sur l’aile droite vers Cavani, avant de ressortir et d’être envoyé côté gauche par Thiago Motta. Matuidi se charge du centre, Terry dégage mal et offre la balle de 1-0 sur un plateau à Lavezzi (3e).

ibrahimovic-pressing

Le PSG est très bien entré dans son match grâce à l’activité de sa première ligne. Au cours des premières minutes, Ibrahimovic accompagne le pressing de ses milieux. Le PSG met la pression sur la charnière Terry-Cahill qui doit balancer.

Chelsea entre dans son match : 

Le PSG ne va toutefois pas réussir à surfer sur cet avantage. Après le but, Ibrahimovic relâche ses efforts en première ligne, et Chelsea parvient à mettre le pied sur le ballon. Afin de soulager Ramires et David Luiz, toujours ciblés par le pressing de Verratti et Matuidi, les Londoniens s’appuient sur les décrochages de leurs attaquants, qui se rendent disponibles pour recevoir les passes de Terry ou Cahill. A tour de rôle, Oscar, Willian, Hazard et même Schürrle redescendent dans leur moitié de terrain et se mettent dans le sens du jeu.

Le bloc londonien peut alors se déployer. Côté droit, Ivanovic monte afin de libérer Willian, qui rentre à l’intérieur et se balade entre les lignes. Les mouvements du quatuor offensif autour des milieux parisiens permettent aux Blues de prendre le contrôle du ballon. Présent en couverture, David Luiz assure à la fois la conservation (disponible pour ressortir des couloirs) et le premier pressing. Il s’offre même quelques montées, tout comme Ramires, pour attaquer la défense parisienne qui ne reste malgré tout solide à l’entrée de sa surface de réparation. Evidemment, Chelsea cherche en priorité à finir sur l’aile gauche où Hazard est opposé à Jallet. Mais le Belge ne parvient pas à prendre le dessus dans cette zone, mis en échec notamment par le bon repli de Cavani.

oscar-decroche

Chelsea s’appuie sur les décrochage de ses attaquants pour aider David Luiz et Ramires, pris à tour de rôle par le pressing des milieux parisiens. Ici, c’est Oscar qui redescend et attire Matuidi, ce qui libère Ramires. En quelques échanges avec leurs arrières, les Blues parviennent ainsi à franchir le premier rideau parisien.

A défaut d’inquiéter Sirigu, Chelsea parvient à s’installer dans le camp parisien. Et c’est à partir de là que les ennuis commencent pour les joueurs de la capitale. Car au-delà du pressing de David Luiz et Ramires, chargés de couper les contres des Parisiens à la source lorsque ces derniers repartent de leur défense, les Blues ont un plan bien défini pour étouffer la relance. Pour rappel, celle-ci peut être résumée par trois noms : Verratti, Thiago Motta et Thiago Silva.

Le plan des Blues  :

Pour les bloquer, le plan de José Mourinho se fonde d’abord sur l’activité des deux attaquants axiaux. Schürrle et Oscar doivent faire beaucoup d’efforts et redoubler les courses dans la zone séparant Verratti, Thiago Motta et Thiago Silva. Même Alex est pris en compte par l’activité des deux hommes, qui reçoivent le soutien de Ramires lorsque Verratti décroche. Au lieu de voir Hazard sortir au pressing sur l’Italien – à l’instar de l’Atletico Madrid, qui fait participer Arda et Koke pour compléter le pressing de ses deux attaquants -, c’est en effet le Brésilien qui quitte sa position de milieu de terrain pour accompagner ses deux offensifs.

ramires-pressing

Lorsque Paris doit remonter sa moitié de terrain, Ramires rejoint Schürrle et Oscar. A trois, ils travaillent sur les quatre Parisiens les plus reculés : Alex, Thiago Silva, Verratti et Thiago Motta. David Luiz reste en couverture, entre Ibrahimovic et Matuidi. Hazard et Willian ferment leurs couloirs. Si Matuidi décroche, Willian peut aller lui mettre la pression. A noter que si Alex – souvent « oublié » par le pressing adverse – est aussi pressé par Schürrle, c’est pour l’empêcher de faire une passe qui sauterait le relais de Verratti, et éliminerait donc immédiatement Ramires.

Sur son côté gauche, Hazard reste en position et bloque le couloir face à Jallet. Dans l’axe, David Luiz se retrouve seul en couverture devant sa défense, dans la zone où Ibrahimovic décroche habituellement. Danger ? Pas vraiment puisque le travail effectué par Ramires empêche la relation entre les milieux de terrain (Verratti) et le Suédois. En première ligne, Schürrle limite lui les solutions d’Alex, seul joueur capable de sauter la zone Verratti-Ramires pour atteindre Ibrahimovic. Bloqué sur sa droite, le PSG se dirige naturellement vers le flanc gauche pour remonter « proprement » les ballons. Il tombe alors dans la zone de Willian, qui apporte une énergie supplémentaire au pressing des Blues.

pressing-ramires2

Avec Ramires sur le dos, Verratti ne peut se mettre dans le sens du jeu et réaliser la première passe. Le PSG est dès lors contraint de remonter par le flanc gauche.

matuidi-gauche

Quand Paris est à gauche, Chelsea s’appuie sur l’activité de Willian pour accompagner le travail de Oscar et Schürrle. En deuxième rideau, Ramires retrouve sa position aux côtés de David Luiz, mais continue de surveiller les mouvements de Verratti. Bloqué lorsqu’il rentre à l’intérieur, Matuidi tente de s’intercaler entre Maxwell et Lavezzi pour se rendre disponible.

En résumé, les Blues verrouillent leur côté le plus faible défensivement (Hazard) grâce au positionnement haut de Ramires et dirigent la circulation de balle parisienne vers leur côté fort (Willian). Evidemment, l’ensemble du bloc coulisse lorsque le PSG va de la droite vers la gauche : Ramires reprend sa place aux côtés de David Luiz qui suit toujours les mouvements d’Ibrahimovic, obligé de redescendre au niveau de la ligne médiane pour se rendre disponible. Paris parvient à sortir quelques ballons de ce côté du terrain et à les renverser côté opposé, où Jallet passe dans le dos de Hazard. Mais ce plan de jeu offre surtout plusieurs ballons d’attaque aux Blues dans le camp parisien.

C’est d’ailleurs de cette manière que vient le but égalisateur de Hazard, inscrit sur penalty. En l’espace de quelques secondes, Paris perd deux ballons dans sa moitié de terrain. Verratti est d’abord pris entre Willian et Ramires, offrant une première situation très dangereuse pour les Blues, sauvée par la défense parisienne. Le ballon remonte la moitié de terrain, mais c’est au tour d’Ibrahimovic d’être pris entre deux adversaires, David Luiz et Ivanovic. Willian se retrouve lancé sur l’aile droite. Il remet dans l’axe pour Oscar qui se fait faucher par Thiago Silva (Hazard transforme : 1-1, 27e).

Paris se retrouve en grande difficulté. Seul relais pour les contres, Ibrahimovic est complètement isolé. Sa seule action-clé durant cette période lui permet tout de même de lancer Lavezzi, contrôlé tant bien que mal par Cahill. Sur les contres, le PSG souffre aussi du manque de solutions : les milieux sont contraints de beaucoup défendre au vu des nombreux mouvements des Blues dans le coeur du jeu et Cavani côté droit doit aussi se sacrifier pour venir en aide à Jallet face à Hazard. Excepté Lavezzi donc, Ibrahimovic est très seul aux avants-postes.

davidluiz-couverture

Lorsque Paris subit et que Lavezzi et Cavani reviennent défendre, David Luiz abandonne Ibrahimovic à la charnière Terry-Cahill et sort au pressing pour tenter de bloquer les remontées de balle parisiennes le plus haut possible.

Paris retrouve la maîtrise : 

Après avoir frôlé la catastrophe sur une reprise de Hazard qui touche le poteau (40e), le PSG sort la tête de l’eau avant la pause. Au retour des vestiaires, la priorité des Parisiens est de retrouver la possession du ballon. L’équipe redémarre avec le pressing qui lui avait permis de prendre l’ascendant en tout début de partie. Chelsea rend de nouveau le ballon et Paris remet en place son circuit de conservation.

Mais celui-ci a légèrement changé par rapport à la première mi-temps. Souvent positionné à hauteur d’Ibrahimovic ou dans le couloir gauche pendant les 45 premières minutes, Matuidi redescend plus bas afin de permettre à ses partenaires (Alex, Thiago Silva, Thiago Motta, Verratti) de mieux faire circuler le ballon face aux trois Londoniens chargés de les gêner. Grâce à ce joueur supplémentaire, les Parisiens quadrillent beaucoup mieux leur moitié de terrain lorsqu’ils ont le ballon. Résultat, les trois Blues chargés de les bloquer courent beaucoup plus… et se fatiguent.

psg-possession

Entre la 45e et la 60e minute, Paris a connu son meilleur quart d’heure en terme de possession du ballon (128 passes réussies sur 140 contre 74/88, 54/61 et 87/96 en première mi-temps). Et pour cause, les Parisiens ont tenu le ballon dans leur moitié de terrain grâce aux décrochages de Matuidi (cliquer sur l’image pour la capture d’écran complète). En redescendant aider ses partenaires, le Français permet une meilleure utilisation de la largeur alors que Maxwell et Jallet font reculer Willian et Hazard. Ci-dessus, c’est Thiago Motta et Thiago Silva qui en profitent en s’excentrant, faisant ainsi courir Schürrle, Ramires et Oscar.

Seul bémol, les décrochages de Matuidi limitent évidemment la transition offensive du PSG (moins de solutions autour d’Ibra, moins de profondeur). Les Parisiens se concentrent donc sur les côtés avec les paires Jallet-Cavani et Maxwell-Lavezzi. Côté droit, on recherche en priorité les courses intérieures d’Ibrahimovic. A gauche, la construction se fait plus vers l’extérieur avec grâce à la participation de Matuidi qui accompagne ses partenaires sur l’aile. C’est d’ailleurs lui qui se retrouve à l’origine du second but parisien, obtenant le coup-franc envoyé dans ses propres filets par David Luiz (61e).

Ce csc est évidemment le tournant du match : Chelsea ne reviendra jamais dans la partie. Efficace durant le premier acte, le pressing dans le camp adverse ne fonctionne plus. Les Blues ne récupèrent plus un seul ballon au milieu de terrain, et se mettent logiquement à subir la pression parisienne. Fini le jeu de transition qui les rendait dangereux. Les Londoniens n’ont plus que les contres pour exister mais Hazard tombe sur un Thiago Silva impérial sur l’une de ses rares munitions du second acte (65e).

chelsea-duels

Les tacles symbolisent bien les difficultés des Blues en deuxième mi-temps. Après avoir récupéré plusieurs ballons dans le camp parisien durant le premier acte, ils n’ont fait que courir après dans le second. 

Coaching(s) :  

Quelques minutes plus tard, coup de théâtre avec la sortie d’Ibrahimovic sur blessure. Dure à encaisser sur le papier, la sortie du Suédois n’a pourtant aucun impact sur la maîtrise parisienne. Lucas Moura le remplace numériquement et se place côté droit, permettant à Cavani de passer en pointe (68e). Depuis son couloir, le Brésilien reprend toutefois le rôle d’Ibrahimovic, repiquant à l’intérieur pour offrir des solutions dans l’axe à ses relanceurs. Ses accélérations font mouche et il offre une belle balle de but à Cavani qui manque toutefois de justesse dans la surface adverse (74e).

Côté Blues, l’entrée en jeu de Lampard à la place d’Oscar marque la fin des espoirs de pressing (72e). Ramires passe alors dans le couloir droit et Willian prend le rôle de n°10. Mais en plus de ne pas réussir à gêner la relance adverse, Chelsea semble aussi incapable de contrôler sa moitié de terrain. A ce niveau-là, la question de la non-entrée en jeu de Mikel peut être posée. Lucas Moura continue lui de semer la pagaille avec ses prises de balle (85e) mais Cavani n’en profite toujours pas. Finalement, c’est Javier Pastore, lui aussi entré en jeu (85e), qui achève le travail en se baladant dans la défense adverse avant de tromper Cech, qui oublie de fermer son premier poteau (90e+3).

Conclusion : 

Une bataille pour le contrôle du milieu de terrain, voilà comment résumer ce quart de finale aller entre le PSG et Chelsea. Le club français a démarré fort et a pris l’ascendant le temps d’ouvrir le score, avant d’être délogé par des Blues qui ont quand même réussi le tour de force de le priver du ballon pendant une bonne vingtaine de minutes. Sur cette période de domination, Chelsea a peut-être manqué d’un véritable attaquant (Eto’o ?) pour faire la différence dans les petits périmètres laissés par l’organisation parisienne.

Reprenant le match du bon pied (retour au pressing), les hommes de Laurent Blanc ont su répondre intelligemment à la pression londonienne en osant « reculer pour mieux sauter » (décrochages de Matuidi pour faciliter la transition). Sitôt le premier rideau franchi, ils ont ensuite su profiter des points faibles adverses, individuels (Terry, Cech pas dans un bon soir) comme collectifs (danger quasi constant sur les coups de pied arrêtés parisiens).

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10 réponses

  1. yacine dit :

    mrc pour le bo trvails que té entren 2faire

  2. Squeek dit :

    Super article !!!

  3. Ladislas dit :

    Encore une fois, très bonne analyse, j’avoue avoir chercher un bout de temps le pourquoi de la reprise en main parisienne. Et en effet, en revoyant le match, c’est flagrant, matuidi offre les solutions qui n’existaient pas en première période.
    Une question qui concerne le retour justement. La blessure d’Ibra est certes pénible car il manquera devant bien évidemment. Mais je pense plus aux conséquences indirectes que cette absence va avoir. Je m’explique : Ibra absent, pas le choix, c’est cavani qui va prendre la pointe, laissant le couloir en vacance. C’est là que la question se pose. Qui dans ce couloir sachant que comme bien expliqué dans ton article, cavani a un gros volume défensif qui a bien aidé à contrôler hazard. Lucas est plus faible dans ce domaine et le côté gauche de Chelsea risque de devenir le choix offensif numéro un avec les deux joueurs rapides que sont azpilicueta et hazard. L’autre choix serait de faire jouer Pastore, meilleur dans le registre défensif (il l’avait d’ ailleurs bien démontré contre le Barça l’année dernière). En même temps, il a peu joué cette saison, et ce serait se priver de la vitesse de contre attaque. Dernier choix, changer de système, avec un 442 en losange, avec pastore à la pointe haute de ce dernier, et permettant à lavezzi et cavani de bloquer les premières relances sur les côtés.Bref, ce match n’ est vraiment pas fini.

  4. aziz dit :

    Un vent de fraicheur souffle sur la LDC. Paris et l’Athlético ont pris une option en jouant bien en plus ! Content. Si tout se passe bien on aura deux outsiders et deux cadors (Réal et Bayern) en demi. Les nazes au placard. Darwin a encore frappé.

  5. Carlitos__94 dit :

    Merci pour la 1ere partie ;-)

  6. Actusports dit :

    Merci pour cette analyse complète ! Cela fait très longtemps que je n’étais pas passé sur ce site. Grand bravo et belle continuation.

  7. Madridisto dit :

    Belle chronique, mais j’attends surtout Real Madrid vs BVB :p .

  8. lirone93 dit :

    L’athletico ont pris une option ? Pas comparable à celle du PSG. Mais rien est fait dans un cas comme dans l’autre.

    Très surpris que ce soit au moment où les blues devaient être revigorés à la sortie du vestiaire, par le discours tout frais de Mourhino, qu’ils ont complètement sombré.

    Pour moi, la raison est avant tout le mental et non la tactique, car lorsqu’ils avaient le ballon même si en face la tactique avait changé, la combativité n’y était plus. J’ai l’impression que Mourhino n’a pas tenu un discours suffisamment positif, encourageant pour qu’ils continuent dans le même esprit que lors de leur grosse première mi-temps.

    Les blues peuvent avoir un gout amer dans la bouche, et perso je veux pas trop parler, mais à mon avis le PSG va peut être souffrir au retour.

  9. the teacha dit :

    Aimé Jacquet à dit un jour que l’équipe qui refusait de jouer était trés souvente perdante. Je me souviens que Lolo Blanc à la tete de l’equipe de france contre l’espagne à l’Euro à voulu protéger son couloir avec 2 latéraux debuchy à droite et je sais plus qui plus bas…résulat défaite et en plus jordi alba avait quand meme marqué..

    J’espere donc qu’il ne s’aventurera pas à vouloir bloquer en 1ere MT Azpi et Hazard par Jallet soutenu par Marquinhos coté droit..On va le payer s’il fait ça. Il peut surement mettre lavezzi coté droit et tenter matuidi à gauche pour contenir Ivanovic et se projetter devant comme il aime le faire…Dans l’axe, on fait rentrer cabaye pour mieux tenir le ballon et pour augmenter la qualité de la derniere passe

    Sinon trés bonne analyse.

  1. 3 avril 2014

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