Chelsea 2-2 Paris SG, l’analyse tactique

Pour la première fois dans sa carrière d’entraîneur, José Mourinho a vu son équipe éliminée après un 1-1 ramené de l’extérieur au match aller. L’expulsion d’Ibrahimovic aurait pourtant dû faciliter la tâche des Blues après une première demi-heure fermée mais de très haut niveau. Au lieu d’aller chercher la qualification grâce à leur supériorité numérique, les Londoniens ont préféré l’attendre. Une erreur dans une compétition qui récompense les équipes pro-actives ces dernières saisons. Jamais mis sous pression, les Parisiens s’en sont remis à leur qualité dans l’entrejeu pour rivaliser en possession en attendant les opportunités sur coups de pied arrêtés. Le plan parfait.

Les compositions :

A l’aller, son équipe avait pris l’eau face au côté gauche parisien (10 occasions sur 11 concédées dans cette partie du terrain). José Mourinho décide donc de s’adapter en titularisant Ramires côté droit. Fabregas est de retour dans l’entrejeu aux côtés de Matic ; il laisse la place de n°10 à Oscar, qui va permettre aux Blues de jouer plus haut qu’il y a trois semaines.

Côté parisien, l’équipe alignée est celle attendue depuis le retour de blessure de Thiago Motta face à Lens. Le milieu de terrain est de retour dans l’entrejeu aux côtés de Verratti et Matuidi. David Luiz retrouve sa place en défense centrale aux côtés de Thiago Silva, Marquinhos passe côté droit… et Van der Wiel glisse sur le banc de touche. Devant, Pastore est titulaire aux côtés de Cavani et Ibrahimovic.

 

A onze contre onze :

Défensivement, Laurent Blanc n’avait aucune de raison de changer d’option au vu de la réussite de son plan initial à l’aller. Face à la relance de Chelsea, le PSG se comporte de la même manière : il laisse de la liberté à Matic, Terry et Cahill et verrouille l’axe grâce à Ibrahimovic et ses milieux de terrain. Il met ensuite l’agressivité nécessaire pour enfermer son adversaire sur les côtés et l’empêcher d’utiliser la largeur.

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Comme à l’aller en deuxième mi-temps, les trois milieux parisiens évitent de défendre à plat et tentent d’étouffer Chelsea sur un côté du terrain. Ici, Matuidi quitte sa position d’axial gauche pour venir enfermer Hazard, soutenu par Verratti, Pastore et Ibrahimovic.

Seul problème en début de match, la disponibilité de Diego Costa, qui décroche et se déplace énormément sur les côtés, afin de permettre à Chelsea d’avancer plus rapidement dans le camp parisien. Le jeu de Chelsea penche beaucoup côté gauche, entre les mouvements de Diego Costa, les premières passes d’Azpilicueta et Fabregas, les déplacements de Hazard entre l’axe et l’aile et les relais d’Oscar entre les lignes parisiennes.

Forcé de repartir de son camp, le PSG est aussi gêné dans ses premières transmissions de la partie par l’activité de Oscar et Diego Costa (face à Thiago Motta, David Luiz et Thiago Silva). Le pressing haut des Londoniens en début de partie rend les Parisiens dépendants des décrochages de Pastore, Ibrahimovic ou même Cavani afin de conserver le ballon en attendant le repli du bloc londonien. Le jeu et la largeur s’ouvrent ensuite en faveur des Parisiens qui peuvent déployer leur animation offensive.

Une fois sortis du premier pressing, les Parisiens

Une fois sortis du premier pressing, la relance parisienne devait contourner Oscar et Diego Costa. Elle se servait pour cela des relais offerts par Matuidi et Pastore qui se rendaient disponibles dans des zones excentrés. Hazard et Ramires se retrouvaient « entre-deux », pris entre le besoin de presser ces adversaires et la nécessité de ne pas laisser trop de distance dans leur dos aux latéraux.

Exemple : Matuidi est redescendu pour se rendre disponible.

Exemple : Ramires a suivi Matuidi qui était redescendu. Malgré la présence d’Oscar à proximité, Thiago Motta parvient à ouvrir le jeu sur Maxwell qui peut ensuite progresser dans son couloir sans être attaqué.

Ailier droit en phase défensive, Pastore se libère dès que le PSG est en mesure de placer ses attaques. Comme c’était prévisible, il tente de s’infiltrer sur les côtés, entre les milieux londoniens (Matic-Fabregas) et les excentrés afin de servir les appels de Marquinhos, Maxwell ou Matuidi dans les couloirs.

Lorsque Paris doit placer ses attaques, Pastore

Lorsque Paris doit placer ses attaques, Pastore se rend disponible dans les intervalles entre les milieux et les excentrés adverses afin de relayer les premières passes de ses défensifs pour lancer d’autres partenaires dans la profondeur.

Alors que Paris commence à prendre l’ascendant dans l’entrejeu, l’expulsion d’Ibrahimovic vient rebattre les cartes juste après la demi-heure (31e). Paris est obligé de faire avec et bascule en 4-2-3/4-4-1 avec Matuidi côté gauche, Pastore à droite et Cavani en pointe. L’équipe recule naturellement d’une dizaine de mètres, Cavani se positionnant au niveau de la ligne médiane quand Ibra restait devant la rond central face à la relance adverse.

Evidemment, Chelsea tente d’en profiter en multipliant les demandes de ballon dans l’axe (Fabregas mais aussi Hazard), entre Thiago Motta et Verratti, afin de fixer le bloc parisien. Plus heurtées (sur la 1ère mi-temps : 4 fautes avant l’expulsion, 10 fautes après…), les 10 dernières minutes restent tout de même tranquilles pour les gardiens de but, faute de rythme.

Chelsea et la supériorité numérique :

Ne souhaitant certainement pas perdre cet avantage numérique, José Mourinho fait le choix de sortir Oscar – déjà averti – à la pause (46e). Mais un Brésilien en cache un autre : c’est Willian qui entre en jeu… mais pas pour reprendre le poste de premier soutien à Diego Costa. Le remplaçant s’installe en effet côté droit, laissant l’axe au trio formé par Ramires, Matic et Fabregas déjà vu (et peu à son avantage) au Parc des Princes il y a trois semaines. Dans l’idée, José Mourinho souhaite certainement rééquilibrer son animation offensive, anticipant le bloc bas parisien et la nécessite de créer du jeu placé sur toute la largeur. Mais dans les faits, ses joueurs vont lui donner tort.

D’abord parce que le PSG fait preuve d’une solidarité sans faille sans le ballon. Les Parisiens bloquent l’axe et poussent leurs adversaires à chercher des solutions sur les côtés. Mais Chelsea a beau se déplacer de la gauche vers la droite en général, partant de la zone de Hazard, la formation anglaise manque cruellement de tranchant dans la zone de vérité. Les combinaisons entre Hazard, Fabregas ou Diego Costa n’aboutissent pas et la défense centrale Thiago Silva-David Luiz est rarement mise en difficulté… sans parler de Sirigu qui n’a quasiment rien à faire (sauf sur un tir lointain de Willian, 49e).

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Les 10 Parisiens sont impliqués : l’objectif est de bloquer les solutions dans l’axe afin de forcer Chelsea à passer par les côtés.

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Cavani redescend très bas afin de limiter l’influence des soutiens qui pourraient permettre aux Blues de ressortir des couloirs sur une position de passe dangereuse. A noter aussi sur cette séquence, la permutation entre David Luiz, Matuidi et Thiago Motta.

En défendant à 11 dans ses 30 mètres, le PSG se retrouve néanmoins sous la menace d’un pressing haut des Blues. Cavani en est d’ailleurs la principale victime en début de mi-temps, étant gêné par les sorties de Matic dans son dos et le repli rapide de Ramires. Toutefois, dès que les Parisiens parviennent à enchaîner quelques passes pour conserver le ballon (passe en retrait d’un joueur avancé sur le terrain), le pressing de Chelsea s’étiole. Si l’équipe de Mourinho presse à la perte du ballon, elle ne fait pas les efforts pour le relancer ensuite. Le 4-2-3-1 vu en début de partie laisse même place à un 4-1-4-1 (Ramires et Fabregas – Matic devant la défense) qui facilite la tâche des milieux parisiens.

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Dès que les premières passes s’enchaînent, Paris parvient à conserver le ballon grâce à la disponibilité de ses milieux. Pastore a beau avoir Matic sur le dos, il est toujours orienté de manière à l’empêcher d’intervenir et conserve des solutions de passes faciles.

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En passant en 4-1-4-1, les Blues espéraient sans doute bloquer le trio Thiago Motta, Verratti, Pastore grâce à Ramires, Fabregas et Matic afin de mettre fin aux hésitations de Hazard et Ramires durant le premier acte, désormais chargés des latéraux adverses. Mais les milieux axiaux n’ont pas mis les ingrédients pour accompagner cette option. Ici, Fabregas est sur Verratti, Matic sur Pastore. Le ballon se dirige dans la zone de Hazard, spectateur alors que Marquinhos s’apprête à prendre le couloir.

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Trois secondes plus tard, le Belge et Fabregas sont éliminés et Matic ne peut rien faire pour empêcher Pastore d’écarter sur Marquinhos. Paris est à 10 mais il progresse alors que le bloc des Blues doit reculer d’une vingtaine de mètres…

Parfois gênée par la paire Oscar-Diego Costa en début de match, la relance parisienne a désormais beaucoup moins de mal à approcher le rond central désormais. Fabregas et Ramires ont beau sortir, les milieux parisiens – Verratti en tête – ont le temps de les voir venir et font circuler le ballon. Thiago Silva et David Luiz sont toujours des solutions en retrait, et Pastore se rend disponible dans le rond central, toujours mobile pour échapper à la vigilance des milieux adverses. A la recherche de la key-pass durant le premier acte, l’Argentin participe désormais à l’effort de conservation (Motta et Verratti ont été ses deux partenaires privilégiés avec 14 et 12 passes).

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Les combinaisons de passes les plus fréquentes côté PSG hier soir. Où l’on voit la relation privilégiée entre les 3 milieux de terrain.

Le calcul des Parisiens ? Fixer Chelsea dans l’axe pour ensuite ouvrir le jeu sur les côtés (passes de Pastore pour : Maxwell – 11 ; Marquinhos – 10). Les courses de Matuidi et Cavani, voire Pastore, font ensuite reculer le bloc londonien malgré l’infériorité numérique. L’action de la 57e minute fait figure d’exception avec une attaque rapide (Verratti pour Pastore, pour Cavani). Elle permet toutefois à Paris d’y croire : à défaut de marquer dans le jeu, leur capacité à tenir le ballon et à se déployer dans le camp adverse va leur offrir des coups de pied arrêtés…

Les minutes passent et la physionomie de la rencontre ne change pas. Chelsea approche facilement la surface parisienne mais reste inoffensif… avec et sans le ballon. Au grand dam de Diego Costa, qui demande d’ailleurs à plusieurs reprises à ses milieux de plus le soutenir… Les Blues sont incapables d’étouffer le trio formé par Thiago Motta, Pastore et Verratti jusqu’à ce qu’ils parviennent enfin à enchaîner quelques séquences en 4-4-2 (Fabregas avec Diego Costa) afin de gêner la circulation entre les trois hommes et faire reculer le bloc parisien (déjà par Willian, cf. prolongations)… quelques minutes à l’issue desquelles ils ouvrent le score sur corner grâce à Cahill (81e). Un but aussi consécutif à la première attaque (bien) placée par les Blues, conclue par une incursion de Ramires dans la surface parisienne et un tir détourné par Sirigu.

En position basse au départ de l'action (face à Maxwell), Willian montre la voie à ses partenaires en sortant au pressing sur Verratti.

En position basse au départ de l’action (face à Maxwell), Willian montre la voie à ses partenaires en sortant au pressing sur Verratti. Symbolique certes, mais Paris n’enchaînera plus trois passes jusqu’à l’ouverture du score de Cahill (81e).

Mais Chelsea retombe dans ses travers sitôt ce but marqué. Le milieu de terrain formé par Fabregas, Ramires et Matic est à nouveau spectateur de la possession parisienne, se contentant de s’opposer aux prises de balle adverses plutôt que de chercher à récupérer le ballon. Exemple : partant des 40 mètres, Pastore peut avancer balle au pied jusque dans les 25 pour délivrer une louche en direction de Cavani dans la surface de réparation… et il faut une intervention décisive d’Ivanovic pour couper sa passe et offrir un corner au PSG (84e).

Un coup de pied arrêté renvoyé par Chelsea qui est à deux doigts de partir en contre mais Pastore – encore lui, décidément – coupe l’action face à Diego Costa. Quelques passes plus tard, sans grande pression de la part des Blues, l’Argentin obtient un nouveau corner, celui de l’égalisation (86e).

Prolongations :

Premier élément à prendre en compte dans ces 30 dernières minutes, l’entrée en jeu de Didier Drogba à la place de Ramires (91e) a entraîné des changements de poste dans le système londonien. Fabregas retrouve son rôle de deuxième milieu de terrain aux côtés de Zouma ; Diego Costa laisse la pointe au nouvel entrant et se retrouve côté droit… et c’est Willian qui en profite pour retrouver le poste de n°10 en soutien de Drogba. Et le Brésilien est l’homme-clé de ce début de prolongation qui démarre parfaitement pour les Blues. L’ancien joueur du Shakhtar apporte enfin ce qui manquait à Chelsea depuis la sortie d’Oscar à la mi-temps, à savoir un joueur capable de perturber la circulation de balle parisienne au milieu de terrain.

Que ce soit pour aller au pressing avant les premières passes ou pour revenir défendre sur des Parisiens déployés dans le camp adverse, Willian ne rechigne pas aux efforts défensifs. Et cette activité nouvelle paye puisque Chelsea a le ballon en ce début de prolongation et n’a besoin que de 5 minutes pour reprendre l’avantage grâce à un penalty transformé par Hazard (95e).

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Dès le début de la prolongation, Willian permet à Chelsea de tenir plus haut face à la relance parisienne.

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Le Brésilien a aussi pour mission de revenir sur les talons des milieux parisiens, ralentis par la paire Ramires-Fabregas qui se contente de s’opposer au porteur. De quoi mettre la pression sur ce dernier et « forcer » sa passe.

Il est alors difficile d’imaginer le PSG revenir tant les Blues semblent avoir (enfin) la mainmise sur le ballon et le jeu. Le reste de la première mi-temps de la prolongation est d’ailleurs encore à leur avantage : sous l’impulsion de Willian, Chelsea joue désormais plus haut et force la défense parisienne à jouer plus long qu’elle ne le devrait au vu des joueurs présents sur la pelouse (Pastore en tête). Seul le coup-franc lointain de David Luiz, consécutif juste à une faute de Willian (le revers de son activité), rappelle à Stamford Bridge et Thibaut Courtois que le match n’est peut-être pas encore terminé (101e).

Il faut attendre dix minutes de plus pour revoir une séquence du PSG dans les 40 mètres des Blues. Une séquence initiée par une touche de Maxwell et un ballon porté par Pastore entre Willian, Fabregas et Zouma pour arriver sur Cavani à l’entrée de la surface de réparation.

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Le moment-clé où Paris recommence à y croire. Pastore a pris le ballon au niveau de la ligne médiane. Sans pression dans son dos, il a faussé compagnie à Willian, avant de sortir sans grande difficulté de la zone de Fabregas et Zouma. Orienté côté ouvert, il va servir Cavani qui va tenter sa chance. Comme le PSG après le pressing de Willian, Chelsea n’enchaînera plus 3 passes jusqu’au but.

A partir de cette action quasi anodine, le PSG s’installe dans le camp des Blues et n’en sortira plus jusqu’au but de Thiago Silva (114e). A aucun moment, Chelsea ne parviendra à remonter son bloc grâce à des courses vers l’avant… Assommés par ce but, les Londoniens auront définitivement laissé passer leur chance.

Conclusion :

« Quand une équipe n’est pas capable de mettre la pression sur une équipe à 10, cette équipe ne mérite pas de gagner. » Se plaçant souvent en protecteur de ses joueurs avant comme après les rencontres, José Mourinho a résumé en quelques phrases ce qui a manqué à son équipe hier soir. Car si le PSG a fait un match quasiment parfait à 10 contre 11, il a aussi profité de la passivité des milieux adverses tout au long de la deuxième mi-temps. Le réveil de Willian durant la prolongation a failli être salvateur mais à ce moment de la partie, le « momentum » était déjà passé dans le camp parisien. Un camp qui a su rester dans son match et a continué à jouer sur ses qualités tout au long de la partie, pour finalement être récompensé sur coups de pied arrêté, armes souvent fatales dans les grands matchs (et pour les équipes de Laurent Blanc).

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7 réponses

  1. Anthony dit :

    Excellente cette analyse détaillée. Paris méritait de gagner largement. Sympa Mourinho qui pense qu’Ibra devrait jouer en quarts de finale (il a raison). Un peu comme Monaco à Arsenal, le jeu en groupe uni c’est ce qui fait la différence en Ligue des Champions avec la patience. Pour Paris, il y a 2 ans le 3-3 cumulé les éliminait. L’an dernier ce meme 3-3 cumulé les éliminait aussi mais cette fois-ci ca joue en leur faveur et sur l’ensemble des 2 matches, Paris a été bien meilleur. Chelsea, pour les avoir vu contre West Ham, ont des lacunes dans l’entrejeu et ca, Kurt Zouma pourrait en profiter dans un futur assez proche (il m’a impressionné durant l’absence de Matic). Surpris aussi, de voir Oscar (au vu de ses matches récents) en 10 et non Fabregas (meme s’il est loin d’etre à son meilleur) avec Willian à droite. Dans l’évoluion d’un match comme ca, Cuadrado, aurait pu apporter sur le couloir puisque le PSG, c’était très dense dans l’axe meme si je comprends qu’il doit encore s’ajuster et que de bonnes conditions soient préférables pour qu’il rentre, mais perso, je l’aurais tenté… En tout cas, bravo Paris!

  2. Daniel Constance dit :

    Coucou,
    Merci pour ton excellent analyse ! Perso, je pense que Verratti a été la clé du milieu de terrain.

  3. Mr pascool dit :

    Analyse très pertinente…félicitations aux parisiens et bonne suite…

  4. Tim dit :

    Très belle analyse, encore…
    Dis-moi, que penses-tu, sur le second but parisien, du placement de Courtois ?
    Sur le corner précédent, il reste proche de sa ligne pour sortir un gros arrêt. Puis sur celui du but de Thiago Silva (merci Rabiot d’ailleurs : semble-t-il que c’est son son appel (contre-appel ?) qui fait s’entre-choquer Terry et Cahill), il fait ce pas vers l’avant pour finalement se faire lober…
    Au final, erreur ou pas de Courtois (énorme encore durant ce match soit dit en passant) ?

  5. atana dit :

    la sortie d’oscar aura été la grande erreur de mourihno.

  6. Il se sent obligé de sortir Oscar à cause de son carton jaune. L’erreur réelle, c’est de mettre Willian à droite à la reprise au lieu de faire du poste pour poste. Et de ne pas avoir réagi avant la prolongation ensuite.

  7. Michael dit :

    Je suis d’accord avec toi, l’ereur est de sortir Oscar,Mourignon n’a plus confiance en lui et l’attaque de Chelsea ne marque plus depuis deux mois,il prefere aligner Willian ou Ramires pour leurs qualites defensives, sinon le trio Fabregas,Oscar et Hazard etait magique pour servir Costa au debut de la saison.

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