FC Barcelone 1-1 Atletico Madrid : l’analyse tactique

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4 réponses

  1. SOS Ouistiti dit :

    J’ai vu le match, et malheureusement j’ai eu la sensation que le Barça ne trouvait pas la solution, cela ressemblait à une domination stérile, boostée par des individualités en très grande forme comme Iniesta ou Rakitic. Ils n’ont même pas eu besoin de libérer un joueur en défense ou au milieu pour garder la balle, tellement les joueurs sont techniques.
    Ils se sont contentés comme tu dis de fixer d’un côté pour renverser de l’autre, avec quelques créativité pour Iniesta et Neymar (le second a eu plus de mal que le premier).

    Après fallait peut être espérer gagner des seconds ballons en tentant des centres mais la formation madrilène était tellement compacte que même dans ce domaine, c’était compliqué.

    Emery avait peut être trouvé la solution l’année dernière (malgré la défaite 3-0) en ajoutant un 3ème joueur derrière pour mieux progresser sur les ailes. Un des rares matchs, avec le retour à l’Allianz Arena, où Simeone avait vraiment souffert.

  2. djo dit :

    barcelona une « grande équipe » mais sans solution quand il face un un bloc en bas comme de l’atlético . quand on dit un bloc en bas on dit des espaces réduits entre les lignes et les joueurs , des grandes déplacements pour la couverture ect … tout sa dient que il faut casser ce bloc pas juste par des passes de gauche a l’adroite ou  » un renversement de jeu  » par fexation d’un coté pour joué a l’autre coté , mais il faut aussi des joueurs qui dribllent et qui faient des pénétrations entres ces lignes réduits ou on peut aussi trouver des solutions a cause des fautes de l’adversaire contre ces pénétrations ou aussi on trouve des joueurs comme messi et neymar qui marquent toujours des balles arréter dans les derniers 20 metres qui est entourés par ce bloc
    et par des combénaisons dans le dos de la ligne médiane entre aussi des joueurs comme suarez et messi qui court bien dans ces espaces et maitrise bien les passes (jeu en appui , soutien , appel , des déplacement entre les lignes , jeu direct en verticlité )

  3. C’est redondant dans le Barça de Luis Enrique. L’équipe ressemble souvent (surtout dans les grands rendez-vous) à celle de l’époque Guardiola d’entrée de jeu, avec le geggenpressing ultra haut et des récupérations dans les 30 mètres adverses, au bout de 2 passes de l’adversaire. Jusqu’à ce qu’elle mène.
    Par contre, Luis Enrique reste convaincu que le meilleur moyen d’expression pour la MSN est d’avoir plus d’espace, donc de jouer plus bas et de plus laisser l’initiative (donc, le ballon) à l’adversaire. Je ne suis pas un grand fan du principe, même si ça marche généralement. Face à l’Atletico, le Barça a reculé dès l’ouverture du score (évidemment, l’ATM a aussi changé d’attitude…), et globalement a eu moins de maîtrise mais n’a pas été trop mis en danger, c’est seulement un coup du sort (glissade) qui fait tourner le match. Mais c’est toujours le cas face à l’ATM, ils leur faut un quart d’occasion pour marquer. C’est dur de mener 1-0 contre eux, quand on y arrive il faut être sur-vigilant. Mais c’est idéal, car ils n’aiment rien de plus que se trouver dans la situation de défendre (l’an dernier en Champions, les 4 matches faceau Barça puis Bayern, ils ont maximisé leurs occases et ont été virtuellemnt qualifiés 80% du temps, ils n’avaient qu’à défendre, ce qu’ils font excellement). Je pense que le Barça aurait dû garder la même attitude avec un pressing haut dès la reprise, et éventuellement reculer d’un cran à 2-0…

  4. Même avis ici, même si l’envie de gérer les efforts de tout le monde à 1-0 peut se comprendre. La blessure de Busquets a aussi compliqué le contre-pressing. On ne le remplace pas facilement sur ces séquences de jeu.

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