Barcelone 2-1 Real Madrid, l’analyse tactique

Deux nouveaux entraîneurs, deux nouveaux styles de jeu, deux nouvelles équipes en somme. Le premier Clasico entre Tata Martino et Carlo Ancelotti n’a pas déçu. De très haut niveau, l’opposition tactique a consacré les choix du coach argentin depuis son arrivée en Catalogne : sans être brillant, son Barça semble sur la bonne voie après les échecs du printemps dernier…

Pour ce premier Clasico de la saison, Tata Martino et Carlo Ancelotti ont décidé de surprendre avec leurs compositions d’équipe. Côté catalan, c’est d’abord la position de Messi qui a étonné. Laissant le poste d’attaquant de pointe à Fabregas, l’Argentin occupait le couloir droit en phase défensive (Valdes – Alves, Mascherano, Piqué, Adriano – Busquets, Xavi, Iniesta – Messi, Fabregas, Neymar). Côté madrilène, Carlo Ancelotti a fait plusieurs choix en faisant confiance à Bale (plutôt que Benzema), Carvajal (plutôt qu’Arbeloa) et, pour finir, en plaçant Sergio Ramos dans l’entrejeu en lieu et place d’Illarramendi (Diego Lopez – Carvajal, Varane, Pepe, Marcelo – Sergio Ramos, Modric, Khedira – Di Maria, Bale, Ronaldo).

Le Real bloque la relance… mais subit dans son camp :

A l’instar de sa dernière sortie face à la Juventus Turin, le premier objectif du Real Madrid dans ce match était d’empêcher le Barça de s’installer dans leur moitié de terrain. Attaquant axial au coup d’envoi, Bale se positionnait à hauteur de Busquets. Sur les côtés, Ronaldo et Di Maria se positionnaient sur les lignes de passes entre les défenseurs centraux catalans (sans adversaire direct) et les ailiers (Messi, Neymar). Dans le coeur du jeu, Modric et Khedira répondaient aux décrochages de Xavi et Iniesta. En couverture, Sergio Ramos suivait à la trace les déplacements de Fabregas.

La première ligne madrilène face à la relance barcelonaise : Bale dans la zone de Busquets, Di Maria et Ronaldo l'encadrent et empêchent le jeu au sol à destination des ailiers (Neymar et Messi), tout en étant à proximité des latéraux.

La première ligne madrilène face à la relance barcelonaise : Bale dans la zone de Busquets, Di Maria et Ronaldo l’encadrent et empêchent le jeu au sol à destination des ailiers (Neymar et Messi), tout en étant à proximité des latéraux.

Derrière Bale au marquage de Busquets, Modric suit Xavi, Ramos-Fabregas et Khedira-Iniesta.

Derrière Bale au marquage de Busquets, Modric suit Xavi, Ramos-Fabregas et Khedira-Iniesta.

Le marquage des Madrilènes visait d’abord à empêcher les milieux catalans de se retrouver dans le sens du jeu. Loin des milieux « agressifs » de José Mourinho, qui serraient au maximum le marquage afin de « gratter » les ballons, ceux de Carlo Ancelotti laissaient quelques mètres de liberté à leurs adversaires. Xavi et Busquets ont ainsi pu se défaire de la pression de Bale et Modric en décrochant. A défaut de pouvoir jouer vers l’avant (leurs gardes du corps se positionnaient à quelques mètres de manière à les dissuader de tenter une passe vers l’avant), ils offraient des solutions en une touche à Piqué et Mascherano. Le ballon circulait ainsi autour des trois attaquants madrilènes, et au fil des échanges, des ouvertures se créaient pour alimenter Alves-Messi à droite ou Adriano-Neymar à gauche, à défaut de trouver directement Iniesta et Fabregas dans le coeur du jeu.

Depuis les couloirs, les Catalans revenaient ensuite vers l’intérieur du terrain via du jeu latéral qui permettait aux milieux de se retrouver dans le sens du jeu. Messi pouvait aussi y aller de ses accélérations avec le ballon pour tenter d’éliminer un ou deux adversaires et de créer un décalage. Mais l’essentiel était ailleurs : le Barça éliminait ainsi la première ligne madrilène, et il mettait surtout le reste du bloc sur le reculoir. Car une fois repoussés dans leur camp, Khedira, Modric et Sergio Ramos étaient obligés de lâcher le marquage « homme à homme » pour se concentrer sur la protection de leurs défenseurs centraux. Côté barcelonais, le franchissement de la ligne médiane signifiait la mise en route des mouvements entre Xavi, Iniesta, Fabregas et Messi, qui revenait dans le coeur du jeu pour participer aux combinaisons, laissant le couloir  à Daniel Alves.

Sur ces quatre joueurs, certains décrochaient à hauteur de Busquets afin de lancer les mouvements, tandis que les autres se déplaçaient entre les deux lignes madrilènes. Très conservateurs, les trois milieux madrilènes étaient là pour couper les transmissions entre ces deux parties. En revanche, leur attentisme offrait du temps pour les Barcelonais en position reculée. Du coup, à défaut de trouver des solutions courtes pour pouvoir progresser vers les buts de Diego Lopez, ces derniers ont multiplié les renversements de jeu et autres ouvertures pour rentrer dans les 30 derniers mètres. A ce jeu-là, Neymar est évidemment devenu la cible privilégiée sur l’aile gauche. Khedira proche de Ramos dans l’axe, et Di Maria ne se repliant qu’en fonction des montées d’Adriano, le Brésilien s’est retrouvé plusieurs fois en position idéale pour attaquer Carvajal en un-contre-un.

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Si les attaquants ne sont pas là, les Barcelonais profitent de ces espaces devant le milieu madrilène pour orienter le jeu en cherchant plus loin que les solutions courtes. Ici, Messi va chercher à servir Neymar qui attaque la profondeur depuis son aile.

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Voilà ce qui a souvent manqué au Real Madrid sur ce match : des attaquants actifs dans les deux moitiés de terrain. Une fois éliminés, Bale, Ronaldo et Di Maria revenaient rarement protéger leurs milieux de terrain comme sur cette image.

Le Barça : défendre en avançant

A l’opposée des Madrilènes, les Catalans n’ont jamais donné l’impression de subir les longues phases de possession de la part de leurs adversaires. Sans le ballon, les Barcelonais se repliaient dans leur moitié de terrain, laissant Fabregas en pointe pour perturber la relance et la connexion entre Varane-Pepe et Sergio Ramos. Des deux côtés du milieu de terrain, Iniesta et Xavi pouvaient sortir au pressing afin de bloquer Khedira et (surtout) Modric. Sur les ailes, Neymar et Messi s’opposaient à Carvajal et Marcelo, allant même jusqu’à mettre la pression sur le Brésilien. En défense, Busquets et les défenseurs se chargeaient de serrer de très près les trois attaquants adverses. Seule solution pour défaire ce pressing côté madrilène, les décrochages des attaquants à hauteur de leurs milieux : lorsqu’ils franchissaient la seconde ligne du Barça, les défenseurs catalans lâchaient le marquage et reprenaient place derrière.

Bien en place, la vraie force du Barça résidait dans sa capacité à remonter le bloc-équipe sur chaque passe en retrait de son adversaire. Le choix de Tata Martino « d’exiler » Messi côté droit prenait tout son sens dans cette tâche. Car dans l’axe, Fabregas n’a pas été avare en courses défensives. Au contact de Sergio Ramos lorsque le bloc-équipe était bas, il sortait au pressing sur Varane et Pepe lorsque ces derniers étaient servis par leurs partenaires. Dans sa foulée, l’un des milieux de terrain (Iniesta et surtout Xavi) quittait sa position pour le rejoindre sur le front du pressing… et c’est tout le bloc du Barça qui remontait dans l’entrejeu, formant un 4-4-2 capable de presser les défenseurs centraux et de bloquer toutes les solutions courtes autour d’eux.

Première étape : le Barça est dans sa moitié de terrain. Marquage oblige, Iniesta quitte le milieu de terrain pour aller s'opposer à Khedira. Dans l'axe, Fabregas coupe la relation vers Sergio Ramos.

Première étape : le Barça est dans sa moitié de terrain. Marquage oblige, Iniesta quitte le milieu de terrain pour aller s’opposer à Khedira. Dans l’axe, Fabregas coupe la relation vers Sergio Ramos.

Sans solution, Khedira est obligé de revenir en retrait. Varane récupère la balle : le Barça déclenche son pressing. Fabregas quitte la zone de Ramos pour aller attaquer le Français. Dans sa foulée, Xavi sort du milieu de terrain pour récupérer Ramos.

Sans solution, Khedira est obligé de revenir en retrait. Varane récupère la balle : le Barça déclenche son pressing. Fabregas quitte la zone de Ramos pour aller attaquer le Français. Dans sa foulée, Xavi sort du milieu de terrain pour prendre sa place.

Sans solution à son tour, Varane est contraint de jouer latéralement vers Pepe. Xavi poursuit sa course et rejoint Fabregas.

Sans solution à son tour, Varane est contraint de jouer latéralement vers Pepe. Xavi poursuit sa course et rejoint Fabregas.

Du 4-1-4-1 au 4-4-2 : Xavi et Fabregas sont en pointe du pressing sur Varane et Pepe ; derrière, toutes les solutions "courtes" sont bloquées par les milieux de terrain.

Du 4-5-1 au 4-4-2 : Xavi et Fabregas sont en pointe du pressing sur Varane et Pepe ; derrière, toutes les solutions « courtes » sont bloquées par les milieux de terrain (Messi-Marcelo, Busquets-Modric, Iniesta-Ramos, Neymar-Carvajal).

Alors que tous ses milieux sont en place, Mascherano sort au pressing sur Ronaldo. Si le Portugais remet en retrait, alors c'est tout le bloc catalan qui remonte derrière Fabregas et Xavi.

Alors que tous ses milieux sont en place, Mascherano sort au pressing sur Ronaldo. Si le Portugais remet en retrait, alors c’est tout le bloc catalan qui remonte derrière Fabregas et Xavi.

C’est donc grâce à l’activité de sa « première ligne » (Fabregas-Xavi) que le Barça a réellement pris l’ascendant sur son adversaire. Excepté sur quelques pressings, la plupart déclenchés par Di Maria alors que le Barça n’en était qu’à sa phase de relance, Mascherano et Piqué ont passé une soirée plus que tranquille lorsqu’ils avaient le ballon dans les pieds. A l’instar de Xavi et Messi qui, une ligne plus haut, cherchaient à trouver Neymar dans la profondeur, Mascherano a renversé le jeu à plusieurs reprises vers le Brésilien alors qu’aucun adversaire ne faisait l’effort nécessaire pour l’en empêcher. C’est d’ailleurs l’une de ces transversales qui est à l’origine de l’ouverture du score barcelonaise (18e) : une intervention manquée de Khedira a permis à Busquets de récupérer le ballon. Pas attaqué, le n°16 du Barça a lancé Iniesta dans l’espace où n’était plus l’Allemand, lui permettant d’attaquer directement la défense adverse avant de décaler Neymar.

L’énorme travail défensif de Fabregas et Xavi a rapidement réduit l’activité offensive du Real aux couloirs. Côté droit, Khedira et Carvajal apportaient un peu de mouvement sur l’aile, mais rien de très inquiétant pour Adriano, bien soutenu à la fois par Neymar mais aussi par Iniesta. La première occasion de but madrilène est venue d’un centre de Ronaldo en position d’ailier gauche, alors que le Portugais avait réussi à se défaire d’une prise à deux Busquets-Alves pour envoyer le ballon dans les 6 mètres (44e).

Deuxième mi-temps : 

Après la pause, les Madrilènes ont continué à travailler sur les côtés. Pour rentrer dans la moitié de terrain barcelonaise, ils penchaient côté droit afin d’utiliser les solutions offertes par Khedira, Di Maria et Carvajal dans la zone de Neymar. L’objectif était alors d’attirer le bloc du Barça de ce côté du terrain pour ensuite renverser le jeu sur l’aile gauche.A défaut de pouvoir attaquer directement dans ce couloir, en raison du bon travail de Messi sur Marcelo, il s’agissait de passer dans le dos de l’Argentin, qui restait généralement assez haut lorsque le ballon était côté opposé (de la même manière que Neymar sur l’autre aile d’ailleurs).

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Après une préparation côté droit, les Madrilènes chercher Marcelo côté opposé afin de profiter de la position avancée de Messi pour ensuite attaquer Daniel Alves et Mascherano.

Daniel Alves se retrouvait alors seul face aux montées de son partenaire en sélection, qui a pu envoyer plusieurs centres dans la surface adverse jusqu’à ce que Sanchez remplace Fabregas (70e) pour lui venir en aide. Avant cela, le Barça a continué sur sa lancée mais a dû faire face à des milieux madrilènes plus agressifs dans l’entrejeu. A l’inverse de la première mi-temps, Khedira et Modric étaient en effet beaucoup plus proches des milieux barcelonais, et n’hésitaient pas à les mettre réellement sous pression dans leur moitié de terrain, laissant Ramos puis Illarramendi (entré à la 56e) en couverture. C’est d’ailleurs un pressing gagnant sur un Iniesta peut-être « trop facile » à 35 mètres des buts de Valdes qui a offert à Ronaldo sa première occasion de but (58e). Ce regain d’agressivité a considérablement augmenté le degré d’intensité de la rencontre, rendant la deuxième mi-temps assez folle en terme de rythme.

Alors qu'un attaquant reste dans la zone de Busquets, Modric et Khedira sortent désormais ensemble au pressing face aux décrochages des milieux adverses. Cela permet au Real Madrid de mettre plus de pression sur la relance adverse, et de récupérer le ballon plus haut.

Alors qu’un attaquant reste dans la zone de Busquets, Modric et Khedira sortent désormais ensemble au pressing face aux décrochages des milieux adverses. Cela permet au Real Madrid de mettre plus de pression sur la relance adverse, et de récupérer le ballon plus haut. Ici, Modric et Khedira viennent de gagner le ballon dans les pieds d’Iniesta. Le ballon file ensuite sur Ronaldo qui s’en va buter sur Valdes.

Le Real Madrid résistait mieux face à la relance adverse, mais il continuait à souffrir dès lors que les Catalans parvenaient à franchir ce premier rideau. Qui plus est, les sorties de Modric et Khedira compliquaient évidemment la tâche des joueurs restés en couverture. Le Barça a du coup bénéficié de plusieurs ballons de contre-attaque, jusqu’à ce que l’un d’entre eux fasse mouche en fin de partie grâce au bijou de finition d’Alexis Sanchez (78e). Au départ de l’action, la première différence a été faite par Xavi qui, pourtant dos au jeu, a pu servir Neymar et éliminer le dernier milieu adverse (Illarramendi). Quelques secondes plus tôt, Tata Martino avait fait le choix de densifier son milieu de terrain en ajoutant Song à Busquets (au détriment d’Iniesta). Le Barça a terminé la rencontre en 4-2-3-1 avec ses deux récupérateurs en soutien d’un Xavi dans le même rôle avancé qu’il tient avec la Roja.

Côté madrilène, l’entrée de Benzema aurait pu peser lourd si sa frappe avait trouvé les filets au lieu de heurter la transversale de Valdes (70e). Le Français a toutefois eu le temps de prouver que l’attaquant axial du Real gagnait à redescendre lorsque ses milieux de terrain devait défendre : c’est en effet lui qui a lancé Ronaldo sur son côté gauche sur l’action aboutissant à la réduction du score de Jese (90e).

L'origine du but madrilène : alors que le Barça tente une approche côté droit, Messi remet le ballon dans le vide au milieu de terrain. Les milieux madrilènes sont loin puisqu'en position défensive, mais Benzema est là pour récupérer le ballon. En une touche, il le met dans la course de Ronaldo qui va dépasser Song, Busquets mais aussi Mascherano (sorti sur Benzema mais trop loin pour intervenir).

L’origine du but madrilène : alors que le Barça tente une approche côté droit, Messi remet le ballon dans le vide au milieu de terrain. Les milieux madrilènes sont loin puisqu’en position défensive, mais Benzema est là pour récupérer le ballon. En une touche, il le met dans la course de Ronaldo qui va dépasser Song, Busquets mais aussi Mascherano (sorti sur Benzema mais trop loin pour intervenir).

Conclusion : 

Au printemps dernier, le football allemand avait infligé une leçon de cohésion aux équipes espagnoles. Face au Bayern, le Barça avait notamment explosé en raison de la « pression constante » des attaquants bavarois (Muller et Mandzukic), qui revenaient sans cesse participer défensivement devant leurs milieux de terrain, perturbant ainsi Xavi et Busquets dans leurs zones préférentielles. En préférant Fabregas à Messi pour occuper la pointe de l’attaque lors du premier grand match de la saison du Barça, Tata Martino est allé dans le même sens. Car avec Xavi en soutien, l’ancien Gunner a permis au Barça de maintenir une activité défensive en première ligne qui a largement contribué aux difficultés offensives madrilènes (Modric en tête).

A l’inverse, les attaquants madrilènes, actifs face à la relance, ne sont que trop rarement revenus aider leurs milieux de terrain, les laissant à la merci de la deuxième nouvelle facette du Barça version Martino : le jeu mi-long -voire long- afin de lier les milieux en liberté (à 40 mètres des buts adverses, dans la zone normalement occupée par les joueurs offensifs revenant défendre) et leurs attaquants (Neymar en tête).

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5 réponses

  1. jAX dit :

    « Le Barça : défendre en avançant » <- excellent, il s'agit bien là de ce qu'exprimait Martino avant le match : se replier, gagner du terrain, récupérer puis attaquer. Il a su être pragmatique, le Barça est encore très brouillon dans ce début de saison (il y a eu des moments exceptionnels comme la première période à Valence mais aussi de gros vides tactiques) et il a appliqué un plan de jeu simple qui se repose sur les points forts : Neymar offensivement, la forme physique de Xavi/Cesc, le génie d'Iniesta et un bloc-équipe retrouvé.

    Comme tout le monde j'ai été déçu par Ancelotti. Même Mourinho avait conservé son onze-type pour son premier Clasico (5-0 avec Ozil, di Maria, Benzema et CR7), là les choses sont beaucoup plus équilibrées voire à l'avantage du Real et Carlo a eu peur tout de même. Il s'est tiré une Bale dans le pied (désolé) en se privant d'Isco, Illara et même de Benzema et Morata.

    Enfin pour en revenir à Martino, ses changements ont été forts. Faire rentrer Alexis pour passer à trois vrais attaquants avant de passer en 4-2-3-1 montre qu'il n'a pas voulu arrêter de jouer (tendance qu'avait Vilanova l'année passée). D'ailleurs ce schéma au niveau des changements et du système je ne serai pas étonné de le revoir.

  2. aziz dit :

    Merci d’avoir clarifier le rôle de Fabregas. Il a bien joué tactiquement mais je persiste à croire qu’il n’est pas au niveau des autres milieux (Bousquets, Xavi et iniesta).
    Sinon, voir le Barça gagner avec la manière avec un petit Messi devrait faire réfléchir les autres équipes. Cette année risque d’être la bonne en LDC.
    Enfin, Ancelotti a voulu gagner à l’Italienne avec une équipe espagnole. ça ne marche pas. Cappello avait déjà essayé. Ce sont deux conceptions du football antinomiques. Les équipes espagnoles n’ont pas la même rigueur tactique que les Italiennes. Le Réal a joué contre nature et a perdu. Mourinho avait mis deux ans pour le comprendre.

  3. sebtheouf dit :

    Bravo pour le boulot sur le pressing du Barca. Une telle analyse c’est du jamais vu.

  4. yetaland dit :

    le pressing du Barca est bien analysé.

  1. 17 juillet 2014

    […] s’avère inefficace, alors à la manière de la Juventus de Conte et comme avait pu le faire le Barça de Tata Martino lors du premier Clasico 2013-14, il faut redescendre très bas et défendre sur demi-terrain. Comme l’expliquait Florent […]

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