France-Ukraine : comment marquer ?

Au moins, les Bleus n’ont plus le choix. Mardi soir, les calculs seront interdits : il faudra attaquer. Evidemment, la défense devra aussi faire sa part du travail en muselant les attaquants ukrainiens. Mais l’essentiel sera de marquer. Vite et le plus possible. Et pour ce faire, les Français devront tirer les enseignements du match aller. Car si l’Ukraine a réalisé un très gros match, elle n’est pas apparue infaillible en défense. Avec un peu plus d’intelligence, les Bleus auraient pu appuyer sur ses points faibles. A défaut de le faire, ils ont au moins pu les repérer en vue du match retour.

Encadrer Ribéry

Si l’équipe de France est restée muette vendredi, c’est d’abord grâce à l’excellent plan de jeu ukrainien pour bloquer Franck Ribéry, son premier autour offensif. Mikhail Fomenko n’avait pourtant pas mis en place de grand plan pour limiter l’influence du candidat au Ballon d’Or, mais ces joueurs ont eu la bonne idée d’exécuter parfaitement ses ordres. Une prise à deux, voire trois joueurs quasi constante, à la fois pour réduire les espaces qui permettent habituellement à Ribéry d’accélérer et le couper du reste de l’équipe. Adversaire direct du Bavarois vendredi, Fedetskiy a serré de très près le Français, n’hésitant pas à flirter avec l’irrégularité si nécessaire. Devant lui, Yarmolenko répondait à toutes les incursions d’Evra. Mais c’est surtout l’apport des milieux de terrain qui a fait la différence : aidés par l’activité et le repli défensif d’Edmar, Rotan et Stepanenko coulissaient aussi vers la zone du Français afin de l’empêcher de repiquer ou de trouver les relais de Samir Nasri à l’intérieur du terrain.

Parfois, c’était donc quatre joueurs qui se tenaient prêts à intervenir lorsque Ribéry récupérait le ballon. Et forcément, cela créait des espaces ailleurs. Mais cela, l’ailier gauche des Bleus n’y a sans doute pas fait assez attention. Sans doute porté par l’envie de montrer la voie, Ribéry s’est souvent enferré dans des raids en solitaire, tête baissée vers le but de Pyatov. Pourtant, à proximité, Matuidi offrait une solution en retrait idéale pour sortir du couloir et renverser le jeu côté opposé, où les espaces étaient légion. Evidemment, le Parisien n’est pas le milieu le plus à même d’assurer une telle transmission de la gauche vers la droite. En revanche, l’imaginer permuter avec Paul Pogba, ou même voir Yohan Cabaye entrer dans le onze de départ à sa place, ouvrirait de nouvelles perspectives offensives pour les Bleus. Ribéry focalisant l’attention du bloc adverse, l’un des milieux pourrait devenir le relais capable d’envoyer le jeu sur l’autre aile, afin d’attaquer la défense ukrainienne avant que Rotan, Stepanenko ou Edmar n’aient le temps de coulisser.

Autre solution pour défaire le plan anti-Ribéry des Ukrainiens, lui offrir un vrai appui au sein de la défense adverse en utilisant le jeu en pivot de Giroud. Le marquage serré de Fedetskiy sur Ribéry ouvrait des espaces sur l’aile. La présence de l’attaquant d’Arsenal à proximité de cette zone offrirait à son milieu gauche un appui idéal pour se lancer dans la profondeur et compter sur son accélération pour déposer son vis-à-vis. A défaut de dribbler, Ribéry jouerait alors sur sa pointe de vitesse pour prendre le dessus. Seul élément indispensable à la mise en place d’un tel circuit, la présence d’un joueur capable de se muer en attaquant de pointe lorsque Giroud s’excentrerait pour combiner avec Ribéry : un deuxième attaquant « de métier », qu’il soit à droite ou dans l’axe, apparaît ici indispensable.

Soutenir Giroud

Au-delà des nouvelles solutions à offrir à Franck Ribéry, le succès lors de ce match retour passera aussi par les prises de responsabilités d’autres joueurs. Au match aller, l’Ukraine a effectué un énorme travail pour bloquer la transition française et notamment la relance de Paul Pogba. Passé le quart d’heure de jeu toutefois, les Bleus ont pu mettre en place quelques phases de jeu depuis le milieu de terrain en utilisant la relance de Koscielny. A défaut de trouver son milieu de terrain, toujours serré de près par Edmar, le défenseur profitait des absences de Zozulya pour s’avancer jusqu’à la ligne médiane, forçant ainsi Stepanenko à quitter sa position pour couper sa progression.

C’est de cette manière qu’il a très souvent servi Loïc Rémy, qui devenait un relais dans l’axe en repiquant depuis l’aile droite sans être suivi par le latéral gauche ukrainien. Mais l’attaquant des Magpies ne recevait pas le ballon dans des conditions idéales pour faire parler ses qualités. Loin du but et surtout dos à celui-ci, il n’était qu’un intermédiaire, relâchant le ballon très vite pour Nasri ou un autre de ses partenaires du milieu de terrain. Une seule fois les Bleus ont varié le jeu à ce niveau : Rémy a pris la pointe de l’attaque, Nasri le couloir droit. Et le circuit a fonctionné : Koscielny a servi le joueur de City qui s’est rapidement mis dans le sens du jeu pour chercher Giroud et Rémy au contact de la défense adverse. Le premier a dévié le ballon dans la course du second qui n’a pu finaliser. Mais l’idée était là : mettre un deuxième « créateur » autour duquel organiser le jeu côté droit, devenant le pendant de Ribéry à gauche.

Koscielny absent, il faudra que les défenseurs titulaires prennent aussi leurs responsabilités pour assurer la relance française. Varane est tout désigné pour reprendre ce rôle de « relanceur » côté droit. Ce dépassement de fonction, les milieux devront aussi l’appliquer dès que possible afin de créer le surnombre dans les 30 derniers mètres. Au match aller, Pogba a bénéficié à plusieurs reprises d’espaces alors que l’Ukraine était concentrée sur la fermeture des côtés. Mais avec Giroud pour seule solution devant lui, il n’a jamais pris le risque de se livrer, d’autant que l’attaquant d’Arsenal souffrait dans les duels. Mais lorsque celui-ci s’est retrouvé entouré de Nasri et Ribéry, Pogba est allé de l’avant, lançant la combinaison qui s’est terminée sur la plus grosse occasion des Bleus de la partie (tir de Nasri stoppé par Pyatov, 65e). Là encore, les Bleus n’ont pas assez insisté après cette tentative. Trop souvent esseulé, Giroud a subi l’impact physique de la défense centrale ukrainienne. Avec un présence supplémentaire dans cette zone, les Ukrainiens auraient peut-être été moins agressifs, de peur d’être pris dans leur dos.

Au final, plus que l’engagement, c’est l’intelligence qui prévaudra pour faire l’exploit demain soir. Mis bout à bout, ces constats du match aller appellent à des changements dans l’animation : aligner Cabaye et Pogba dans l’entrejeu peut permettre à la fois de soutenir efficacement Ribéry côté gauche (et de renverser le jeu), tout en conservant une force de percussion à droite (pour enchaîner ensuite). Devant, Giroud devra absolument être épaulé pour prendre le dessus sur la rugueuse défense ukrainienne. L’attaquant d’Arsenal ne pourra que gagner de la présence d’un deuxième attaquant, qu’il soit positionné à droite sur le papier ou directement en pointe. 4-4-2, 4-2-3-1 ou 4-3-3, les systèmes sont aujourd’hui secondaires. C’est la complémentarité entre les profils et la cohérence des déplacements qui permettront aux Bleus de faire trembler les filets.

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11 Responses

  1. TikTak dit :

    Merci pour cette analyse pertinente. Elle illustre encore davantage le passage à vide de Deschamps vendredi dernier. Car ce que vous proposez là, vous auriez déjà pu le proposer à la mi-temps, or on n’a pas vu de grosses différences sur l’animation offensive en seconde période…
    En espérant que les bleus trouvent des réponses en direct demain !

  2. Math B dit :

    « Seul élément indispensable à la mise en place d’un tel circuit, la présence d’un joueur capable de se muer en attaquant de pointe lorsque Giroud s’excentrerait pour combiner avec Ribéry : un deuxième attaquant « de métier », qu’il soit à droite ou dans l’axe, apparaît ici indispensable. »

    Ou bien, un milieu capable de se projeter et d’être dangereux dans la surface, façon Lampard, ou Ramsey en ce moment… Et qui fournirait en plus, dans d’autres phases de jeu, une assise plus solide dans un match qui va voir l’EdF avoir au moins 60% de possession. Malheureusement, ces joueurs sont rares et on n’en a pas dans les 23. A moins que Cabaye sorte le match de sa vie…

  3. Kekiadikoi dit :

    Salut, Bravo pour ton site, je suis fan. Je voudrai te demander si mon hypothèse semble crédible pour mettre de battre l ukraine si j’étais à la place de deschamp.
    Joué avec un faux 4-2-3-1 ou un vrai 3-1-2-3-1, qui serait composé de Lloris – debuchy – abidal – matuidi- evra – cabaye – pogba – ribéry – valbuena- nasri – giroud. Dans lequelle matuidi travaillerai au niveau de abidal en perte de balle et inversement pourrai monté a hauteur des deux milieux, laissant l un d’autre eux (pogba) se projetté vers l’avant et crée un surnombre dans la zone délaissé par l’Ukraine dû au pressing sur ribéry. Valbuena et nasri pourrait quant à eux se partagé le couloir droit en permutant afin de rentré dans l’axe balle au pied avec l’autre qui appelerai dans la profondeur pour « decollé » la défense de giroud et avec le plongeon de pogba pleine courses. Une autre animation serait justement d utilisé le triangle de valbuena nasri pogba pour libéré ribery. Se proposé en appui entre les lignes, laisser giroud dans la surface. Et à cabaye de lancé des longs ballons côté droit.
    Ce système demanderai moins de projection offensive aux latéraux qui devront couvrir la monté de matuidi en debut de match et qui se transformerai en arme a double tranchant si leurs montées côté opposé semblerai être une solutions supplémentaire pour basculé l’issue du match.
    Enfin c’est juste une idée.

  4. @MathB, on me dit souvent que le 4-3-3 avec Pogba et Cabaye est intéressant parce qu’ils peuvent se projeter. C’est vrai. Le problème, c’est justement le manque de relais devant pour accompagner leurs projections. Parce qu’à moins d’allumer de loin ou de faire l’exploit individuel, ils auront besoin de relais devant pour combiner et construire les mouvements dans les 20 derniers mètres. Or n’avoir qu’un seul attaquant « véritable » va limiter les solutions dans l’axe, pesant sur la défense ukrainienne. En cas de 4-3-3, il faudra que Ribéry et Valbuena dézone régulièrement pour aller épauler Giroud dans l’axe.

    @Kekiadikoi. L’Ukraine va soit conserver le ballon, soit jouer long vers ses attaquants pour mettre la défense centrale français à l’épreuve. Abidal-Matuidi c’est beaucoup trop léger sur ce genre de phases. Deux vrais centraux sont indispensables, Varane-Sakho, j’aime l’idée.

  5. Benjamin dit :

    Bon maintenant, il faut refaire toute l’analyse avec Benzema à la place de Giroud, au boulot ! :)

  6. Kekiadikoi dit :

    Ok; merci pour tes explications. On croise les doigts pour ce soir.

  7. Galla dit :

    Assez d’accord avec tes 2 constats principaux (Ribéry doit rapidement lâcher le ballon s’il est pris par plusieurs joueurs pour exploiter les espaces créés – et le besoin de soutien de Giroud).

    Sur le 1er point, je m’interroge car Ribéry était récemment passé dans l’émission du dimanche soir à BeIn Sport et il avait évoqué cette situation en disant en substance « en ce moment, je sais qu’on peut difficilement m’arrêter, et si on me prend à 2 ou 3, alors l’adversaire laisse des espaces ailleurs », mais on n’a pas eu la sensation qu’il cherchait ces espaces vendredi dernier. Tout le monde lui parle du Ballon d’Or, il pense lui-même le mériter, est-ce que tout cela ne lui monterait pas un peu à la tête ? J’en ai peur.

    Sur le second point, je pense que le soutien à Giroud doit venir sous la forme d’un second attaquant axial, donc dans un 4-4-2.
    Pourtant, je reconnais que cela pourrait avoir du sens d’avoir un attaquant à droite dans un 4-3-3 qui repique dans l’axe pour créer du danger, mais je ne vois ni Rémy ni Benzema dans ce rôle. Rémy, je ne l’ai jamais vu être très bon à ce poste, c’est rare qu’il arrive à faire jouer sa vitesse pour produire quelque chose de dangereux. Vendredi, il s’est perdu à jouer un rôle à l’intérieur du terrain alors qu’il n’a pas les caractéristiques pour. Difficile donc de lui accorder une 2nde chance dans un match aussi crucial. Et Benzema, j’ai peur à ce poste qu’il passe aussi beaucoup de temps loin des cages, comme un créateur qu’il n’est pas… à voir à la rigueur, si Deschamps arrive à bien lui faire comprendre ce qu’il attend de lui. Mais si on lui demande de jouer comme un 9 et demi aux côtés de Giroud, un peu comme au Real, on sait qu’il sait faire.

    Du coup, cela dessine un 4-4-2 du genre : Lloris – Evra, Sakho, Varane, Debuchy – Ribéry, Pogba, X, Y – Benzema, Giroud. J’hésite sur le poste de milieu défensif entre Matuidi et Cabaye (voire Mavuba), et sur le poste de milieu droit entre Nasri et Valbuena. Peut-être vaut-il mieux prendre Matuidi et Valbuena, qui ont plus de repères avec cette équipe depuis 1-2 ans.

  8. Bon, a priori donc, on partirait sur un 4-3-3 avec Valbuena et Ribéry sur les ailes, Benzema devant et le trio Pogba-Cabaye-Matuidi au milieu de terrain. J’ai mis pas mal de temps à trouver une explication à ce choix, si tant est qu’il se confirme. Mais voilà ce que j’ai trouvé cet après-midi. Je n’ai pas assez de billes pour en faire un article, mais je pense que ça peut donner une idée de quel serait le projet.

    A l’aller, les Bleus ont dû faire face à une très grosse pression de l’Ukraine sur leur relance. Très vite amené à décrocher au milieu de terrain pour aider Pogba et Matuidi, Nasri était lui aussi chassé par le pressing ukrainien. En l’occurrence, lorsqu’il redescendait, Stepanenko accompagnait son décrochage et se retrouvait à hauteur de Edmar et Zozulya. Les trois Ukrainiens laissaient Koscielny et Abidal avec le ballon et se concentraient sur ces trois solutions de « transition » dans l’axe (Nasri, Pogba, Matuidi).

    Lorsque Stepanenko quittait sa position au milieu de terrain, Rotan restait la plupart du temps en couverture dans l’axe. Mais le plus important résidait dans le positionnement de Konoplyanka et Stepanenko, qui était réellement les milieux les plus reculés sur ces phases de jeu. En l’occurrence, les deux ailiers restaient assez bas dans leur couloirs afin de pouvoir venir en aide à leurs latéraux en cas de jeu direct des défenseurs centraux à destination de Rémy et (surtout) Ribéry.

    Le passage en 4-3-3 va peut-être permettre aux Bleus d’exploiter les espaces dans les couloirs pour lancer leurs actions depuis les zones abandonnées par Konoplyanka et Yarmolenko (qui seraient donc un cran plus bas par rapport à eux). La relance reviendrait soit aux latéraux, soit aux milieux relayeurs. Ces derniers pourront aussi se libérer offensivement et prendre l’espace pour « traverser » le milieu adverse là où Nasri « coulissait » avec lui au match aller (et était donc facile à gérer).

    Au lieu de n’avoir que deux joueurs pour construire sur les ailes (Evra-Ribéry) à partir de la ligne médiane, on aurait Evra-Ribéry et le milieu relayeur en plus pour essayer de créer le décalage sur le côté. Par contre, cela nécessiterait très peu de dribbles et de ballons portés et pas mal d’automatismes dans les échanges. La difficulté serait en revanche dans les 30 derniers mètres avec une présence moindre dans la surface de réparation (Benzema, Valbuena depuis son aile droite sans doute + le second relayeur, voire le latéral droit ?). Sur ce point, un second attaquant ne ferait pas de mal en cours de match si les Bleus prennent réellement l’ascendant sur le côté gauche.

    Bref, le 4-3-3 peut permettre d’accélérer le jeu entre la ligne médiane et les 30 derniers mètres. Par contre derrière, tout se jouera sans doute sur le talent et les individualités (Benzema, Ribéry titulaires). Evidemment, cette hypothèse ne tient que si l’Ukraine joue de la même façon qu’à l’aller. Pour peu que Stepanenko, Edmar et Zozulya jouent un cran plus bas et que l’Ukraine décide d’attendre dans ses 40 mètres en mettant ses attaquants à la chasse de nos relayeurs, et ça risque de se compliquer énormément. Là encore, le talent individuel pèsera lourd face à une telle configuration.

    Défensivement :

    C’est peut-être là que le choix de Deschamps est surprenant. A l’aller, les Bleus avaient bien pressé jusqu’à ce que Nasri et Giroud relâchent en milieu de première mi-temps. L’Ukraine est ensuite passée sur les côtés et a pu servir ses ailiers puis attaquants. Benzema en pointe ne suffira pas pour aller chercher la relance. Il faudra soit faire sortir Ribéry et Valbuena au pressing et faire coulisser la ligne de trois pour bloquer les couloirs (façon Barça, les ailiers pressent autour de l’attaquant axial)… Soit faire sortir les relayeurs à hauteur de Benzema pour former une première ligne de deux joueurs capable de presser les deux centraux adverses et forcer les relances (façon PSG avec Matuidi et Verratti à tour de rôle à hauteur d’Ibra).

    Difficile de dire quelle sera l’option choisie (et les Bleus pourront varier en plus). Le fait est que les Bleus devront aller chercher les Ukrainiens sinon ces derniers se feront un plaisir de faire tourner la balle comme ils l’ont fait au match aller : ils n’ont jamais pris de risques pour remonter le ballon, n’hésitant pas à rejouer vers Pyatov quand ils étaient bloqués afin d’empêcher toute possibilité de jeu de transition/contre-attaque.

    L’avantage de la ligne de 3 sera la couverture de l’axe (cf. premier but ukrainien à l’aller avec la montée de Stepanenko qui a dépassé Nasri) quand les relayeurs iront fermer les côtés face à Konoplyanka et Yarmolenko. Sur les longs ballons aussi, la présence d’un troisième homme près de la défense permettra sans doute à Varane et Sakho d’y aller plus gaiement dans les duels.

    Maintenant, tout ça ne concerne que la compo française. Ce que va proposer l’Ukraine va aussi être très important comme je l’ai dit précédemment.

  9. Lou dit :

    « 4-4-2, 4-2-3-1 ou 4-3-3, les systèmes sont aujourd’hui secondaires. » Lol, on a bien vu que la présence de 3 attaquants sur toute la largeur était une des clés pour déstabiliser cette défense à plat ukrainienne obligée de défendre, (contrairement à l’aller dans le minable 4231) sur toute la largeur et contre un adversaire en nombre (Ribéry jouant cette fois en pointe n’était pas obliger de partir de son camp pour attaquer).
    Mais c’est vrai que pour cette chronique plus que confuse le schéma ne sert à rien, il suffit de mettre en vrac les joueurs sur le terrain et l’envie d’animation fera le reste (ou les petites pastilles de couleurs sur un tableau). Il y a des clichés qui ont la vie dure.

  1. 19 novembre 2013

    […] faudrait pas juste qu’ils aient des couilles alors […]

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