L’Allemagne, modèle du 4-2-3-1 ?

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2 réponses

  1. Alex dit :

    J’tavais parlé d’une ressemblance entre le jeu bordelais et le jeu catalan, tu m’avais dis qu’il existait effectivement un parallèle avec les deux tactiques avec les ailiers qui rentrent les latéraux qui prennent les couloirs, … Donc le jeu bordelais ne ressemble-t-il pas au « jeu » de l’EdF ? Et si oui comment a fait Laurent pour permettre a Gourcuff de remplir son rôle de meneur ? (mais peut-être l’avais tu déjà expliqué dans un article, me semble)
    Sinon continues comme ça, tes articles sont toujours aussi passionnants ;-)

  2. admin dit :

    Si le jeu bordelais a de grandes similitudes avec celui de l’edf, notamment dans le rythme très lent des actions et le manque de profondeur rédhibitoire lorsque les individualités ne sont plus au rendez-vous. Gourcuff remplit son rôle axial (pas de meneur dans mon esprit, voir la mort du 10) à Bordeaux parce qu’il a des ailiers à son service. Ces derniers se rendent disponibles et surtout ne cherchent pas le dribble ou l’exploit solo. Ils sont là pour faciliter la circulation de balle dans le camp adverse jusqu’au décalage crée sur la montée d’un latéral. L’équipe de France a des ailiers qu’on pourrait qualifier de rupture. C’est eux qui donnent l’impulsion au mouvement final. Or, avec un tempo de départ lent, cette rupture doit se faire plus tôt pour permettre une accélération progressive du jeu pour arriver lancé dans les 30 derniers mètres.

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